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KHALIFA SALL SUR LES INCIDENTS AU MARCHÉ HLM « On n’est pas là pour plaire… »
Posté par admin dans Actualités, Consommation, Halal, Internationale le 3rd septembre 2010

On ne peut pas faire d’omelette sans casser des œufs, dit l’adage. Les violences survenues avant-hier lors du déguerpissement des marchands ambulants au marché Hlm sont regrettables, mais le maire de Dakar refuse de se laisser tordre le bras. Khalifa Sall l’a fait savoir à la clôture de la session ordinaire du mois d’août. Quant aux marchands ambulants de Sandaga dont la majorité sera relogée à Felix Eboué, ils ont jusqu’au 12 septembre pour libérer les allées. Le communiqué informant que Petersen appartient désormais aux ambulants l’a fait sourire, parce qu’en vérité, ce site est une propriété de la Sogedak dans laquelle la mairie est actionnaire majoritaire.
Felix Eboué, nouveau quartier marchand
La chaussée doit être dégagée pour une bonne organisation de l’espace et le maire de Dakar, Khalifa Sall ne va pas se détourner de cet objectif, même s’il doit s’attirer l’antipathie des marchands ambulants du marché Hlm, qui ont été obligés de libérer la chaussée avant-hier. Ces jeunes ont été avertis depuis 8 mois, mais ils s’obstinaient à occuper la voie. « Nous ne pouvons pas reculer. Il faut trouver une solution pour que tout le monde puisse travailler correctement. Ce sont les grands commerçants, qui ont beaucoup investi dans leurs boutiques, qui nous ont demandé d’intervenir pour permettre aux clients d’accéder à ces boutiques. On n’est pas là pour plaire, mais pour faire un travail et sans état d’âme ».
Les marchands ambulants de Sandaga, en ce qui les concerne, ont 10 jours pour libérer les lieux. Toujours dans ce volet, Khalifa Sall a souri à la lecture du communiqué informant que Petersen appartient désormais aux marchands ambulants. Faux, a-t-il rétorqué parce que le site reste une propriété de la Sogedak dans laquelle la ville de Dakar est actionnaire majoritaire. « Ce n’est pas sérieux de faire véhiculer de telles informations », s’est-il insurgé. Cependant, tient-il à préciser, ils ne sont pas en concurrence avec l’Etat, ni en compétition avec le Gouvernement. « Nous voulons faire du Président Wade un allié, il peut nous faciliter les choses et nous ne ferons pas la fine bouche. C’est pour cela que nous attendons son retour de voyage ».
Les ambulants, poursuit-il, regroupés en 18 associations, vont être relogés à Felix Eboué, qui va devenir le nouveau quartier marchand de Dakar. Pour le terrain de 4927 m2, le cinéaste Moussa Yoro Bathily leur réclame 4.434.300.000 Fcfa. La mairie compte acquérir d’autres terrains à Bourguiba (4.028.000.000 Fcfa), Malick Sy (6.204.800.000 Fcfa), rue Aristide le Dantec (486.083.700 Fcfa), appartenant à Total Sénégal, et à la Sicap rue 10 (200 millions). Le projet piloté par l’ancien ministre Seydou Sy Sall est financé à hauteur de 20 à 40 milliards. L’essentiel des travaux devra démarrer en 2011.
Dix abonnés absents sur une centaine de conseillers municipaux
Toujours dans le cadre du réaménagement et de la restructuration de la ville de Dakar, les mécaniciens, menuisiers et ferrailleurs ont demandé trois semaines pour s’organiser. Avec un financement sans intérêt de la Banque Islamique du Sénégal d’un montant de 2 milliards Fcfa, Khalifa Sall compte révolutionner le réseau des feux de signalisation tricolores, dont le nombre va passer de 42 à 70. Ainsi, des localités comme Yoff, Grand Yoff, Camberène, Parcelles Assainies…, vont bénéficier des feux, Gprs et radars.
Avec son budget, qui a augmenté de 2 milliards, passant de 39 milliards à 41 milliards, la mairie qui n’avait pas acquis de nouvelles voitures depuis 1994 va relooker son parc automobile. Ils auront 25 ambulances, 25 corbillards (de Mat Force), des véhicules de service marque Tata et Chéri. Khalifa Sall qui entend redonner à la ville de Dakar son espace vie, va reconstruire Kermel pour en faire une zone pionnière sur le plan culturel, commercial, économique. Sur l’attitude de conseillers comme Karim Wade, Pape Diop, Oumy Khaïry Guèye Seck, inscrits aux abonnés absents dans toutes les réunions, Khalifa Sall ne se laisse pas distraire. Ce ne sont que 7 à 10 absences parmi une centaine de personnes. Bien conscients du règlement, les conseillers cités prennent toujours le soin de s’excuser. Mais l’important, conclut le maire, c’est que dans leur réunion, il n’y a pas de coloration politique. C’est plutôt une gestion inclusive qui prévaut. « On n’a qu’un seul parti, c’est la ville de Dakar », dit-il.
Hadja Diaw GAYE et Mariama Dianké DIEDHIOU
http://www.lasquotidien.info/
Faut-il craindre la finance islamique en France ?
