Archive for the ‘Européenne’ Category

Salon du Halal 2011

Posté le Mardi 29 Mars 2011

Salon du Halal 2011

C’est aujourd’hui que s’est ouvert la 8ème édition du Salon du Halal, au Hall 3 de la Porte de Versailles à Paris. Le Halal Expo, qui se déroule cette année le 28 et 29 Mars, est devenu au fil du temps un rendez-vous incontournable du secteur, visant à faciliter les échanges entre les entreprises industrielles et les acheteurs des circuits de distribution traditionnelle, de la grande distribution et de la Restauration Hors Foyer, que ce soit en France ou en Europe.

En constante croissance, le salon a annoncé + 20% de visiteurs et + 40% d’exposants pour l’édition 2010 : les nombreux exposants du salon Halal sont des fabricants, importateurs ou distributeurs de produits Halal, tandis que les visiteurs arrivent de toute l’Europe (45% de visiteurs étrangers). Une progression récurrente qui s’explique par la demande croissante des consommateurs musulmans, désireux de diversifier leur alimentation, notamment en produits semi-élaborés ou prêt à consommer.

La France est le pays européen au plus fort potentiel sur ce marché, avec ses 5 à 6 millions de musulmans, c’est pourquoi, en plus des grandes marques historiques du halal (Dounia, Isla Délice, Isla Mondial, Jumbo, Medina, Saada et Zakia halal), les grandes marques nationales (Fleury Michon, Herta, Knorr, Labeyrie, Liebig ou Maggi) disposent toutes aujourd’hui d’une déclinaison halal de leurs produits. On comprend vite l’intérêt des industriels dans l’hexagone, quand on entend le patron de chez Auchan annoncer la multiplication par 30 ou 40 de son chiffre d’affaire en période de ramadan, par exemple.

Un salon Halal légèrement Haram ?

Bien qu’incontournable pour les grandes marques, ce salon est toutefois régulièrement décrié par les consommateurs musulmans, comme étant la vitrine d’industriels peu scrupuleux, désirant surtout prendre leur part du gâteau de ce juteux marché, sans réellement se soucier des obligations religieuses et de la qualité des produits. On découvre régulièrement de célèbres marques qui sont montrés du doigt, dernièrement Herta ou Carrefour, avec la mise en vente de produits estampillés Halal, qui seraient loin de l’être… Nous vous expliquions déjà en Avril 2009, les raisons des problèmes de la certification halal en France : 2 ans après, bien que le marché continue d’exploser, rien n’a encore évolué au niveau législatif. Lire le reste…

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Moudaraba (Finance islamique)

Une des plus anciennes techniques de Financement « Islamique », la Moudaraba, a de nombreux points communs avec la commandite.

La finance dite islamique, c’est-à-dire celle qui applique les règles tirées du Coran et de la Charia, utilise plusieurs techniques de financement. Leur point commun pourrait se résumer ainsi : « le temps ce n’est pas de l’argent », c’est dire que toute opération financière ou bancaire dont les revenus viendraient du seul fait que le temps s’écoule n’est pas recevable, n’est pas comme on l’entend dire maintenant, « Charia compatible ». Le prêt à intérêt pur et simple, qu’il soit à court terme ou à moyen terme ne peut pas être conforme à la Charia, puisque, pour suivre le droit « occidental », la perception de l’intérêt est bien la cause initial du contrat et que l’intérêt est calculé selon le temps qui s’écoule, tempéré par les règles de l’anatocisme,  et non pas selon que le capital utilisé a été productif ou non.  Ces règles, une fois posées, le financement de l’investissement, des stocks, des transactions commerciales suivent des techniques précises.

La Moudaraba est une de ces techniques. Comparaison n’est pas raison, mais, pour trouver des points de repères, des supports de réflexion, il n’est pas besoin d’aller très loin. La Moudaraba, a de très nombreux points communs avec la commandite qu’elle soit simple ou par action. C’est une des techniques de financement les plus classiques et les plus anciennes de la finance dite « islamique ».

Dans le contrat de Moudaraba, le point central est l’entrepreneur, en arabe « Moudarib ».  Celui-ci pour lancer un investissement, une nouvelle entreprise ou un projet, alors même qu’il n’en a pas les moyens financiers, va requérir l’intervention d’un détenteur de Capitaux, Banque ou autre, qui sera considéré comme l’investisseur «  Rab El Mal » et qui apportera l’intégralité des capitaux de l’opération. L’entrepreneur n’apporte que son talent, son expertise, ses capacités managériales etc. Lire le reste…

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Vivre l’islam à la fac : en Angleterre, c’est possible

Posté par Aladine Zaiane

L’Université de Bolton dispose d’une salle de prière multiconfessionnelle essentiellement fréquentée par des musulmans. Un reportage VIDEO réalisé en 2010, plus que jamais d’actualité avec les déclarations d’Angela Merkel, David Cameron et Nicolas Sarkozy sur « l’échec du multiculturalisme ».

