<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Halal Magazine &#187; Internationale</title>
	<atom:link href="http://www.halalmagazine.com/category/actualites/internationale-actualites/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.halalmagazine.com</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Sat, 04 Feb 2012 15:45:48 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=199</generator>
		<item>
		<title>Tunisie: Crise des «subprimes» et «printemps arabe» (re)boostent la finance islamqiue</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/02/04/tunisie-crise-des-subprimes-et-printemps-arabe-reboostent-la-finance-islamqiue/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/02/04/tunisie-crise-des-subprimes-et-printemps-arabe-reboostent-la-finance-islamqiue/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 09:30:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Islam]]></category>
		<category><![CDATA[crise]]></category>
		<category><![CDATA[printemps arabe]]></category>
		<category><![CDATA[subprimes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5344</guid>
		<description><![CDATA[Par Ali Abdessalem &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; La crise des «subprimes», le «printemps arabe», bien entendu pour des raisons diverses et de manière générale, tous les hoquets du système servent d’excellents tremplins pour la finance islamique. Celle-ci tente, à la lumière de sa percée, opérée à la suite de la crise de 2008, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Ali Abdessalem</p>
<ul>
<li><img src="http://www.webmanagercenter.com/management/storage/images/2012/oect-finance-islamique-2801.jpg" alt="" width="320" height="215" align="left" border="0" />
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La crise des «subprimes», le «printemps arabe», bien entendu pour des raisons diverses et de manière générale, tous les hoquets du système servent d’excellents tremplins pour la finance islamique. Celle-ci tente, à la lumière de sa percée, opérée à la suite de la crise de 2008, de prétendre à un caractère global. Elle se présente à l’opinion et à la communauté des opérateurs comme la finance vertueuse et se pose comme solution universelle.</p>
<p>A Tunis, samedi 29 janvier 2012, l’Ordre des experts-comptables s’est joint à une initiative de la CIBAFI, l’Association professionnelle de la finance islamique, pour organiser un séminaire sur les perspectives de son expansion en Tunisie et dans le monde.</p>
<p>Quel peut être l’apport des experts-comptables dans cette marche triomphale?</p>
<p><strong>Une croissance vigoureuse</strong></p>
<p>La finance islamique connaît son âge d’or. Elle gagne du terrain et progresse à un taux de croissance à deux chiffres. En 2011, elle a représenté 1.100 milliards de dollars US environ, soit une croissance de 24% par rapport à 2010. Elle atteindrait 2.000 milliards en 2013. Curieusement, elle a prospéré dans les pays musulmans d’Asie. La Malaisie est la première place financière islamique. Elle est suivie de l’Indonésie. La finance islamique ne représente, par contre, que 60% des transactions en Arabie Saoudite. Depuis, elle s’est taillé des places fortes dans les Etats du Golfe, puis le Soudan. Et, également l’Egypte.</p>
<p>Il faut rappeler que l’Egypte a été la terre natale de la finance islamique. Il y aurait à l’heure actuelle plus de 500 institutions dont 300 banques qui relèvent de ce régime dans le monde. Dans les pays occidentaux, les enseignes se multiplient. Les pays anglo-saxons ont été une excellente terre d’accueil, et les plus grandes enseignes bancaires, par réactivité commerciale, se sont dotées de départements de finance islamique pour essayer de récupérer le mouvement à leur profit.</p>
<p>La finance islamique, c’est l’imbrication de quatre sphères: la première est la sphère bancaire, dite «Essayrafiya», la seconde est celle de l’assurance dite «Takafol». Cette relation est somme toute logique. Pour sécuriser les engagements bancaires, il faut une couverture d’assurance de même régime. Ensuite on trouve le compartiment du marché des capitaux. Enfin, il y a celui monétaire.</p>