Posté par admin dans Actualités, Bancaire, Consommation, Halal, Internationale le 3rd septembre 2010
Les Français sont partagés sur la question de l’introduction en France de la finance islamique, c’est-à-dire de titres conformes à la charia. Christine Lagarde est pour, en raison de l’importance de ce marché, de façon à attirer des capitaux dans notre pays. Hervé de Charrette, qui n’est pas a priori un dangereux islamiste, préside un institut chargé de la promotion de la finance islamique. En sens inverse, certains s’inquiètent de cette atteinte à la laïcité et certains autres craignent un dangereux engrenage : le communautarisme est-il compatible avec la démocratie et l’état de droit ? En tous cas, la question se pose et il faudra bien trancher.
L’islam interdit le prêt à intérêt aux musulmans
Tout d’abord, de quoi s’agit-il ? Chaque religion a un certain nombre de principes, y compris en matière économique et sociale, comme le christianisme avec la doctrine sociale de l’Eglise. Certains principes évoluent et, pour les chrétiens, le prêt à intérêt interdit au Moyen Age a été admis dès le 15ème siècle.
Pour autant, l’église catholique, au-delà même des principes généraux de la doctrine sociale, a mis en place des fonds de placements dans les diocèses conformes aux principes catholiques, c’est-à-dire excluant par exemple les placements dans des laboratoires fabriquant des pilules abortives. C’est l’avantage du marché que de permettre à chacun de choisir en fonction de ses propres critères : rentabilité, liquidité, risque, dimension morale, etc. Jusque là, le libéral n’a rien à redire : chacun a le choix de ses critères moraux, tant qu’il n’attaque pas les droits des autres et ne prétend pas leur imposer ses propres choix.
Pourquoi la question serait-elle plus délicate à propos de la finance islamique ? Cette finance respecte les lois de la charia qui interdit les placements à intérêt (comme en sens inverse les emprunts, la difficulté ici étant levée par des systèmes assez proches de notre leasing). Toutefois le musulman qui se voit interdire de placer son argent dans des obligations (qui servent un intérêt fixe), est tout à fait autorisé à faire des placements participant aux profits.
Un marché de 700 milliards de dollars
L’islam a donc inventé des titres spécifiques, dont les plus connus sont des sukuks, qui n’existent pas en France. Ils se situent entre actions et obligations, qui prévoient une rémunération en fonction de la rentabilité du bien (sans que pour autant le financier soit propriétaire du bien en question). Ils ressembleraient à des obligations participantes, mais le taux ne saurait être fixé par contrat. Ces titres islamiques sont apparemment conformes à la charia, donc aux prescriptions religieuses musulmanes. D’autres critères moraux interviennent aussi dans le choix des placements : en particulier, il est interdit d’investir dans la production d’alcool, ou dans des opérations purement spéculatives (difficiles à définir !).
Actuellement ces placements en sukuks représentent déjà des sommes considérables. Le nombre de musulmans accédant à un niveau de vie élevé, y compris dans les pays occidentaux, le poids des capitaux arabo-musulmans de la part des pays pétroliers, ont fait que ce marché est devenu considérable et ne pouvait laisser indifférent les pays capitalistes. La finance islamique a donc largement débordé le cadre des banques islamiques et se pratique dans de nombreuses banques capitalistes. Voilà pourquoi Madame Lagarde voudrait l’introduire en France.
Si dès aujourd’hui la finance islamique représente 700 milliards de dollars, ce sera 1000 dans quelques années. C’est l’un des segments du marché les plus dynamiques : les seules émissions de sukuks progressent de 30 à 35% par an. Les pays se précipitent sur cette manne et la question posée à la France est : faut-il, au nom de valeurs supérieures, renoncer à ces placements, capables d’attirer chez nous de nombreux capitaux ?
Des textes adaptés constituent-ils une atteinte à la laïcité ?
Le bulletin du FMI a consacré deux pages au fait que « la demande de titres conformes à la charia augmente rapidement ». Ce marché est qualifié par le FMI de « florissant ». Ce qui rend les choses complexes, sur le plan technique, c’est que les règles islamiques sont assez précises (pour les seuls sukuks il en existe 14 types) avec des prescriptions très pointues. Cela nécessite d’adapter la législation pour autoriser ce type de placement.
C’est là que les difficultés commencent. Les tenants de la laïcité pure et dure n’acceptent pas qu’une loi puisse être votée en application de principes religieux.
De plus, en dehors de la finance, la charia et surtout l’islamisme radical véhiculent des règles que nos démocraties et nos déclarations des droits de l’homme réprouvent, par exemple au sujet de la place de la femme et de ses droits, des châtiments corporels ou encore de la polygamie. Il est clair qu’une démocratie qui adopterait toutes les règles de l’islamisme radical se renierait dans ses principes les plus fondamentaux.
Mais tout en rejetant sans concession certains des principes moraux de la charia, ne peut-on pas s’accommoder de quelques arrangements portant sur le domaine bien précis de la finance ? Est-il contraire à la morale républicaine, aux droits fondamentaux, à la déclaration de 89, d’autoriser des nouvelles formes de titres respectant les règles présentées ci-dessus, à commencer par un autre mode de rémunération que l’intérêt ? Dans d’autres pays que la France, où la liberté contractuelle est bien plus large, il n’y aurait pas à légiférer. Mais Madame Lagarde invite au contraire à soumettre la finance islamique au vote du législateur. Chez nous tout commence et tout finit par des lois.