Un soir de février 2010, Khalid, Ahmed et votre serviteur discutons dans ma magnifique voiture peinte d’un tonique vert « Heineken ». Entre deux gorgées, Khalid nous parle de son frère, parti s’installer avec sa femme à Bolton, en Angleterre. Il y donne des cours dans une madrassa, une école religieuse où les élèves apprennent à lire le Coran et reçoivent des cours sur les sciences du hadith (compilation regroupant les conseils, sagesses, gestes et mises en garde du prophète Mohamed). L’Angleterre, pour nombres de musulmans français, c’est « the place to be ». Ça le sera peut-être moins depuis que le premier ministre britannique David Cameron a déclaré que le « multiculturalisme » était une « échec ».

Sur un coup de tête, nous décidons de prendre nos billets d’avion et de partir illico à Bolton pour aller voir de nos propres yeux ce qu’il en était. En arrivant, nous découvrons la gastronomie made in UK, réputée pour sa mixité audacieuse : une pizza, par-dessus des frites arrosées de ketchup et de sauce à l’ail… Le pire c’est que c’est bon quand t’as rien bouffé durant un voyage low cost.

Bolton est une ville typique d’Angleterre. Des briques rouges partout. Les maisons, les boutiques et mêmes les mosquées ! A l’image de la grande mosquée de la ville avec son immense minaret. Bouh ! L’immense minaret qui fait si peur, avec tout plein de musulmans à l’intérieur. Cette mosquée comme nombre d’autres lieux de cultes musulmans est gérée par la communauté indienne qui est omniprésente à Bolton et de tendance tabligh pour une grande part d’après ce que j’ai pu voir. Le mouvement tabligh a vu le jour en Inde, cette mouvance musulmane se base sur un effort personnel s’appuyant sur le prêche et la maîtrise de son égo. Lire le reste…

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RETAIL BANK 2015 : la fin du client objet ?

Cela fait plusieurs décennies que le système bancaire s’est organisé pour gérer de l’argent, avec un rapport de force incroyable entre la banque et le client final, presque un rapport parent/enfant où il est difficile de discuter. C’est tout un système dominateur dont le pilotage est guidé par sur le Retour sur Investissement, et très peu par la satisfaction client. A ce jour, il y a très peu de clients [particuliers ou entreprises] qui vont inverser ce consensus mou, avec une relation asymétrique où la banque gagne à chaque fois, comme au casino.

La crise financière a mis à nu un système de façon crue, en nous rappelant les rémunérations pratiquées par le head management des banques, même si les petits épargnants ou clients, après une légère indignation ont renoué avec une amnésie flottante sur un système non satisfaisant. Il y a des banques qui, culturellement, sont restées proches de leurs clients. Même s’il y a des guichetiers et quelques conseillers qui arrivent à générer un « lien social / chaleureux [ ?] / Empathique » le client est une machine à acheter des produits ultra marketés.

Nous sommes dans des usines bancaires où des marketeurs inventent de nouveaux produits que doivent vendre les « points de vente », avec des procédures normalisées, des tableaux croisés, des scorings, des suivis pointus de l’activité commerciale et souvent des processus de décision qui remontent au niveau central. Cette industrialisation à outrance du secteur résulte largement du mouvement de dérégulation et de mondialisation. Pour quand une banque indienne ou chinoise à côté de votre boulangerie traditionnelle ?

Les outils de gestion industrielle focalisent sur les sources de revenu et ne permettent pas d’avoir un plan large de ce qui se passe dans la société, donc des préoccupations croissantes des gens face à une crise qui est en train de miner nos modes de vie et les avenirs que nous nous représentions. De ce fait, au lieu d’inventer les produits et les services correspondants à cette nouvelle situation, au lieu de produire une nouvelle promesse corporate axée par exemple sur la proximité et la solidarité, on reste dans l’optimisation du métier actuel, issu des trente glorieuses et de la bancarisation. Des organismes comme le BCG mettent en évidence le manque de préparation du home banking aux évolutions des consommateurs, aux méga tendances sociétales.