<p>Par ailleurs, la profession, outre le dispositif organisationnel, s’est dotée d’une nomenclature “produit global“ allant de la mourabaha (financement) à la Moudharaba (participation) au leasing (Ijar) jusqu’à Ettawrik (titrisation) et autres Sukuk (émissions obligataires).</p>
<p>Mais malgré le travail d’implémentation opérationnel et terminologique, persistent dans les pays d’accueil des difficultés d’harmonisation fiscale et en matière d’audit et de supervision. Les modes d’organisation n’étant pas celles des sociétés classiques, le travail d’implémentation met un certain temps, dirons-nous, avant de se réaliser.</p>
<p><strong>Une doctrine et des postulats : financer pour le pire et le meilleur</strong></p>
<p>La finance islamique s’appuie sur une axiomatique en béton. Elle est adossée à l’économie réelle. Tous les actifs sont de l’ordre du tangible. Il n’y a aucun risque de financiarisation libérale et encore moins de rupture avec la sphère réelle. L’axiome de base veut que l’argent serve de numéraire pour exprimer les prix des biens et services et finaliser les échanges mais en aucun cas il ne doit faire l’objet d’un commerce propre. C’est ce qui interdit la perception du taux d’intérêt considéré comme loyer de l’argent.</p>
<p>D’ailleurs, entre banques les avances en trésorerie ne sont pas rémunérées et tout prêt est compensé par un dépôt de même maturité (pour la même période) et de même montant. A l’origine, on restreignait les prêts à des obligations strictes. Quand on empruntait, ou ce qui est plus conforme, quand on se faisait avancer les semences pour la récolte d’un type de céréales, on payait dans la même céréale en majorant de la part de gain. Quand on empruntait de l’orge, on remboursait avec de l’orge. C’est tout simple.</p>
<p>Qu’est-ce qui remplace l’intérêt? La rémunération est prélevée sur le bénéfice de chaque opération. Le banquier, en toutes circonstances, agit en investisseur et prend plein risque selon le postulat de l’équité en affaires. S’engager c’est autant s’exposer à gagner qu’à perdre. C’est donc l’assurance d’un financement direct. Evidemment cette solution est supérieure au financement par endettement. En cela, l’opposition avec le prélèvement d’un intérêt prend du relief. En régime commun, les intérêts se surajoutent et leur cumul peut atteindre parfois un taux d’usure et dans l’hypothèse d’un règlement litigieux, le débiteur peut être amené à régler en plus du principal un montant d’intérêts accumulés, issue pénalisante pour le débiteur et qui fait jaillir le spectre de l’usure.</p>
<p><strong>Audit, contrôle et supervision</strong></p>
<p>Ce qu’il faut savoir, c’est que la finance islamique aligne une offre globale avec des correspondances très proches des produits de la finance traditionnelle. Toutefois, elle assortit leur usage de restrictions. La première est, comme on l’a précisé, de ne pas faire des produits financiers purs. Les «Sukuk» sont toujours liés à des sous-jacents réels. Les produits dérivés et les notionnels sont strictement prohibés. Les produits structurés, à l’origine des créances toxiques, le sont aussi.</p>
<p>Un scénario de la crise des «subprimes» est inimaginable. L’un des avantages de ces restrictions est d’empêcher, autant que faire se peut, la spéculation. Alors, malgré cette transparence du bouquet de produits et les progrès de la doctrine et de la législation, des efforts sont encore à faire en matière de gouvernance. Etant donné que le régime commun est dominant, les règles de supervision sont difficiles à implémenter. Pareil pour l’audit. L’ennui, en la matière est que les comptables ou les auditeurs n’ont pas d’interlocuteurs versés dans l’expertise technique. En général, des ulémas, sans bagage technique mais très avancés en exégèse religieuse, décident du caractère licite ou illicite d’une opération. Les mises au point échappent donc au cadre matérialiste ordinaire. Et c’est en cela que les experts-comptables sont sollicités, car il y a un travail de corrélation et d’implémentation avec la comptabilité usuelle qui est permanent.</p>