Rester sur le terrain financier
Il n’en demeure pas moins que certains libéraux, tel Guy Millière, pensent qu’une position « souple » serait contraire à notre propre éthique : n’allons-nous pas vendre notre morale pour un plat de lentille ? La charia est un tout, et on ne peut en isoler un élément par simple convenance économique. G. Millière parle de lois particulières pour des gens particuliers, brisant l’égalité devant le droit. L’Islam aurait une dimension à part et prescrirait impérativement des règles juridiques ou économiques.
Il est vrai qu’on peut difficilement imaginer un droit à géométrie variable. Mais pour autant certaines règles ne peuvent-elles pas être acceptées quand bien même elles auraient une origine ou un contenu religieux ? Par exemple, la doctrine sociale de l’église a aussi ses prescriptions, et les évêques ont pu en toute liberté créer leurs propres formes de fonds de placements. De façon plus générale observons la mode des « placements éthiques » : elle va dans ce sens. Au nom de quoi la loi fermerait-elle la porte à de nouvelles techniques de financement, à de nouveaux critères de placement ? Tout l’intérêt du marché est de permettre à chacun de trouver son chemin en poursuivant son propre but, tant qu’il ne remet pas en cause les droits et libertés des autres et tant que cela reste une simple possibilité et non une obligation ; les Américains ont même inventé les placements « vicieux » réputés anticrise (alcool, jeux de hasard, sexe). Le marché a une capacité infinie à traduire ce qu’il y a dans le cœur des hommes, le bien comme le mal, et la question est de chercher à moraliser les hommes par l’éducation, non d’accuser le marché d’immoralité.
La finance islamique serait-elle une arme de prosélytisme de la charia ? C’est la crainte de Guy Millière : « C’est graduellement toute l’économie du pays qui se trouverait placée sous surveillance islamique ». Le danger existe, mais va-t-on faire jouer le principe de précaution ? Qu’une vigilance s’impose, c’est évident. Que le conseil constitutionnel, c’est son rôle, vérifie que rien dans ces dispositions ne soit contraire aux droits fondamentaux, c’est nécessaire.
Mais autoriser des sukuks ou autres placements de ce type n’implique pas de mettre en œuvre l’intégralité de la charia. La question ne se pose que dans les pays où la charia s’applique dans son intégralité et de manière obligatoire et exclusive.
Le drame français c’est qu’on oblige les gens à se référer à la loi pour régler leur comportement : si c’est légal, c’est obligatoire. Dans une société libre, c’est le contrat qui régit les relations interpersonnelles, et la loi n’est là que pour s’assurer que le contrat est conforme aux droits fondamentaux de la personne humaine. Imaginer des formes nouvelles de placements, purement volontaires, ne nous semble pas mettre en péril les libertés fondamentales. D’ailleurs, les universités de Strasbourg et Dauphine ont déjà créé des diplômes de finance islamique. De plus, presque tous les pays non musulmans créent ces titres, bien sûr en raison de l’énormité du marché actuel et plus encore potentiel, mais aussi parce que chez eux personne n’a soulevé la question. Dans un état de droit, respectueux des libertés et des droits fondamentaux, la finance islamique ne devrait pas poser de problème.
Jean-Yves Naudet est professeur de sciences économiques à l’Université Paul Cézanne.
www.libres.org
http://www.algerie-focus.com/
Déposer de l’argent dans les banques
Posté par admin dans Actualités, Bancaire, Consommation, Halal, Internationale, Islam le 2nd septembre 2010
J’ai un compte sans intérêt usuraire dans une banque, en sachant que cette banque pratique l’intérêt.
Est-ce que mon argent est rentré dans l’usure ?
Et ai-je commis un péché ?
Dois-je retirer mon solde des banques, tout en sachant que j’ai peur de le perdre ?
Réponse :
Il n’y a pas d’inconvénient à ce que tu déposes ton argent dans les banques, de peur de le perdre.
Ceci est un cas de nécessité, si tu as besoin de cela alors pas d’inconvénient tant qu’il n’y a pas d’intérêt usuraire.
Mais si il t’est possible de déposer cela dans les banques islamiques, et que tu les encourages et les aides dans leur mission, ceci est prioritaire et plus juste.
Il est obligatoire d’encourager et d’aider les banques islamiques.
Et lorsqu’elles commettent un faux pas ou une erreur, on les en avertit et les corrige afin qu’elles puissent concurrencer les banques à intérêt et que les musulmans les utilisent à la place des banques à intérêt.
Il t’est possible de déposer ton argent dans une banque islamique, et tu obtiens une rémunération légale au travers des transactions de « moudhâraba »(1). Mais la rémunération déterminée, telle que 5% ou 10% n’est pas autorisée ni dans les banques islamiques, ni dans les banques à intérêt. Ceci est interdit dans tous les cas, personne ne doit prendre une rémunération déterminée, ni d’une banque islamique, ni d’un commerçant précis, ni d’une banque à intérêt, ou de quoi que ce soit d’autre.
Les rémunérations déterminées consistent à ce que tu verses à une banque islamique, à un commerçant, ou à une banque à intérêt 100000 riyals, et qu’il te verse chaque mois un gain déterminé, 5% ou 10%, cela n’est pas autorisé et fait partie des pratiques usuraires.