Qui d’ailleurs arrive à s’étonner de la distribution de prêts à gogo…à des ménages déjà surendettés ? Nous frôlons les limites d’un système qui se cannibalise tout seul, puisqu’il s’agit d’un capitalisme financier, où l’intérêt du client final n’est pas intégré. On peut se retrouver avec des clients ayant souscrit des produits inadaptés ou parfois toxiques [quand l’inadaptation a des conséquences très négatives]. Lire le reste…

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L’islamic banking : la finance au service de la religion ?

Par  Marie-Anne Kraft

A l’heure des débats sur la laïcité, relancés encore récemment par l’affaire du mariage annulé pour cause de mensonge sur la virginité de l’épousée, il est un domaine public, transverse et international où se développe un business en forte croissance, fondé sur le respect de règles religieuses de l’Islam, inscrites dans la loi pour certains pays (la charia) et à destination d’une clientèle réputée musulmane : l’ « islamic banking », la « finance islamique ». Après les banques anglo-saxonnes, les banques d’investissement françaises s’y sont mises et rivalisent d’inventivité pour servir une clientèle internationale dans les pays musulmans, notamment au Moyen-Orient. La banque de détail y pense peut-être pour servir une clientèle locale ciblée.

Qu’est-ce que la finance islamique ?

La finance islamique est un système de banque qui suit les règles de la charia, la législation islamique. De manière générale, la charia interdit les intérêts (appelé aussi usure) et interdit d’investir dans tout ce qui est illégal, tels que les casinos, le porc, l’alcool, la pornographie… Il est également interdit de prendre des risques financiers, car ils sont considérés comme une forme de hasard.

La prohibition de l’intérêt résulte du verset 275 de la deuxième sourate du Coran : « Dieu a rendu licite le commerce et illicite l’intérêt ».

Ainsi, la finance islamique a pour principe de lier la rentabilité financière d’un investissement aux résultats du projet financé.

En matière d’échange de monnaie, tout surplus tiré d’une transaction non basée sur des actifs réels et préalablement possédés par le vendeur est illicite. Les crédits bancaires, les contrats de prêts, entrent dans cette catégorie, qu’il s’agisse de crédits à la consommation ou de crédits aux entreprises. Lire le reste…

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Les théoriciens de l’islamophobie débusqués

L’HEBDOMADAIRE FRANÇAIS «POLITIS» LÈVE LE VOILE

Une analyse démontre que certaines personnalités ont le pouvoir d’influencer l’opinion publique.

Des personnalités politiques et médiatiques ont été «étalées» par l’hebdomadaire Politis dans sa livraison de jeudi, qui les désigne comme ceux ayant préparé le terrain à la vague islamophobe en France et dans d’autres pays de l’Europe.
En France, l’Islam dérange, l’Islam fait peur, l’Islam est condamné, mal interprété, mal appliqué (…) L’islamophobie est née de l’ignorance de la masse et de l’esprit malveillant, voire xénophobe, des intellectuels qui, par leurs écrits et leurs déclarations, poussent leurs adeptes, l’homme de la rue, l’interlocuteur à mépriser sans explication.
«Par grosses touches, des personnalités politiques et médiatiques ont répandu l’idée d’une France éternelle menacée par les ennemis de l’intérieur version XXIe siècle: les musulmans», a écrit Politis, selon lequel, ces «tribuns post-11 septembre» sont devenus les représentants d’un «véritable néoconservatisme à la française»
L’homme a peur et se méfie de l’inconnu, et prend rarement la peine de chercher à le connaître. Ce sont ces préjugés et cette peur de l’inconnu qui nourrissent des haines injustifiées. On ne peut condamner toute une religion, et la catégoriser comme étant une religion belliqueuse, en s’appuyant sur des dires et des propos peu réfléchis, même venant d’intellectuels de renom. Lire le reste…

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L’explosion du marché halal

Par: Pascale Colisson

Sa croissance fait rêver entrepreneurs musulmans et grande distribution française. Mais sa justification religieuse suscite encore des réticences. Quoi qu’il en soit, le marché halal touche une nouvelle génération de consommateurs

Février 2010 : le Quick de Roubaix annonce qu’il vendra exclusivement de la viande halal. Scandale devant une attitude jugée communautariste. La polémique met en lumière une face cachée de l’économie : le marché de l’islam. Depuis, la chaîne de fast-food a décidé d’ouvrir une quinzaine de restaurants spécialisés. Les médias évoquent, à la pelle, le marketing ethnique, la finance islamique, l’économie halal.

Le monde économique, lui, lorgne sur un marché en pleine explosion, avec un potentiel de croissance de 15 % par an, et dont le chiffre d’affaires devrait atteindre les 5,5 milliards d’euros en 2010, d’après une étude du cabinet Solis, spécialisé dans l’analyse et les comportements des populations issues de l’immigration.