<p>Au bout du compte, il s’agit de calculer un bénéfice, de dégager des amortissements et des provisions, de payer des impôts et de répartir des dividendes, tout en tenant compte du paiement de la «zakate»</p>
<p><strong>La finance islamique en Tunisie</strong></p>
<p>C’est la BEST Bank qui a démarré cette activité en Tunisie qui est longtemps restée au stade de niche car longtemps contenue dans le secteur export. La BEST Bank s’est dotée d’un compartiment d’assurance. Et même si depuis vingt ans environ, la banque s’est dotée d’un compartiment onshore, son activité n’a pas connu une expansion fulgurante. L’arrivée de laBanque Zitouna a un peu changé la donne.</p>
<p>Les autorités tunisiennes, pour leur part, ont manifesté du répondant et le cadre réglementaire pour le développement de la finance islamique s’améliore régulièrement. La Banque s’est taillé une part de marché. Son image reste toutefois entachée de tout le discrédit qui pèse sur son fondateur. L’offre de la banque, dans son ensemble, a rencontré l’intérêt d’une clientèle sensible aux préceptes religieux de la finance islamique. A titre d’exemple, le crédit logement n’est pas meilleur marché que la concurrence, et Zitouna à ce jour ne propose pas la maturité des 25 ans à l’instar de certaines banques commerciales classiques. Pour l’instant, ses produits ne font pas la différence. Mais au moins elle complète la physionomie de la place de Tunis.</p>
<p>http://www.webmanagercenter.com/</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/02/04/tunisie-crise-des-subprimes-et-printemps-arabe-reboostent-la-finance-islamqiue/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bientôt un tourisme halal en Tunisie</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/02/03/bientot-un-tourisme-halal-en-tunisie/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/02/03/bientot-un-tourisme-halal-en-tunisie/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:57:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Sagesses]]></category>
		<category><![CDATA[halal]]></category>
		<category><![CDATA[Tourisme]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5350</guid>
		<description><![CDATA[Par Mélissa Krazem La désertion des touristes européens suite à l’arrivée au pouvoir du parti islamiste Ennahda ont fortement écorné  l’image du tourisme tunisien. Conjointement, le gouvernement et les professionnels du tourisme ont décidé de réagir en mettant en place un circuit spécialisé ayant pour cible les musulmans d’Europe. Afin de tester cette nouvelle formule, la Tunisie a invité pour une semaine une cinquantaine de responsables d’associations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mélissa Krazem</p>
<p><strong><img src="http://mgb.minutebuzz.com/wp-content/uploads/2011/12/Kasbah-tunisie-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></strong></p>
<p><strong>La désertion des touristes européens</strong> suite à l’arrivée au pouvoir du parti islamiste Ennahda ont fortement écorné  l’image du <strong>tourisme tunisien</strong>. Conjointement, le gouvernement et les professionnels du tourisme ont décidé de réagir en mettant en place un <strong>circuit spécialisé</strong> ayant pour cible <strong>les musulmans d’Europe</strong>.</p>
<p>Afin de tester cette nouvelle formule, la Tunisie a invité pour une semaine une <strong>cinquantaine de responsables d’associations musulmanes françaises</strong>. Au programme, visite de de la ville de<strong>Kairouan</strong> (qui fût pendant longtemps le centre religieux du pays) et la mosquée de la<strong> Zitouna</strong> à Tunis où la délégation a été reçue par l’imam. Les tours opérators tunisiens ont fait part de leur décision d’ouvrir très bientôt une agence de voyage en région parisienne qui offrirait <strong>un forfait sans alcool et avec piscine non mixte.</strong></p>