Cependant les banques islamiques peuvent utiliser l’argent dans des voies islamiques, comme « al moudharaba » (1), acheter des biens puis les revendre avec un gain.
Elle réunit les bénéfices et reverse au propriétaire de l’argent sa part du bénéfice, part sur laquelle ils se sont mis d’accord au préalable.
Ceci peut être le tiers, la moitié ou le cinquième du bénéfice suivant ce sur quoi la banque islamique et le propriétaire de l’argent se sont mis d’accord.
La conclusion, c’est qu’il n’y a pas d’inconvénient à déposer de l’argent dans les banques à intérêt tant que le compte n’est pas rémunéré, que ce soit par nécessité ou par crainte.
Mais si tu trouves une alternative à cela, que tu déposes ton argent auprès d’un commerçant sûr, ou dans une banque islamique sans intérêt, ou encore tu fais travailler ton argent par des pratiques légiférées et des méthodes fructueuses légales, toujours via les banques islamiques, alors tout ceci est autorisé afin de ne pas encourager l’usure et ses adeptes.
(1) « al moudhâraba » consiste à ce « qu’un homme donne son argent à un autre afin que ce dernier fasse du commerce pour lui pourvu que le bénéfice naissant de ce commerce soit partagé entre eux suivant ce qu’ils ont convenu ». Al moughni d’Ibn Qouddâma (Note du traducteur).
Tiré du Majmoû’ l-fatâwâ wa l-maqâlât l-moutanawwi’a du Cheikh ‘Abdoul’Azîz ibn Bâz, volume 19 question 96 pages 153-154 (question posée lors de l’émission « Noûr ‘alâ d’darb »).
Traduit par l’équipe d’al Bounyâne
Cheikh ‘Abdel-’Azîz Ibn ‘Abdi-llâh Ibn Bâz
http://3ilm.char3i.over-blog.com/
Dixième réunion du Conseil d’administration de la Chambre islamique à Djeddah
Posté par admin dans Actualités, Bancaire, Consommation, Halal, Internationale le 2nd septembre 2010
Dixième réunion du Conseil d’administration de la Chambre islamique à Djeddah approuver la nomination du Dr Bassem Awadallah, le Secrétaire général de la Chambre islamique

Dirigée par le cheikh Saleh Kamel, président de la Chambre sur le vendredi 20 août 2010 Hôtel Hilton, à Jeddah, en Arabie saoudite, la Chambre Islamique de Commerce et d’Industrie tenue de la dixième réunion du Conseil d’administration en présence des secrétaires adjoints Chambre des chefs islamiques des chambres de commerce et d’industrie dans les pays de l’Organisation de la Conférence islamique, qui a été notamment a. agent Ahmed président de la Fédération des Chambres de Commerce – Cheikh Khalifa bin Jassim Al-président de la Chambre de Commerce du Qatar – A. Abdullah Sultan Abdullah Fédération des Chambres de Commerce et de l’Industrie, Emirats Arabes Unis – M. Fahd Mohammed pacifique Conseil des Chambres de Commerce et de l’Industrie – A. Mahmoud Hamza Ramadan Chambre de Commerce et Industrie Koweït – a. a soulevé la tête de la Fédération des Chambres de Commerce et des Bourses de Turquie – Al Ain Nail Raja Kabariti président de la Jordanie Chamber of Commerce – Président de l’offre Soviano Boys Chambre – observateurs de l’Organisation de la Conférence islamique.
SE Sheikh Saleh Abdullah Kamel, qui a accueilli la réunion a été ouverte par MM membres, a été élu le Bureau ci-après
A. Rose – Président de l’Union turque – Vice », le président, A. Ahmed agent – Vice-président de l’Union égyptienne » pour le président, le Dr Abdul Sattar Dix – Egypte – Rapporteur”
Il a été suggéré que le cheikh Saleh Kamel, avant d’entrer dans l’ordre du jour, la nomination du Secrétaire général de la chambre, a été choisi par son bonheur à l’un des personnages de la communauté musulmane internationale que possible à occuper le poste de son propre chef, le Dr. Bassem Awadallah, qui était ministre de la planification en Jordanie et le président de la Cour royale, et a rejoint le bonheur de la réunion.
Le Conseil a commencé ses travaux de suivi sur la mise en œuvre des résolutions de l’(26) de l’Assemblée et de la neuvième réunion du Conseil d’administration de la Chambre islamique, qui s’est tenue les 5-6 avril 2010 à Doha, Qatar – les critères d’admission à l’adhésion des Chambres de Commerce en tant qu’observateur dans les chambres des pays islamiques avec la minorité musulmane, en ce qui concerne le rapport de la réunion de la session (44) de la commission des Finances Président du Comité de lecture du rapport.
a déclaré le Dr Ahmed Mohiuddin Secrétaire général adjoint aux affaires économiques, que le Livre d’Or sera répertoire intégré dans islamique Economie et sert l’important plupart des objectifs de la Chambre de promouvoir l’importance des échanges économiques, et il y aura un millier d’exemplaires imprimés et 3000 eBooks copies.
• Je Sui le sujet: pour être en charge de la chambre EST à la certification halal, en coopération avec les chambres locales de chaque Etat.
• Pour arrêter La Salle: Ce qui a été initié par Ismail Abou Dawoud, et a appelé les membres des chambres de verser les montants à cela, même une petite dotation.