Plus de 80 % concernent les achats en grandes et moyennes surfaces ainsi que le circuit traditionnel (boucheries et supérettes musulmanes), les 20 % restants dépendent de la restauration hors domicile. Une croissance qui s’explique par la forte demande de la communauté musulmane de France, la plus importante d’Europe. Lire le reste…

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«Nous sommes bien positionnés sur l’assurance islamique»

Eleanor de Rosmorduc (LFF): «Deux secteurs sont bien développés, les fonds d’investissement et les obligations islamiques».
(Photo: Olivier Minaire/archives)

Madame de Rosmorduc, pourquoi lancer un site, ou en tout cas une section de votre site, dédié à la finance islamique?

«C’est une section, mais elle est très visible. On peut presque parler d’un site à part entière. Cela répond à une logique de positionnement et de visibilité. Nous voulions montrer l’étendue de nos compétences dans ce domaine. Depuis deux ans, nous avons mis l’accent sur la promotion d’un secteur sur lequel le Luxembourg est en avance sur la plupart des pays européens. Le Grand-Duché a été le premier à accueillir une compagnie d’assurance (Takaful) conforme à la charia, en 1983. Il a également été le premier à enregistrer la cotation en Bourse d’un sukuk (obligation islamique) en 2002.

Par la suite, le gouvernement a lancé une task force en 2008, avec l’idée de devenir une place de référence dans ce domaine. Et l’Alfi a lancé un groupe de travail à Dubaï. Nous nous sommes rendu compte assez rapidement que notre cadre légal se prêtait très bien à ce genre d’affaires. La Banque centrale du Luxembourg a été la première d’un pays non islamique à devenir membre de l’IFSB (Islamic Financial Services Board), le bureau qui crée les normes et les best practices. La conférence annuelle de l’IFSB se tiendra d’ailleurs en mai au Luxembourg. Lire le reste…

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Déni de réalité et peste émotionnelle

Par Yves Marie Le Berre

Sous un titre en premiere page et sans appel « Islam et intégration :le constat d’échec franco-allemand » repris dans une page intérieure complète le journal Le Monde nous livre le commentaire d’ une étude de l’IFOP prétendant illustrer le rejet par les opinions publiques françaises et allemandes a 42 et 40 % de  « Â l’immigration musulmane ».

Sont relevées avec un luxe de détails selon âge et partis politiques les différentes opinions des sondes sur les « musulmans  » approximation jugée suffisante  pour balayer largement  de l’intégration économique au « rejet des valeurs occidentales ». Tous ces jugements sont envisages comme des perceptions objectives par les sondes de défauts  ou  de fautes  de la « communauté musulmane  »Â  :   fanatisme,refus d’intégration etc…

Un constat  donc .

La parole est donnée a un anthropologue et une association cultuelle . Une raison est  enfin évoquée  oh  combien correctement  de cet etat de l’opinion publique ,je cite. »la validation par les politiques des opinions des radicaux de tous bords….. »

Rien sur les dérives verbales constantes de l’extrême droite du Front National,pas un mot sur les dérapages répètes du chef de l’état et de certains de ces ministres et de leur poids médiatique,pas un mot sur la lepenisation de la droite UMP.

Pire alors que la religion musulmane est citée a de nombreuses reprises -jusqu’à la prière dans les rues -pourquoi pas ? rien n’est dit de la véritable croisade anti islamique que mènent depuis des années les milieux  intégristes de de Villiers a toute une bien pensance catholique ayant besoin pour exister d’une nouvelle guerre de religions.

Quand enfin  pour expliquer les nuances d’opinions entre France et Allemagne ,le docte sondeur évoque après toute ces oublis « l ‘histoire coloniale différente des deux pays « on croit tout simplement rêver.

Comment un journaliste peut il livrer un tel sondage comme résultant de la perception de faits reels  et non d’une peste émotionnelle en cours de développement ?

http://www.mediapart.fr/

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Italie : La ville de Turin aura sa mosquée en 2012