<p>L’un des représentants de la délégation,<strong> M’hammed Hennich</strong>, président de l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis, interrogé par<em> la Croix, </em>juge ce projet très cohérent: <em>«Les patrons d’infrastructures touristiques tunisiens savent que même si ce n’était pas leur choix, ils vont devoir vivre avec un gouvernement Ennahda pour cinq à six ans et que désormais le pays a une connotation “islamiste”Ces hommes d’affaires ont donc décidé de prendre les devants et ont testé sur nous un nouveau circuit plus religieux.»</em></p>
<p>Source : El Watan</p>
<p>http://mgb.minutebuzz.com/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/02/03/bientot-un-tourisme-halal-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>DAVOS (Suisse) &#8211; Islam et démocratie sont compatibles: les responsables arabes veulent rassurer Davos</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/30/davos-suisse-islam-et-democratie-sont-compatibles-les-responsables-arabes-veulent-rassurer-davos/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/30/davos-suisse-islam-et-democratie-sont-compatibles-les-responsables-arabes-veulent-rassurer-davos/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 15:09:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURELLE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Islam]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[REUSSITES]]></category>
		<category><![CDATA[Sagesses]]></category>
		<category><![CDATA[compatible]]></category>
		<category><![CDATA[Davos]]></category>
		<category><![CDATA[démocratie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5328</guid>
		<description><![CDATA[Des participants au Forum de Davos le 25 janvier 2012 FABRICE COFFRINI AFP.COM DAVOS (Suisse) &#8211; Plusieurs responsables arabes dont des membres des gouvernements islamistes récemment arrivés au pouvoir, se sont attachés à convaincre jeudi les financiers du monde réunis à Davos qu&#8217;islam et démocratie étaient compatibles et qu&#8217;ils avaient besoin de leur soutien. &#171;&#160;Aucune contradiction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://cache.20minutes.fr/img/photos/jdn/2012-01/2012-01-26/article_photo_1327597073105-1-HD.jpg" alt="Des participants au Forum de Davos le 25 janvier 2012" width="616" height="411" /></p>
<p>Des participants au Forum de Davos le 25 janvier 2012 FABRICE COFFRINI AFP.COM</p>
<p><strong>DAVOS (Suisse) &#8211; Plusieurs responsables arabes dont des membres des gouvernements islamistes récemment arrivés au pouvoir, se sont attachés à convaincre jeudi les financiers du monde réunis à Davos qu&#8217;islam et démocratie étaient compatibles et qu&#8217;ils avaient besoin de leur soutien.</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Aucune contradiction entre démocratie et islam&nbsp;&raquo;, a affirmé Mohamed Najib Boulif, ministre marocain des Affaires générales et de la gouvernance, soulignant que sa formation, le Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste) qui dirige le nouveau gouvernement désigné début janvier avait été le seul à présenter une femme, devenue la seule ministre sur 30 membres.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous confirmons en Tunisie à travers la réalité qu&#8217;il est possible d&#8217;être arabe, musulman et démocrate. Les islamistes sont des acteurs politiques comme n&#8217;importe quels autres&nbsp;&raquo;, a assuré à son tour le chef de la diplomatie tunisienne Rafik Abdessalem, venu participer comme son collègue marocain à plusieurs débats sur l&#8217;après-printemps arabes organisés par le Forum économique mondial (WEF).</p>
<p>&laquo;&nbsp;La question de l&#8217;islamisation n&#8217;a rien à voir avec l&#8217;Etat. L&#8217;Etat est neutre, il doit travailler dans l&#8217;intérêt et le bien-être du peuple. Mais dans la vie quotidienne, la religion, islam ou autres, doit être présente&nbsp;&raquo;, a-t-il encore affirmé, prenant en exemple les Etats-Unis où, a-t-il dit, religion et Etat sont séparés mais où la religion est très présente dans la sphère publique. &laquo;&nbsp;Et je pense que c&#8217;est ce qui va arriver dans la plupart des pays du Moyen-Orient&nbsp;&raquo;, a-t-il affirmé.<span id="more-5328"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Les islamistes ne sont pas des créatures métaphysiques. Leur arrivée au pouvoir va les conduire à être pragmatiques et à veiller à l&#8217;intérêt national&nbsp;&raquo;, a encore estimé le chef de la diplomatie tunisienne.</p>
