
Le 5 mai 2011, en page d’accueil d’Al-Kanz.org et de Guidemusulman.com on trouve le logo de l’Union Française des Consommateurs Musulmans UFCM avec cette petite injonction : « Adhérez-y, c’est gratuit. »
Curieux, plusieurs questions nous viennent à l’esprit :
Qui se cache derrière l’UFCM ?
D’où vient l’argent de l’UFCM ?
Qu’elle est la raison d’être de l’UFCM ?
Quelles sont les références religieuses de l’UFCM ?
Sur le site internet de l’UFCM qui à priori n’est qu’une version provisoire, il y a un long texte de présentation mais celui-ci n’apporte pas de réponses. Pour l’instant.
Qui ?
On ne sait pas qui a créé cette association. Pas un nom, pas une adresse, pas une adresse email ni même un numéro de téléphone, même le whois est anonyme. Pourtant on nous dit d’y adhérer. F. Kimouche (bloggeur d’Al-kanz.org) en fait sans doute partie, du moins c’est ce que laisse croire sa promotion engagée. Lire la suite…

« Cet Internet halal peut être développé et connecté aux autres pays islamiques et voisins », a-t-il expliqué, développant ensuite les contours de ce qui s’appellera Iraniannet. Il s’agira d’un internet dépourvu de « tout site obscène » et qui devrait être effectif d’ici 18 mois. L’homme politique n’a pas précisé la définition d’un « site obscène » : cela concerne-t-il exclusivement les sites pornographiques ou les réseaux sociaux en font-ils aussi partie ? Nul ne le sait pour le moment. « Avec le lancement de cet internet halal, nous allons être témoins de grands changements dans les domaines de l’administration, du commerce et des banques électroniques, et tous les services électroniques proposés aux internautes à l’intérieur du pays le seront par l’intermédiaire de ce réseau », a poursuivi le conseiller.
L’Iran a l’habitude de lancer des versions concurrentes des produits occidentaux, « adaptées » à la culture islamique : le McMashallah et le SFC sont ainsi les équivalents iraniens de McDonald’s et KFC.
http://www.touslesclics.com/tendances-et-buzz/ils-ont-dit/internet-halal-iran

D’après les résultats de la nouvelle enquête Solis, les consommateurs sont favorables à une harmonisation de la certification et déclarent être insuffisamment informés sur le sujet.
Solis, cabinet spécialisé dans les études marketing, publie les résultats de sa dernière enquête sur le marché du halal (*). Cette enquête a été conduite auprès des populations originaires du Maghreb (Algérie, Maroc et Tunisie) vivant en Île-de-France sur les thèmes suivants : les comportements d’achat des produits halal (type de produits achetés, lieux d’achat, notoriété / marques achetées, intention d’achat…). Le degré de connaissance et les attentes sur la certification halal (notoriété et degré de confiance dans les principaux organismes de certification halal, facteurs influant sur l’acte d’achat…). Les sources d’information en matière d’actualité sur l’islam, la pratique de la religion et la connaissance sur des affaires récentes de “cross-contamination” (**).
La croissance importante de ce marché au cours des trois dernières années a conduit à une forte exposition des consommateurs à cet univers de produits à la fois sur les lieux de vente et à travers la publicité commerciale des marques mais également dans les grands médias qui ont fait largement écho à l’actualité de ce marché. Lire la suite…

A un barbecue près, la kermesse de l’école Eugène-Cas aux Chartreux, prévue le 13 mai, aurait pu tourner à la polémique. Quelques jours avant les vacances de Pâques, les parents d’élèves sont en pleins préparatifs de ces festivités quand ils s’aperçoivent qu’ils n’auront qu’un barbecue pour faire cuire leurs grillades. Une lettre circule dans les familles, annonçant « qu’en conséquence il n’y aura que des merguez halal à la kermesse, dans un souci d’organisation et d’équité« . « L’an dernier nous avions réussi à en avoir deux afin de faire du halal et des chipolotas. Mais la personne qui avait prêté son barbecue l’a repris« . Pendant que les uns tentent de s’expliquer, d’autres sont remontés contre l’idée de ce barbecue unique.
Voyant le tollé enfler et les parents dans l’impasse, Nacer Khatmi, un papa, se met en quête d’un autre barbecue. Finalement, les vacances auront été fructueuses puisqu’en définitive l’école disposera de trois barbecues pour sa kermesse. L’un pour les merguez halal, un second pour les chipos et le troisième au cas où. Lire la suite…