La capitale du Piémont en Italie, Turin, aura sa mosquée  en 2012, après la récente décision du maire de la ville, Sergio Chiamparino,  de délivrer un permis de construire d’un lieu de culte, selon un responsable  de l’Union des Conseils des musulmans d’Italie (UCMI), Abdelaziz Khounati,  cité hier  par un média online, à Rome.
« La ville de Turin a délivré le 30 décembre dernier un permis pour la construction  d’un lieu de culte pour la communauté musulmane, a indiqué ce responsable, précisant  que « la mosquée du Miséricordieux est prévue en 2012″.       
Selon Khounati, « la communauté musulmane est d’environ 35.000 fidèles à  Turin, et « la nouvelle mosquée sera un lieu de culte qui ne fournira pas seulement  un lieu de prière, mais aussi des activités sociales et culturelles propices  au dialogue avec les citoyens et les autres religions ».
Ce responsable a fait savoir que « l’actuelle mosquée faite pour accueillir  150 personnes seulement, est utilisée par 500 fidèles », ajoutant que « le processus  bureaucratique afin d’obtenir un permis de construire (d’une nouvelle mosquée)  a été certainement long ».
Le projet rencontre cependant, une résistance quant à sa concrétisation,  émanant des élus du parti populiste la Ligue du Nord.
Ainsi, le secrétaire provincial de ce parti, à Turin, Stephen Allard, a  affirmé au maire issu du parti démocratique, qui a octroyé l’autorisation, craindre  que « Torino devienne une autre Alexandrie ».
C’est que l’annonce de cette autorisation a coïncidé avec l’attentat sanglant  perpétré contre un lieu de culte copte en Egypte.
« L’islam et le terrorisme ne sont pas toujours, liés, mais personne ne  peut garantir qu’avec la nouvelle mosquée, il n’y aura pas quelqu’un prêt à imiter  les exploits d’Alexandrie », a ajouté cet élu opposé au projet et qui cherche  un moyen règlementaire », pour son annulation, selon Khounati.

http://www.elmoudjahid.com/

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les responsables des banques centrales Islamiques se retrouveront à Luxembourg

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La finance islamique au Grand-Duché, «L’histoire remonte déjà à 1983», rappelle Eleanor de Rosmorduc, chargée des relations publiques de l’agence Luxembourg for finance (LFF). À cette date, la première société arabe d’assurance s’installait sur la Place. En 2002, la Bourse de Luxembourg était la première en Occident à coter une action «fonctionnant» selon les critères de la charia.

Aujourd’hui, le Luxembourg est le deuxième pays non arabe en termes de gestion de fonds privés d’investissement islamiques. «Mais au-delà des 500 millions d’euros d’actifs actuels, les établissements pourraient collecter plus». D’où la page spéciale sur le site web de LFF pour présenter aux convertis à l’islam habitant en Europe les possibilités offertes ici. Sachant que Londres a déjà saisi cette chance depuis longtemps. «La finance islamique répond à des règles. Ce ne sont pas des religieux qui veillent à leur respect mais bien des juristes», précise Eleanor de Rosmorduc.

Pas d’argent investi dans toute activité liée au jeu ou à l’alcool, ou aucun taux d’intérêt avancé. «L’idée n’est pas d’attirer une banque de Dubai au Luxembourg, mais bien des fonds occidentaux et les gérer selon la gouvernance de la charia et dans le respect des lois de l’Union».

http://fr.financialislam.com/

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Etude, l’Islam attire de plus en plus de Britanniques

De nombreux Britanniques se convertissent à l'Islam. Une nouvelle étude a montré que le nombre des Britanniques qui se sont convertis à l’Islam a presque doublé, au cours des dix dernières années.

Cette étude élaborée par l’organisation de think-tank britannique « Faith Matters », publiée par le journal « The Independent« , révèle que l’effectif des Britanniques convertis à l’Islam a atteint 100 mille, dans la mesure où 5 mille nouvelles personnes se convertissent chaque année à l’Islam.

Selon The Independent, donner des estimations sur le nombre des convertis à l’Islam qui vivent en Grande-Bretagne est difficile, car le recensement de la population ne fait pas la différence entre la personne née musulmane, et celle qui s’est convertie fraîchement.

D’anciennes statistiques ont établi ce nombre dans une proportion de 14 à 25 mille convertis.

Le directeur de l’organisation « Faith Matters » a reconnu qu’établir des estimations précises et fiables sur le nombre des nouveaux musulmans est difficile.

Interrogé sur la raison de la conversion à l’Islam en grand nombre, il a répondu : « je pense qu’il existe une relation intime entre l’accroissement de l’effectif des convertis, et la présence de l’Islam dans la vie publique ». Selon ses dires, « nombreux sont ceux qui souhaitent découvrir l’islam, et lorsque cela devient possible, ils s’orientent vers différentes directions. Certains n’en ont cure et reviennent à leur vie normale, d’autres finiront par aimer ce qu’ils ont découvert, et se convertissent à l’Islam ».