<p>Toutefois, ont souligné plusieurs intervenants, les attentes des populations dans les pays en transition vers la démocratie sont immenses, et concernent en premier lieu les emplois.</p>
<p>1,4 million de jeunes, interrogés sur le site internet Right Start Foundation, ont placé l&#8217;emploi en tête de leurs rêves, a souligné l&#8217;Egyptien Amr Khaled, qui dirige le site. &laquo;&nbsp;Tout dépend maintenant de la rapidité avec laquelle les gouvernements vont répondre à ces attentes&nbsp;&raquo;, a-t-il dit.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il faut créer beaucoup d&#8217;emplois pour donner aux jeunes garçons une chance&nbsp;&raquo;, a renchéri plus tard Ibrahim Dabdoub, PDG de la Banque nationale du Koweit, qui s&#8217;est dit partisan d&#8217;un plan Marshall arabe en faveur des pays ayant connu des révolutions.</p>
<p>Evoquant la situation en Egypte, il s&#8217;est dit &laquo;&nbsp;pas terriblement optimiste sur le court terme&nbsp;&raquo; et a souligné la nécessité d&#8217;aider la banque nationale d&#8217;Egypte.</p>
<p>Amr Moussa, ex-chef de la Ligue arabe et candidat à la présidentielle égyptienne, a estimé en revanche que son pays &laquo;&nbsp;n&#8217;était pas si pauvre que cela mais qu&#8217;il avait été mal géré&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Nous sommes dans la période de transition d&#8217;une dictature totale à la démocratie&nbsp;&raquo;, a-t-il rappelé.</p>
<p>Pour sa part, Mustapha Kamel Nabli, gouverneur de la banque centrale de Tunisie, a déploré le manque de soutien de la communauté internationale.</p>
<p>A propos du &laquo;&nbsp;partenariat de Deauville&nbsp;&raquo;, lancé lors du sommet du G8 fin mai 2011 à Deauville (France) afin de soutenir la transition dans cinq pays arabes dont la Tunisie, il a regretté &laquo;&nbsp;des annonces non suivies d&#8217;effets&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;De grandes paroles mais peu d&#8217;action, je dois le dire&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il y a un an nous rêvions, la tête dans les étoiles. Maintenant, nous rêvons, les pieds sur terre&nbsp;&raquo;, a affirmé M. Nabli.</p>
<p>Les responsables tunisiens sont venus en nombre à Davos. Vendredi, ce sera au tour du chef du gouvernement, l&#8217;islamiste Hamadi Jebali, de plaider en faveur d&#8217;un appui financier vital pour son pays et de tenter de rassurer de potentiels investisseurs.</p>
<p>http://www.20minutes.fr/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/30/davos-suisse-islam-et-democratie-sont-compatibles-les-responsables-arabes-veulent-rassurer-davos/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La demande en Sukuk est encore largement supérieure à l’offre !</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/28/la-demande-en-sukuk-est-encore-largement-superieure-a-loffre/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/28/la-demande-en-sukuk-est-encore-largement-superieure-a-loffre/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 19:51:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[demande]]></category>
		<category><![CDATA[offre supérieur]]></category>
		<category><![CDATA[sukuk]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5321</guid>
		<description><![CDATA[Selon Fitch Ratings, les souverains hors Moyen-Orient et régions majoritairement islamiques souhaitant exploiter le marché des Sukuk pourraient rencontrer une forte demande insatisfaite des investisseurs institutionnels et des banques islamiques de diversifier leurs avoirs en obligations, rendant le marché des Sukuk une source utile de financement supplémentaire. « La possibilité d’acheter de la dette conforme à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<div>
<div>
<p>Selon Fitch Ratings, les souverains hors Moyen-Orient et régions majoritairement islamiques souhaitant exploiter le marché des Sukuk pourraient rencontrer une forte demande insatisfaite des investisseurs institutionnels et des banques islamiques de diversifier leurs avoirs en obligations, rendant le marché des Sukuk une source utile de financement supplémentaire.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div>