Les autorités musulmanes de Russie dénoncent depuis plusieurs mois un virage identitaire orthodoxe qui isolerait et marginaliserait les musulmans. Ils réclament donc une présence symbolique du croissant lunaire islamique sur les armoiries officielles.
Les musulmans russes veulent qu’un croissant symbolisant l’islam soit ajouté aux croix chrétiennes qui coiffent l’aigle bicéphale sur les armoiries du pays, a déclaré un haut dignitaire musulman dans un entretien publié vendredi par le quotidien Moskovskie Novosti. « Nous demandons que l’une des têtes soit couronnée d’un croissant et l’autre d’une croix orthodoxe » a déclaré le chef de la Direction spirituelle des musulmans russes, le mufti Talgat Tadjouddine. « Toutes les couronnes de cet aigle sont décorées de croix orthodoxes. Mais la Russie a 20 millions de musulmans. C’est 18 % de sa population » a-t-il souligné. Le mufti a indiqué avoir envoyé cette proposition au Premier ministre russe Vladimir Poutine et en avoir montré un croquis au président Dmitri Medvedev. Le chef du conseil des muftis de Russie, Ravil Gaïnoutdine, avait dénoncé en février l’ostracisme, selon lui, de la majorité orthodoxe à l’égard des musulmans du pays. Lire la suite…

Sept ans après sa création, la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) publiait vendredi son dernier rapport pour l’année 2010, avant de se fondre dans le futur Défenseur des droits.
En effet, depuis le 1er mai, la Halde a perdu son autonomie pour rentrer, de façon plus anonyme, dans le giron du Défenseur des droits, instance prévue par la révision constitutionnelle de 2008. Tout n’a pas forcément été rose pour elle. En septembre 2010, un rapport de la Cour des comptes avait éreinté la gestion du président d’alors, Louis Schweitzer, dénonçant notamment les dépenses de communication de 6,2 millions d’euros et le loyer annuel de plus de 1,83 million d’euros. Critiquée par des députés UMP pour ses dépenses « exorbitantes », la Halde a vu ses crédits gelés par l’Assemblée nationale pour le budget 2011. Elle demandait une nouvelle augmentation de 344.000 euros de son budget, établi à 11,9 millions d’euros. La Halde a néanmoins milité avec succès en faveur de la scolarité des enfants handicapés, de l’égalité de traitement dans le travail pour les femmes enceintes ou tout récemment contre la « discrimination à l’adresse. » Son absorption par le Défenseur des droits fait craindre à certaines associations qu’avec celui-ci, « seul doté du pouvoir de décision », la société civile ne disparaisse du paysage, faute d’un comité consultatif, susceptible de faire le lien entre l’institution et les organisations et associations.
http://www.zamanfrance.fr/fr/newsDetail_getNewsById.action?newsId=5162

Souvent reléguée en marge de la vie politique, la question des banlieues refait régulièrement surface. Un colloque organisé par l’association Quartier Sans Cible, en Gironde, a évoqué cette problématique en défendant, comme solutions, le décloisonnement urbain et la lutte contre le chômage.
Une liste de propositions sur la question des banlieues a été dressée à l’intention des candidats à l’élection présidentielle de 2012, lors d’un colloque organisé samedi en Gironde par l’association Quartier Sans Cible jugeant ce « thème prioritaire » pour la campagne électorale. « On ne peut pas, comme après les émeutes de 2005, se contenter de remettre le couvercle sur la marmite qui bout, prête à exploser, en attendant qu’elle explose à nouveau » a déclaré le député-maire Noël Mamère qui accueillait cette rencontre dans sa ville de Bègles. Au cours des débats dédiés à Zyed et Bouna, les deux adolescents décédés en 2005 à Clichy-sous-Bois, des jeunes ont parlé de leurs difficultés tandis que des élus locaux, souvent issus de quartiers sensibles, faisaient part de leur expérience. Lire la suite…