Pour le président de l’association, « une personne sur 600 Britanniques se convertit à l’Islam », eu égard à la participation de plus en plus accrue des musulmans à la société britannique. « L’Islam est une religion de prosélytisme. De nombreuses organisations, et notamment les associations estudiantines musulmanes, ont de nombreuses activités de communication qui visent à effacer les idées erronées sur l’Islam ».

http://www.gnet.tn/

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La finance islamique doit trouver sa place

LUXEMBOURG – Les banques proposent déjà des produits financiers dédiés aux investisseurs de religion musulmane.

storybildEn novembre, les responsables des banques centrales islamiques se retrouveront à Luxembourg. Pas un hasard.

La finance islamique au Grand-Duché, «L’histoire remonte déjà à 1983», rappelle Eleanor de Rosmorduc, chargée des relations publiques de l’agence Luxembourg for finance (LFF). À cette date, la première société arabe d’assurance s’installait sur la Place. En 2002, la Bourse de Luxembourg était la première en Occident à coter une action «fonctionnant» selon les critères de la charia.

Aujourd’hui, le Luxembourg est le deuxième pays non arabe en termes de gestion de fonds privés d’investissement islamiques. «Mais au-delà des 500 millions d’euros d’actifs actuels, les établissements pourraient collecter plus». D’où la page spéciale sur le site web de LFF pour présenter aux convertis à l’islam habitant en Europe les possibilités offertes ici. Sachant que Londres a déjà saisi cette chance depuis longtemps. «La finance islamique répond à des règles. Ce ne sont pas des religieux qui veillent à leur respect mais bien des juristes», précise Eleanor de Rosmorduc.

Pas d’argent investi dans toute activité liée au jeu ou à l’alcool, ou aucun taux d’intérêt avancé. «L’idée n’est pas d’attirer une banque de Dubai au Luxembourg, mais bien des fonds occidentaux et les gérer selon la gouvernance de la charia et dans le respect des lois de l’Union».

Patrick Jacquemot

http://www.lessentiel.lu/

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L’islamophobie est à la source du nouveau populisme de droite

Par ENZO TRAVERSO Philosophe

Les mutations connues par l’extrême droite en ce début du XXIe siècle – en gros, depuis la chute du mur de Berlin – bouleversent nos catégories analytiques traditionnelles, souvent inadaptées face à un phénomène nouveau. Le premier lieu commun à réviser est celui qui identifie l’extrême droite au fascisme. Ce dernier en fut la matrice partagée pendant des décennies – au moins jusqu’à la fin des années 1980 -, mais cela est beaucoup moins évident aujourd’hui. Il reste une référence incontestable pour plusieurs mouvements nationalistes apparus en Europe centrale et orientale après la dissolution de l’Empire soviétique. Renouant avec une histoire interrompue en 1945, ils prônent un anticommunisme radical hérité des nationalismes d’avant-guerre et alimenté par quatre décennies de socialisme réel. Tantôt ils revendiquent une filiation à l’égard des dictatures des années 1930, comme Jobbik en Hongrie, qui reprend l’héritage des Croix-Fléchées et cultive la mémoire du maréchal Horthy ; tantôt ils exhument une ancienne mythologie revancharde et expansionniste, comme le Parti de la grande Roumanie ou le Parti croate du droit (HSP), continuateur du mouvement oustachi d’Ante Pavelic.

…..

En Allemagne, l’influence sur l’opinion des mouvements néonazis est presque nulle. En Espagne, où le legs du franquisme a été recueilli par le Parti populaire, national-catholique et conservateur, les phalangistes sont une espèce en voie d’extinction. En Italie, nous avons assisté à un phénomène paradoxal : la réhabilitation du fascisme dans le discours public et même dans la conscience historique d’un segment significatif de la population – l’antifascisme était le code génétique de la «Première République», pas de l’Italie de Berlusconi – a coïncidé avec une métamorphose profonde des héritiers de Mussolini. Futur et Liberté pour l’Italie (FLI), le parti que vient de lancer leur leader, Gianfranco Fini, se présente comme une droite libérale, réformiste et «progressiste» qui s’attaque au conservatisme politique de Berlusconi et à l’obscurantisme culturel de la Ligue du Nord. Tout en se situant bien plus à droite dans l’échiquier politique français, le Front national essaie, sous l’impulsion de Marine Le Pen, de s’affranchir de l’image traditionnelle d’une extrême droite faite de partisans de la Révolution nationale, d’intégristes catholiques et de nostalgiques de l’Algérie française. Si une composante fascisante demeure en son sein, elle n’est pas hégémonique.