<div>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/sukuk.jpg" rel="lightbox[5321]" title="sukuk"><img class="alignleft size-full wp-image-5322" title="sukuk" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/sukuk.jpg" alt="" width="225" height="225" /></a>« La possibilité d’acheter de la dette conforme à la charia de souverains <em>investment grade</em> qui n’ont pas encore exploité ce marché pourrait générer un solide appétit des investisseurs » indique Fitch Ratings. Pour l’agence de notation, le marché des Sukuk a pris un excellent départ cette année avec l’émission de l’Autorité générale de l’aviation civile de l’Arabie Saoudite garantie par le gouvernement qui pourrait ouvrir la voie à davantage d’émissions en provenance du Royaume, y compris une émission souveraine.</p>
<blockquote>
<div><img src="http://www.next-finance.net/local/cache-vignettes/L15xH12/ico_quote_open-be6f5.gif" alt="" width="15" height="12" /> L&#8217;offre est encore très largement le fait de pays musulmans ou de pays avec une population à majorité musulmane. Les émetteurs Malaisiens ont représenté plus de la moitié des émissions de l&#8217;année 2011 en volume. <img src="http://www.next-finance.net/local/cache-vignettes/L15xH12/ico_quote_close-3755b.gif" alt="" width="15" height="12" /></div>
<div></div>
</blockquote>
<p>« Les émetteurs, hors monde islamique, à la recherche d’une diversification pourraient contribuer davantage à terme à l’augmentation de l’offre. De surcroît, l’épargne dans les pays du Moyen-Orient exportateurs de pétrole va continuer à croître à la vue des prix actuels du pétrole, en soutenant une plus grande demande des investisseurs. Les Souverains qui cherchent à lever des fonds, seraient alors bien placés pour capter la demande, car ils peuvent facilement trouver des actifs admissibles en garantie lors d’émission d’obligations conformes à la charia » précise Fitch.</p>
<p>En décembre dernier, le gouvernement d’Afrique du Sud a invité des banques pour du conseil et la structuration d’une émission Sukuk. Bloomberg a signalé à la mi-Janvier que l’Irlande, qui pourrait revenir sur le marché obligataire en 2013 selon les termes du programme d’aide apportée par l’Union européenne et le FMI, envisagerait l’émission de Sukuk.</p>
<blockquote>
<div><img src="http://www.next-finance.net/local/cache-vignettes/L15xH12/ico_quote_open-be6f5.gif" alt="" width="15" height="12" /> En 2004, le Land allemand de Saxe-Anhalt a émis 100 millions d’euros de Sukuk, et en 2009, la France a modifié son code civil pour permettre le développement de la finance islamique. Néanmoins, les émissions prévues en France, au Royaume-Uni et au Luxembourg ne se sont pas matérialisées. <img src="http://www.next-finance.net/local/cache-vignettes/L15xH12/ico_quote_close-3755b.gif" alt="" width="15" height="12" /></div>
<div> <span id="more-5321"></span></div>
</blockquote>
<p>« L’augmentation de l’offre en Sukuk de pays souverains hors Moyen-Orient et Asie du Sud-Est serait un développement très attendu. En 2004, le Land allemand de Saxe-Anhalt a émis 100 millions d’euros de Sukuk, et en 2009, la France a modifié son code civil pour permettre le développement de la finance islamique. Néanmoins, les émissions prévues en France, au Royaume-Uni et au Luxembourg ne se sont pas matérialisées » prévient Fitch.</p>
<p>Le marché des Sukuk est en croissance rapide. En 2011, le volume d’émissions de Sukuk a été de 84,4 milliards de dollars, en augmentation de 62% par rapport à 2010, selon Zawya Sukuk Monitor. « Mais l’offre est encore très largement le fait de pays musulmans ou de pays avec une population à majorité musulmane. Les émetteurs Malaisiens ont représenté plus de la moitié des émissions de l’année 2011 en volume. Plus globalement, les émetteurs en Malaisie, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Indonésie et en Arabie saoudite ont représenté plus de 90% du volume des émissions » détaille l’agence de notation, pour qui « malgré la forte augmentation de l’offre d’années en années, le marché des Sukuk reste une fraction mineure de la taille du marché obligataire mondial. L’absence de structures de transactions standardisées a freiné la croissance, qui n’a pas suivi le rythme de la demande des investisseurs institutionnels islamiques et des banques islamiques ».</p>
