Un comportement exemplaire à suivre
Un nouveau imam a été désigné à une mosquée de Londres. Pour se rendre en ville, il prenait toujours le même bus, et souvent avec le même conducteur.

Un jour, en achetant son ticket le conducteur se trompe et lui rend 20 centimes de monnaie en trop. L’imam se rend compte de l’erreur une fois assis lorsqu’il a recompté sa monnaie. Il s’est dit qu’il devait rendre les 20 centimes au conducteur, puis son neffs lui dit que c’est une somme ridicule et que le conducteur s’en moque !
L’entreprise des transports en commun gagne beaucoup d’argent et ce ne sont pas ces 20 centimes qui affecteront leurs comptes. Il s’est dit qu’il pouvait les garder et les considérer comme un cadeau du ciel.
Arrivé à son arrêt, l’imam se lève et change d’avis, et avant de descendre il va voir le conducteur et lui rend les 20 centimes en disant:
« Vous m’avez rendu en trop ».
Le conducteur sourit et lui dit: « Vous êtes le nouveau imam de la mosquée n’est-ce pas ? En fait, ça fait quelque temps que je pense rendre visite à votre mosquée pour apprendre l’Islam, et j’ai fait exprès de vous rendre de la monnaie en trop pour voir votre réaction. »
En descendant, l’imam a senti ses jambes flancher et a faillit s’effondrer. Il se ressaisit en s’appuyant à un poteau, puis il regarda le ciel les yeux en larmes: « Ô Allah! J’ai faillit vendre l’Islam pour 20 centimes!!! »
La morale :
Musulmans, hors de la terre d’Islam, vous êtes en première ligne. Des ambassadeurs de l’Islam! Peut-être que vous êtes la seule, et la première, image concrète de l’Islam pour beaucoup de non-musulmans. Soyez à la hauteur ! Ne déshonorez pas la Oumma du prophète Mohammed salla’Allahu alayhi wa sallam !
N’oubliez jamais qu’à travers vous, on fera, malheureusement, le procès de l’Islam ! Et pas besoin d’être imam pour réagir ainsi, ne vole rien ne serait-ce qu’une poussière de centime.
D’après un mail reçu.



Née dans les années 1970 à l’initiative de l’Organisation de la Conférence Islamique qui a décidé de créer la Banque Islamique de Développement (BID) en Arabie Saoudite, la finance islamique a connu, depuis, un essor fulgurant. Aujourd’hui, presque un demi-siècle après sa naissance, elle est présente dans 45 pays dans le monde, à travers près de 300 banques islamiques ou à guichet islamique. Son domaine couvre quasiment tous les métiers de la banque et gèrent des capitaux d’un montant total estimé à 700 milliards de dollars.Le taux de croissance extraordinaire de ses encours, estimé entre 15 et 20% par an, laisse entrevoir pour demain un potentiel avoisinant les 4000 milliards de dollars. Ce gisement immense de liquidités, essentiellement dans les pays pétroliers du Moyen- Orient, grâce notamment à l’envolée du prix de l’or noir, cherche des placements rémunérateurs, mais dans le respect des valeurs et de l’éthique de la loi islamique tirée du Coran et de la charia. Les économies des pays développés, surtout dans le contexte de la crise de la finance mondiale, ont plus que jamais besoin de financements si elles veulent maintenir un certain niveau de croissance dans leurs pays, préserver les emplois dans leurs entreprises et continuer à investir dans les infrastructures de demain. C’est la raison pour laquelle plusieurs capitales mondiales ont entrepris, très tôt, d’adapter leur législation pour attirer cette manne financière. Et dans ce domaine, la palme d’or peut être discernée, sans aucun doute, à la capitale anglaise. Prenant enfin conscience de l’importance de ce marché, la France a décidé de rattraper son retard par rapport aux autres capitales européennes. C’est pourquoi son ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, Christine Lagarde tenait à confirmer, lors des rencontres financières internationales, la volonté de son gouvernement de supprimer les frottements juridiques et fiscaux afin de renforcer, ce qu’il est convenu désormais d’appeler « la Place de Paris ». « Nous adapterons notre environnement juridique pour que la stabilité et l’innovation de notre place financière puissent bénéficier à la finance islamique et rendre ses activités aussi bienvenues à Paris qu’elles le sont à Londres et sur d’autres places », a ainsi affirmé la ministre à l’ouverture du IIème Forum sur la finance islamique organisé par la Chambre de commerce franco-arabe en 2008, et d’ajouter : « En ces temps de crise, nous souhaitons accueillir la finance islamique à bras ouverts sur notre sol ».















Réactions