….. Lire le reste…

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Le turc et l’arabe ont la cote en Belgique

Selon le site d’information www.rtbf.be/info, les langues orientales (turc, arabe, mandarin) connaîtraient un grand succès en Belgique. De plus en plus d’élèves des écoles de traduction font le choix de les étudier. Ces langues représenteraient un investissement d’avenir, d’après le témoignage des étudiants.
La candidature de la Turquie à l’UE a favorisé l’intérêt des Belges pour la langue turque

La candidature de la Turquie à l’UE a favorisé l’intérêt des Belges pour la langue turque

Les langues O. ont le vent en poupe. Depuis quelques années, les cours de langues orientales en turc, arabe et mandarin (chinois) mobilisent les auditoires dans les écoles belges. Les chiffres des inscriptions sont en augmentation constante depuis cinq ans. «Nous avons déjà eu jusqu’à 100 élèves inscrits en première année de baccalauréat», explique Jianping Xu, professeur de chinois à l’ISTI, l’Institut supérieur de traducteurs et interprètes. Pour Tracy, bachelière, «le chinois, c’est la langue du futur. Alors je me suis dit soyons fous». Cette langue est pourtant difficile à acquérir. Certains élèves buttent souvent sur des problèmes de prononciation. Mais rien n’y fait, les enjeux économiques sont bien présents, et les opportunités professionnelles, commerciales notamment, ne manqueront pas. Les élèves le savent. D’ailleurs, d’après Christian Balliu, le directeur de l’ISTI, quelques-uns ont trouvé leur bonheur au Pays du Levant. Deux étudiants fraîchement diplômés en juin, «ont déjà trouvé un emploi en Chine», précise-t’il. Mais d’autres langues rencontrent aussi du succès comme l’arabe ou le turc, propulsé par la candidature de la Turquie à l’Union européenne. Seher Gokge, professeur de turc à l’Institut libre Marie Haps, explique ce regain d’intérêt : «Les Turcs qui sont nés ici, dit-elle, veulent développer leurs connaissances, mais de plus en plus d’étudiants francophones font également ce choix».  «Les francophones qui apprennent le turc sont assez bien recherchés», affirme Aurélia, bachelière. Au total, plus de 300 élèves apprennent le turc, l’arabe ou le mandarin, dans les trois plus grandes écoles d’interprétariat de Bruxelles. On peut s’interroger sur la pérennité de ce succès et voir si d’autres langues, à l’instar du russe, en recul ces dernières années, connaîtront le même destin belge.

http://www.zamanfrance.fr/

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Le difficile positionnement dans la finance islamique

Genève. La place financière reste étonnement faible sur ce segment en croissance régulière dans le monde.

Anne Réthoret

L’offre de services compatibles avec la charia ne s’est pas imposée à Genève. Faisal Finance, premier établissement à s’être profilé dans ce segment sur la place genevoise a accumulé les difficultés depuis son implantation dans les années 1980. Sa transformation en banque en 2006 était pourtant présentée comme le début d’un trend. Elle n’a toutefois pas fait d’émules. Quelques établissements ont bien tenté d’offrir quelques produits labellisés finance islamique. Sans grand succès. Certains ont depuis renoncé. Dernier épisode en date: l’abandon par Pictet&Cie de son fonds doté d’une thématique axée sur une stratégie compatible avec les préceptes de la charia. Une situation pour le moins paradoxale face au fort attrait que Genève exerce sur la clientèle du Proche et Moyen-Orient.
Mais cet attrait tient cependant essentiellement à des services bancaires traditionnels dans le wealth management (plutôt qu’à une valeur ajoutée venant d’offres Riba free). Les établissements de la place préfèrent sous-traiter ce type de services à des entités spécialisées ou à des banques étrangères. «Il existe un scepticisme inexplicable de la part des banques genevoises s’agissant de mandater des consultants spécialisés dans l’investissement Riba free. Il n’y aucun grand établissement de ce type, respecté au niveau international en Suisse. Ce qui est pourtant le cas à Londres et au Luxembourg», estime John Sandwick, gérant indépendant à Genève. Selon Yahia Abdul-Rahman, créateur de la banque californienne Lariba Bank of Whittier en 2003, dont le concept cultive l’adaptation de la finance islamique au modèle américain, «les Britanniques ont réussi à se positionner sur le marché des obligations, ou «Sukuks», à l’international. A l’heure actuelle Londres est un pôle européen stratégique important». Les grandes places ont en commun la forte présence d’un conseil régulateur, ou de sociétés de consulting internationales réputées qui se chargent d’harmoniser l’interprétation de la charia. Ce n’est pas vraiment le cas à Genève.

http://www.agefi.com/

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Le carré musulman, un «signe d’ouverture»