<p>http://www.next-finance.net/</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/28/la-demande-en-sukuk-est-encore-largement-superieure-a-loffre/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les exportateurs de produits halal organisent leur business</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/28/les-exportateurs-de-produits-halal-organisent-leur-business/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/28/les-exportateurs-de-produits-halal-organisent-leur-business/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 08:30:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURELLE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[REUSSITES]]></category>
		<category><![CDATA[business]]></category>
		<category><![CDATA[expo]]></category>
		<category><![CDATA[exportateurs]]></category>
		<category><![CDATA[halal]]></category>
		<category><![CDATA[Meknes]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5313</guid>
		<description><![CDATA[&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; L&#8217;industrie du halal a désormais son rendez-vous professionnel. Une cinquantaine d&#8217;exposants marocains et surtout étrangers sont attendus à Meknès du 13 au 15 septembre prochain. La filière halal est en train de connaître un développement inédit au Maroc. Nouveaux besoins obligent, les industriels de ce secteur s&#8217;emploient à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5314" title="exportateursHalal" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/exportateursHalal.jpg" alt="" width="290" height="224" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;industrie du halal a désormais son rendez-vous professionnel. Une cinquantaine d&#8217;exposants marocains et surtout étrangers sont attendus à Meknès du 13 au 15 septembre prochain.</p>
<p>La filière halal est en train de connaître un développement inédit au Maroc. Nouveaux besoins obligent, les industriels de ce secteur s&#8217;emploient à mieux accompagner ce développement en investissant dans l&#8217;outil de production et en sondant les marchés à l&#8217;international. C&#8217;est dans le cadre de la 10ème Convention France Maghreb, organisée à Marrakech en septembre 2011, qu&#8217;est née l&#8217;idée de doter le Maroc d&#8217;un rendez-vous annuel des professionnels de l&#8217;export des produits halal. Pour la première fois au Maroc, en effet, un salon d&#8217;envergure internationale dédié à l&#8217;export du halal est instauré et fixé sur le calendrier, en l&#8217;occurrence du 13 au 15 septembre 2012, à Meknès, qui accueille, par ailleurs, chaque année, le Salon International de l&#8217;Agriculture (SIAM). Un salon qui a enregistré quelque 750.000 visiteurs lors de sa dernière édition en 2011.</p>
<p>La nouvelle vitrine du halal au Maroc porte le nom d&#8217;Expo Halal International, fruit d&#8217;un partenariat entre la société Maghreb Centre de Contacts (MCC) et le Centre Régional des Investissements (CRI) de Meknès-Tafilalet. Le concept du salon est né d&#8217;une étude d&#8217;opportunité qui estime a près de 500 milliards de dollars le marché halal dans le monde pour une population mondiale de 1,3 milliard de musulmans. C&#8217;est dire que plus que jamais, le halal offre aux professionnels de l&#8217;agroalimentaire, et même d&#8217;autres secteurs concernés, de grandes perspectives de développement, étant entendu que le taux de croissance de ce marché est estimé actuellement à 10% par an.<span id="more-5313"></span></p>