Pour le journaliste et écrivain Bernard Lecomte, l’islam a bien une mauvaise image dans les médias français, mais guère plus que les autres religions. Elles subissent toutes l’inculture religieuse, la rapidité du traitement de l’information et le culte du sensationnel propre au fonctionnement même des médias.
Les derniers grands débats liés à l’islam ont reposé la question des rapports que les médias entretiennent avec l’islam. Si les musulmans ont souvent l’impression que l’islam n’est pas abordé avec objectivité, les chrétiens aussi se plaignent de l’image de leur religion et surtout de leur pape. Pour le journaliste et écrivain Bernard Lecomte, les musulmans sont aujourd’hui confrontés à ce que les autres grandes religions de France subissent depuis longtemps. Il accuse notamment le manque de culture religieuse, visible aussi bien chez les journalistes que chez le grand public. D’ailleurs, les médias n’ont plus véritablement aujourd’hui de spécialistes d’information religieuse. C’est le constat que fait Bernard Lecomte en indiquant que la religion « est traitée au coup par coup », par des services différents. L’auteur du livre Pourquoi le pape a mauvaise presse (Entretiens avec Marc Leboucher, Desclée de Brouwer) nous avoue de façon lapidaire que « 80 % des journalistes sont religieusement incultes. » Lire la suite…

Alors que le président Gül était en visite à Vienne cette semaine, le président autrichien, Heinz Fischer, a déclaré dans un entretien à Zaman que son pays était favorable à la poursuite des négociations pour l’adhésion de la Turquie à l’UE.
« Il est évident que le chemin sera long et difficile mais il faut poursuivre les négociations entre la Turquie et l’UE. L’Autriche approuve le lancement de discussions officielles sur l’intégration de la Turquie. D’ailleurs, le seul chapitre concernant l’adhésion qui ait été clos l’a été sous notre présidence » a confié le président Heinz Fischer. Le chef d’Etat a tenu à rappeler la position autrichienne en affirmant, par ailleurs, que les négociations ne mèneraient pas automatiquement à l’intégration de la Turquie. D’après lui, l’Europe des 27 traverse des temps difficiles à cause de la crise économique, ce qui renforce le scepticisme vis-à-vis d’un élargissement, dans l’opinion publique. « La question c’est de savoir si l’UE est prête à accepter un grand pays comme la Turquie qui compte 70 millions d’habitants » soutient-il. De plus, le président insiste sur le fait qu’il y a aussi d’autres problèmes comme la question chypriote qui doit encore être réglée. Par ailleurs, il a refusé de donner une estimation quant au moment où la Turquie pourrait devenir un membre à part entière. Lire la suite…

La plupart des actes islamophobes n’attirent pas l’attention des organisations internationales car ils ne relèvent pas des crimes et délits. Pourtant, ils sont bien plus nombreux que ces derniers. Pour y faire face, le Collectif contre l’islamophobie en France anime des formations pour sensibiliser les professionnels.
L’islamophobie, en France, est encore mal qualifiée et mal traitée. C’est le constat que fait le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) qui a initié, avec l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), les 29 et 30 avril, une formation ayant pour thème Mieux comprendre l’islamophobie. La formation qui s’est déroulée dans un hôtel parisien a eu lieu en partenariat avec le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’homme (BIDDH) de l’OSCE. Pour Samy Debah, président du CCIF, il s’agissait surtout de former des personnes confrontées à ce phénomène discriminatoire comme des avocats, des juristes, des militants associatifs ou des journalistes, et de les aider à « mieux appréhender, enregistrer et traiter les cas d’islamophobie afin d’apporter les bonnes solutions. » Il constate notamment que la question est confrontée à deux principales difficultés : la mauvaise qualification et le mauvais traitement. Lire la suite…
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