• détaillée et spécifique des logiciels utilisé et affiché sur plusieurs fronts, y compris la Banque islamique de développement pour financer ces programmes, et a noté son plaisir qu’il a à des efforts concertés pour développer les ressources de la salle.
Et les activités futures de la Chambre en 2011 grâce a parlé.
le Conseil a conclu ses travaux en remerciant le Président du Conseil de la bonne gestion des travaux de la réunion, et ont convenu de soumettre le
rapport à la réunion de la session (27) de l’Assemblée de la Chambre islamique
http://iccionline.net/
Ramadan en France: Tous les coups sont Halal
Posté par admin dans Actualités, Consommation, Halal, Internationale le 27th août 2010
Le marché, estimé à cinq milliards d’euros, est trop alléchant pour échapper aux convoitises. Tout le monde s’y met. L’arnaque pendant le Ramadhan rapporte beaucoup, et avec l’absence d’un cadre juridique, tous les coups sont halal.
Conserves, surgelés, produits cosmétiques… tout y est. Le halal bat les records de vente. Le marché serait plus conséquent que celui du bio. A l’origine de cet engouement, une forte demande mais aussi une absence unique de certification. Pour rappel, le label halal n’est censé s’appliquer qu’à la viande issue de bêtes égorgées en direction de La Mecque, vidées de leur sang et que le sacrificateur prononce une prière au moment de l’abattage. Mais à mesure qu’il croît et que ses acteurs se multiplient, le marché échappe toujours à une réglementation incontestée malgré les consignes édictées par les trois plus grandes mosquées de France (Paris, Lyon et Evry).
Contrairement aux produits casher, garantis par le consistoire central des juifs de France, il n’existe pas dans l’Hexagone de label halal, reconnu par l’ensemble de la communauté musulmane, estimée à environ 5 millions de personnes, soit la plus importante d’Europe. Les grandes enseignes ont compris, avec du retard, la niche commerciale que représente le secteur. Toutes s’y sont engouffrées. Casino a créé sa marque Wassila et Carrefour propose la gamme Sabrina. Le halal se cache de moins en moins. Des rayons entiers lui sont consacrés dans les grandes surfaces.
Il est pas bon mon halal ?
Halal est aussi une vitrine. «C’est une porte qu’on essaie d’ouvrir, une manière d’attirer l’attention du consommateur musulman, mais n’importe qui ne peut pas faire n’importe quoi. Il faut un cahier des charges unique, une certification unique et un logo unique», remarque cheikh Al Sid Cheikh, assistant du recteur de la Mosquée de Paris. Pour l’instant, la certification unique n’est pas à l’ordre du jour. La certification halal, «c’est un métier, pas une affaire de mosquée. Aujourd’hui, en France, on est dans l’autocontrôle», se désole Ala’a Gafouri, qui a créé le Halal institute of food management industry (HIFMI) pour former des sacrificateurs et des contrôleurs. Selon lui, 80% des produits étiquetés halal ne le seraient pas réellement, notamment dans les marques de distributeurs des grandes enseignes. Mosquées, associations rituelles qui leur sont rattachées ou organismes indépendants peuvent certifier les produits. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) voudrait mettre en place un «référentiel technico-halal» quand d’autres organismes appliquent déjà leur propre label. Le prix de la certification varie en fonction des volumes de viande.
Quelle est donc la cible ?
«Le consommateur halal est aujourd’hui typiquement une femme ou un homme issu de l’immigration, socialisé en Occident, pour qui être musulman est devenu un enjeu identitaire, une façon de sortir du stéréotype de l’Arabe assimilé aux classes populaires et dangereuses. Aujourd’hui, le halal est le produit d’une ascension sociale et culturelle combinée à une stagnation économique due à des pratiques d’exclusion que les générations issues de l’immigration continuent de subir, mais que certains jeunes entrepreneurs musulmans savent désormais instrumentaliser à leur avantage», analyse, dans Libération, Florence Bergeaud-Blackler, sociologue et experte en commerce international.
Pour la sociologue Dounia Bouzar, le marché halal est victime de son succès. «On assiste à des dérives purement mercantiles parce que certains ont bien vu les possibilités de profit. On a des générations entières qui croient que si elles ne mangent pas halal elles iront en enfer», explique l’universitaire, qui déplore que le qualificatif «halal» soit aujourd’hui accolé à toutes sortes de produits, alors qu’il devrait être réservé à la viande. Le marché aimant le flou juridique, la niche est devenue très courtisée. En jouant sur le principe, des entreprises ont développé des lignes entières de produits, des cosmétiques aux conserves ou aux surgelés ne contenant pas forcément de viande. Le bizness est halal.
source: Elwatan
http://www.city-dz.com/
Accès au crédit – Le Sénégal encourage la finance islamique
Posté par admin dans Actualités, Bancaire, Consommation, Halal, Internationale le 24th août 2010
Aly Diouf
Pour d’aucuns, la finance islamique constitue une opportunité pour les pays du Sud. Au Sénégal, les autorités veulent faire du pays « un hub de la finance islamique dans l’espace Cedea.
Pour accompagner cette ambition, certaines structures misent sur la formation des ressources humaines.