La paroisse réformée de Bienne salue l’aménagement d’un carré musulman au cimetière de Madretsch. Le Conseil de paroisse indique dans un communiqué accueillir «positivement» la décision prise cette semaine par la Ville. Il estime que de telles initiatives constituent un «signe d’ouverture qui permet de maintenir le dialogue, seul chemin possible vers une cohabitation plus harmonieuse». /fra

http://www.rfj.ch/rjb/

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Une nouvelle mosquée sera construite à Tournai

Le collège communal de Tournai a marqué jeudi son accord pour la construction d’une nouvelle mosquée sur un terrain de 85 hectares, appartenant à la SNCB holding, situé entre la chaussée d’Audenarde et la rue Hautem, indique jeudi No Télé dans son journal télévisé de 18h.

Le projet fait polémique dans la cité des Cinq clochers. Lors de l’enquête publique qui vient d’être clôturée, une pétition avait été lancée par des riverains opposés au projet. Elle a recueilli plus de 800 signatures. La plupart des riverains s’inquiétait des problèmes de mobilité dans leur quartier.

Actuellement, l’association islamique et culturelle du Tournaisis occupe un bâtiment vétuste dans le centre-ville. Elle avait donc introduit une demande de certificat d’urbanisme à la ville en octobre dernier pour la construction d’un centre culturel et cultuel sur ce terrain inoccupé de 85 hectares situé en périphérie de la ville. (belga)

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Les «musulmans», le nouvel os à ronger des populistes

Ce n’est plus l’immigré, ni l’étranger, ni l’Arabe, mais le musulman qui est l’épouvantail-repoussoir de l’Europe avec tous les amalgames entretenus volontairement entre exercice du culte et islamisme.

Les plus démocratiques de ces Etats, donnés en exemple de la tolérance, voient les partis d’extrême droite prospérer sur le terrain de «l’anti-islamisation» de l’Europe, à l’instar de la Ligue du Nord, du Vlaams Belang, le parti de Geert Wilders, l’UDC en Suisse.
Depuis le 11 septembre 2001 l’extrême droite et la droite populiste européennes ont fait de l’Islam leur credo. Sur cette question, le malaise des partis traditionnels de gauche et de droite est tangible. En France, alors qu’elle a fait de la surenchère sur ce thème pour ne pas laisser le terrain libre à la seule extrême droite, la droite revient aujourd’hui à une certaine réserve, tandis que les socialistes, mitigés, ne veulent plus abandonner le terrain de la laïcité, au Front national, dont ce dernier s’est emparé pour pouvoir justifier ses positions violemment anti-musulmanes.

«Il n’y a aucune raison que la laïcité ne soit pas garantie», il faut que «les choses soient claires pour tout le monde, claires pour les riverains, claires pour les fidèles», a souligné le porte-parole du Parti socialiste. «Par conviction laïque, il me paraît inacceptable» qu’on se retrouve dans cette situation. «Aujourd’hui, ce n’est pas la laïcité qui préoccupe Marine Le Pen, c’est l’Islam et ce sont les étrangers», a-t-il précisé. «Prendre position sur ce sujet n’embarrasse absolument pas le Parti socialiste. Nous devons simplement veiller à ne pas diviser les Français, croyants ou non-croyants, catholiques ou musulmans», assure Pouria Amirshahi, secrétaire national du PS.
Il reste que l’extrême droite n’invoque la laïcité que lorsqu’il s’agit de la religion musulmane, alors que des traditionalistes catholiques proches de cette mouvance politique s’érigent en fervents défenseurs de la laïcité.

Marine Le Pen, que d’aucuns qualifient de «plus fréquentable que son père», ne voulant pas être accusée de racisme, axe aujourd’hui son discours sur la défense de la laïcité. Elle a compris aussi que des dividendes politiques en période  préélectorale sont à tirer si l’on en juge des exemples scandinaves. L’os est bon à ronger.

Nadjia Bouzeghrane

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L’Irlande en crise cherche son salut dans la finance islamique

Faisant face à une situation financière et budgétaire critique, le Gouverneur de la Banque centrale d’Irlande, Matthew Elderfield, et l’ancien Premier ministre John Burton, se sont rendus le 8 décembre 2010 à Bahreïn pour la signature d’un protocole d’accord avec la Banque centrale de Bahreïn.

Selon l’Institut Français de la Finance Islamique, la Banque centrale de Bahreïn a offert à la délégation irlandaise son expertise en matière de finance islamique, cette dernière constituant l’objet principal de la visite.

http://ribh.wordpress.com/

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