En ce début d’année, l’Institut Mozdahir international (Imi) a annoncé sa volonté de créer une école de formation supérieure en Finance islamique.
En clôturant un séminaire sur la question, le président d’Imi, Chérif Mohamed Aly Aïdara, a soutenu qu’« il est nécessaire, voire indispensable, de retourner aux enseignements islamiques
Présent à cette cérémonie, Amadou Ngom de la Direction de la monnaie et du crédit (Dmc) au ministère de l’Economie et des Finances, a réaffirmé l’ambition des autorités étatiques de « faire du Sénégal un hub de la finance islamique dans l’espace Cedeao ».
Selon Chérif Mohamed Aly Aïdara, « après avoir mis Dieu à l’écart, une religion nouvelle a été créée : le monothéisme de marché ou l’idolâtrie de l’argent dans laquelle l’être humain, lorsqu’il n’est pas chômeur, exclu ou colonisé, est réduit au rôle de producteur et de consommateur mu par son seul intérêt ».
Il a pensé que c’est tout le contraire du musulman et de l’homme de foi qui recherche le bonheur sur terre, mais aussi la réalisation spirituelle. Aussi, il reste persuadé qu’« en voulant nous rendre maîtres et possesseurs de la nature, nous avons abouti non plus à l’épanouissement de l’homme, mais à son écrasement ».
La finance islamique, soutient-il, apparaît dès lors comme « une solution alternative salutaire et durable vers laquelle se tournent les analystes et experts du monde et de la Finance ».
Pour d’aucuns, la finance islamique constitue une alternative crédible à la crise financière et bancaire. Selon le Dr Ali Toussi, professeur de Finance islamique à l’Ecole d’économie de l’Université de Téhéran, la finance islamique est caractérisée par l’absence de taux d’intérêt.
Soumise à des restrictions éthiques, la finance islamique prohibe la spéculation, la recherche de l’intérêt, ainsi que le financement d’activités interdites par l’Islam comme le commerce de l’alcool et les jeux de hasard. Elle est notamment financée par la zakat. Les principes de « banque et finance islamique » tardent à s’imposer au Sénégal.
A l’instar des pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Ueoma), le pays essaie d’attirer la finance islamique ; Dakar a abrité, en 2009, un séminaire sous-régional sur le thème « Banque et finance islamique ».
L’objectif visé étant de promouvoir la maîtrise des préceptes de base, de plancher sur ces préceptes, mais aussi sur les questions juridiques et fiscales. Il s’agit essentiellement d’adapter la politique fiscale aux nouveaux mécanismes. Le Sénégal qui abrite le siège régional de la Banque islamique de développement (Bid), a une Banque islamique du Sénégal (Bis).
http://fr.allafrica.com/
Les produits islamiques
Posté par admin dans Actualités, Bancaire, Consommation, Halal, Internationale le 24th août 2010
Un grand succès pour les produit Islamique qui ne cesse d’augmenté et font objet d’intérêt de la part des banquiers, à Luxembourg. Un nombre croissant d’investisseurs, musulmans ou non musulmans, opte pour ces produits vu que c’est les principes édictés par la Shari’ah pour les uns, et pour les autres c’est une alternatives à d’autres investissements. Ils permettent aux banques d’augmenter leur volume d’actifs sous gestion, et aussi d’optimiser la gestion de leur fonds propres. En outre, ces produits constituent un complément intéressant aux produits monétaires et obligataires dans le cadre d’une gestion de portefeuille diversifiée.
la finance islamique a plusieurs définitions. L’Islam stipule simplement que tout musulman doit vivre en accord avec la Shari’ah. Autrement dit, c’est elle qui indique ce qui est acceptable ou pas en terme de comportement dans la vie musulmane et inclut partiellement l’activité économique et commerciale.
Les principales interdictions dans la Shari’ah sont :
-Le prêt à intérêts, considéré comme de l’usure (Al-Riba) : L’Islam encourage le profit mais interdit le paiement d’intérêts. Le profit symbolise la création d’une valeur ajoutée par l’utilisation d’actifs productifs, tandis que les intérêts représentent un coût qui est dû quelle que soit l’issue de l’entreprise.
-Le principe de justice sociale qui suppose que l’emprunteur et le prêteur partagent de façon équitable aussi bien les gains que les pertes, et que le processus de création et de distribution des richesses dans l’économie est représentatif de la productivité réelle.
-Le hasard (Al-Gharar) reprend les activités qui ont un élément d’incertitude ou d’ambiguïté. Dans un échange commercial, il se réfère à une tromperie ou à une ignorance sur l’objet du contrat. La vente « Gharar » est celle où il y a incertitude quant à l’objet, sa quantité ou s’il sera possible de livrer ou non. Le ‘gharar’ est considéré comme normal dans une transaction s’il n’est pas excessif et si son impact sur l’économie ou la société est minimal. Il est par contre interdit s’il affecte la légalité d’une transaction.
-La spéculation (Al-Maysir) est interdite car elle divertit les individus d’activités productives et favorise éventuellement l’accumulation de richesses sans effort. Il est aussi considéré comme immoral que l’un fasse un profit au détriment d’un autre.
-Le profit certain (un prêteur devrait courir un risque pour toucher des intérêts en fonction du succès incertain de l’investissement final).
-L’investissement non éthique (alcool, armement, prostitution, casinos…) les interdits liés à l’Islam.
Les produits islamiques représentent une classe d’actifs qui peu attirer les investisseurs à la recherche d’investissements éthiques ou socialement responsables. En outre, la Shari’ah a établi un cadre définissant clairement les relations légales et contractuelles en matière commerciale.
Les contrats de prêt, les plus usités, sont les suivants :
-La Mourabaha :est un contrat de vente au prix de revient majoré d’une marge bénéficiaire connue et convenue à l’avance entre l’acheteur et le vendeur. La Banque intervient en qualité de premier acheteur vis- à-vis du fournisseur et de revendeur à l’égard de l’acheteur donneur d’ordre (le client). La Banque achète la marchandise au comptant ou à crédit et la revend à crédit à son client moyennant une marge bénéficiaire convenue entre les deux parties. La Mourabaha est un mode de financement qui permet aux banques islamiques de financer les besoins d’exploitation de leurs clients que leurs investissements.
-L’Istisna’a : permet de financer l’acquisition d’un bien en cours de construction ou fabrication. C’est un contrat d’entreprise en vertu duquel une partie (Moustasni’i) demande à une autre (Sani’i) de lui fabriquer ou construire un ouvrage en contre parti d’une rémunération payable d’avance, de manière fractionnée ou à terme.la Banque Islamique peut revêtir l’aspect d’une opération triangulaire faisant intervenir, le Maître de l’ouvrage et l’Entrepreneur dans le cadre d’un double Istisna’a. L’Ijara est similaire à l’ Istisna’a mais s’apparente à une location avec option d’achat
-Moudaraba : l’investisseur fournit tous les capitaux requis pour financer le projet d’un ou plusieurs entrepreneurs privés. L’entrepreneur fournit les capacités de gestion pour le projet concerné, sur la base d’un partage pré-établi des profits sans que l’investisseur intervienne dans la gestion. Les pertes sont subies entièrement et uniquement par l’investisseur, l’entrepreneur ne perdant que la valeur de son travail et recevant des profits moindres.
-Moucharaka : l’entrepreneur et l’investisseur contribuent tous deux, à des degrés variables, au capital. Ils s’accordent sur le partage des bénéfices dans des proportions convenues à l’avance en fonction des risques. Les deux acteurs sont solidaires en cas de pertes.
Dans le cadre des ABS, les intérêts était connus et définis à l’avance pour l’investisseur, les Sukuk sont structurés de telle sorte que, les intérêts étant interdits par nature dans le Coran, l’investisseur court un risque de crédit et reçoit une part de profit au lieu d’un intérêt. Le premier Sukuk a été émis pour la première fois en 1998 par le groupe financier saoudien Albaraka, et le marché actuel des Sukuks dépasse les 10 milliards de dollars et évolue à un taux annuel de 90% (en 2003 le montant était de 1,9 milliards) touchant tous les pays du Moyen Orient (Bahreïn, Koweït, Emirats Arabes Unis, Arabie Saoudite, Liban et Egypte).
La majorité des émissions ont été le fait d’emprunteurs souverains. Nous estimons que les société vont recourir dans le futur à cette source de financement et que le volume des émissions corporates va surpasser en 2006 le volume des émetteurs souverains. les actifs sont vendus par l’émetteur via un Fonds Commun de Créance (SPV) et prêtés en retour pendant la durée du placement. A l’échéance de l’emprunt, le bénéficiaire est sensé racheter les actifs sous-jacents et ainsi rembourser les investisseurs.
Les banques recherchent de plus en plus d’opportunités pour investir l’afflux de liquidités résultant de la géopolitique et du prix des matières énergétiques. Citibank a enregistré plus de 6 milliard de dollars en produits structurés islamiques sur les 9 dernières années. En avril 2004, le land de Saxe a été la première entité non musulmane à émettre un Sukuk qui a été souscrit à 60% au Moyen-Orient. Les entreprises européennes, qui ont des activités éthiques aux yeux du Coran, sont susceptibles également de recourir aux Sukuks pour élargir leur base d’investisseurs.
http://gestiondefinance.blogspot.com/
Un quart des Américains pensent que Barack Obama est musulman
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Internationale, Islam le 23rd août 2010

ETATS-UNIS – Et parmi eux, on compte quand même 46% de démocrates…
De plus en plus d’Américains croient, à tort, que le président Barack Obama est musulman. Pour preuve, deux sondages publiés jeudi: 24% des Américains pensent que Barack Obama est musulman selon une enquête de Time Magazine, et 18% selon un sondage du centre d’études Pew Forum, soit un chiffre en hausse de sept points par rapport à mars 2009.
Parallèlement, le nombre d’Américains qui identifient correctement Barack Obama comme chrétien a chuté de près de moitié en un an, à 34%, selon Pew. 43% des sondés, selon ce sondage et 24%, selon Time, affirment ne pas savoir de quelle confession il est. Et, si cet avis est partagé par plus d’un tiers des républicains (34%), le Pew Forum note que «même parmi ses supporters, moins de la moitié affirment désormais qu’Obama est chrétien, soit 46% des démocrates, contre 55% en mars 2009».
Mauvais point avant les élections législatives
Vendredi dernier, le président américain avait donné son assentiment au projet de mosquée près du site des attentats du 11-Septembre à New York vendredi dernier au nom de la liberté de culte garantie par la Constitution, malgré la vive polémique que ce projet suscite outre-Atlantique. Cet assentiment a pu peser dans l’enquête du Time, réalisée après sa prise de position, mais pas sur celle du Pew Forum, puisqu’elle a été faite avant.
Un mauvais point, à quelques mois des élections législatives de novembre – cruciales pour la suite de son mandat – et alors que le président Obama lutte avec une économie en berne. Après sa déclaration vendredi dernier, plusieurs élus républicains se sont déjà engouffrés dans la brèche, le disant «déconnecté» de la population.
L’islam au quotidien sur Internet
Posté par admin dans Actualités, Culture, Discussions, Internationale, Islam, Religieuses le 23rd août 2010

« Puis-je étudier dans une université catholique » ? « Existe-t-il des animaux marins qu’il n’est pas permis de consommer » ? « Quand doit-on apprendre à son enfant à se raser le pubis ? ». Le site Islam questions réponses propose des réponses à des interrogations aussi diverses que celles-ci. Les explications détaillées, basées sur le Coran et la Sunna, sont approuvées par un auteur et conférencier spécialiste de l’islam, Cheikh Muhammed Salih Al-Munajjid. Le site, aux réponses très claires, est destiné aux musulmans pratiquants, bien sûr, mais également aux personnes qui désirent apprendre l’islam, et aux non-musulmans qui voudraient savoir ce que suggère le Coran face à certaines situations.
Les questions sont classées par thèmes tels que : éléments constitutifs de la foi, droit de la famille, mœurs, éducation… D’autres sites basés sur le même principe existent, comme Fatawaislam ou Questions-réponses dont l’avantage est de pouvoir écouter les réponses, mais les deux interfaces ne permettent pas de poster de questions. C’est cette possibilité qui fait la richesse du site Islam questions réponses, qui va de questions larges sur les règles de la récitation, du mariage, du repentir par exemple à des interrogations beaucoup plus précises. Au final, il constitue une mine d’informations, que l’on peut rechercher par mots-clés ou par thèmes. Et, le petit plus : le site est disponible en français et en arabe, mais aussi en anglais, turc, chinois, ouïghour, et depuis peu en russe et hindi.
http://www.afrik.com/
Les smartphones à l’heure du ramadan
Posté par admin dans Actualités, Consommation, Halal, Internationale, SAWM le 20th août 2010

Le Coran sur son téléphone. C’est une des applications proposées par les développeurs de smartphones. C’est la firme finlandaise Nokia qui fut l’une des premières à présenter des guides pratiques pour les musulmans lors du ramadan 2009. Ces applications avaient alors rencontré un franc succès et le nombre de téléchargements avait dépassé la barre du million. Cette année, les autres firmes se sont mises au diapason et la création de ce style d’application s’est diversifié au possible.
Cette année, l’Ovi Store – boutique d’applications en ligne de Nokia – repropose ses classiques de l’année dernière : Prayer Times (horaire de prière et de rupture du jeûne pour 1000 villes dans le monde), Arabica (lexique pour les musulmans non-arabophones), Boyoot Allah (géolocalisation des mosquées sur les cartes Ovi). Les applications Saint Coran (lecture et écoute du Coran), Hadith (recueil des actes et paroles du prophète), et « Makkah et Madinah » (guide virtuel des lieux saints de l’Islam) feront office de nouveautés de l’année.
Sur l’Android Market, les utilisateurs musulmans d’un « Google Phone » peuvent par exemple télécharger Ramadan Lite, qui procure les horaires des prières et de début et fin de jeûne en fonction de l’endroit où l’on se trouve, « Duas for Fasting », qui fournit prières et récitations sacrées en rapport avec le Ramadan, ou encore le guide pratique « Live Ramadan ».
Un « scanner halal » pour l’Iphone
Première boutique d’applications mobiles par le nombre (plus de 200 000), l’App Store propose également au téléchargement, un certain nombre de programmes consacrés au Ramadan ou à l’Islam de manière générale pour iPhone, iPad ou iPod Touch. Parmi lesquels « Ramadan Guide », qui fournit des informations complètes sur ce mois (règles, vidéos, bénéfices, questions/réponses, etc.), l’Islam pour les Nuls, version mobile de l’ouvrage éponyme, ou encore Annu-Halal, annuaire des restaurants halal de France. L’application Find Mecca (trouver La Mecque) ressemble à une boussole dont l’aiguille passe du rouge au vert lorsque l’utilisateur fait face à La Mecque depuis n’importe quel lieu dans le monde. Enfin l’application Scanner Halal permet de scanner les ingrédients d’un produit et d’en ressortir les éléments à base de porc. Pour cela, il suffit de photographier la liste des ingrédients d’un produit, de traiter le cliché avec l’application et le tour est joué.
Plusieurs applications ne servent pas exclusivement au ramadan. On retrouve des logiciels qui aident les utilisateurs à trouver le supermarché le plus près où ils pourront acheter de la nourriture halal. D’autres permettent d’apprendre la prononciation arabe de prières quotidiennes où de compter le nombre de pages du Coran lues quotidiennement.
Certaines applications sont gratuites. Celles qui ne le sont pas varient généralement entre 0,79€ et 3,99€, bien qu’il en existe de plus coûteuses.
http://www.afrik.com/