<p>«Vu le potentiel économique du Maroc en la matière, ainsi que les données économiques du marché du halal dans les pays musulmans et ceux qui comptent des communautés musulmanes, il a été décidé d&#8217;organiser cet événement qui est par ailleurs recommandé aussi par des professionnels étrangers, notamment Français», précise Mohamed El Ouahdoudi, directeur général de MCC et organisateur de ce nouveau salon international. Pour une première édition, une cinquantaine d&#8217;exposants représentatifs de l&#8217;ensemble de la chaîne du halal sont attendus, notamment des acheteurs et des donneurs d&#8217;ordre dans le domaine. Pour ce qui est du visitorat, il est exclusivement professionnel, principalement des producteurs, des distributeurs et des opérateurs intéressés par l&#8217;export des produits halal. «Le marché du halal est dominé, en grande partie, par les produits carnés et dérivés. Mais il y a de la place aussi pour les compléments tels que boissons, confiseries, voire fromages et bien autres produits. Nous ciblons également les services associés à ce secteur», renchérit M. El Ouahdoudi. Il faut préciser également que cet événement, qui a pour ambition d&#8217;apporter des éclairages pertinents pour mieux exporter du halal, se veut fondamentalement innovant. «Certes, l&#8217;Europe dresse des barrières à l&#8217;entrée de certains produits de la filière halal, mais nous apportons des solutions originales qui permettent, dans un premier temps, de se conformer à ces contraintes, et par la suite de bénéficier d&#8217;accès privilégiés à ces marchés très demandeurs», estime-t-il. Mais au-delà du marché européen, même les débouchés africains et asiatiques sont considérés comme porteurs.</p>
<p>Plusieurs pays pionniers dans ce domaine, comme la Turquie, la Malaisie, la France et la Belgique, participeront à l&#8217;Expo Halal International en vue de partager leurs expériences et contribuer à la création d&#8217;une filière halal internationale. Celle-ci peut, en effet, être en phase avec les besoins actuels du marché, celui-ci attisant actuellement les convoitises, même si son image peut être ternie par une certaine crise de confiance, en raison notamment de la présence de plusieurs organismes de certification et de contrôle des cahiers des charges. On comprend d&#8217;ailleurs, dans ce contexte, qu&#8217;il y ait des polémiques interminables sur la question&#8230;</p>
<h4>Des trophées à l&#8217;Expo Halal International</h4>
<p>Dans le cadre de la première édition de l&#8217;Expo Halal International, il est prévu de récompenser les initiatives et innovations internationales dans le secteur du halal. Les Labels internationaux, les initiatives de B to B halal à l&#8217;échelle mondiale, les systèmes de traçabilité, les systèmes de management, de marketing et de promotion du halal ainsi que les produits et services pour l&#8217;année 2012, tout cela fera l&#8217;objet de distinctions. Les différents domaines de la filière et ses performances seront appréciés par les membres du comité de sélection. Les entreprises candidates les plus méritantes se verront ainsi attribuer des trophées Expo Halal International. Il faut aussi noter qu&#8217;outre l&#8217;offre complète en matière de produits alimentaires, ce premier salon professionnel au Maroc et dans le bassin méditerranéen, entièrement dédié à la filière halal, propose également une gamme de services dédiés à l&#8217;accompagnement des professionnels (financements, assurances, conseil, etc).</p>
<p>http://www.lematin.ma/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/28/les-exportateurs-de-produits-halal-organisent-leur-business/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Lancement de la version arabe des Normes de qualité pour l&#8217;évaluation du développement  de l’OCDE CAD</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/lancement-de-la-version-arabe-des-normes-de-qualite-pour-levaluation-du-developpement-de-locde-cad/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/lancement-de-la-version-arabe-des-normes-de-qualite-pour-levaluation-du-developpement-de-locde-cad/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 19:30:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURELLE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Islam]]></category>
		<category><![CDATA[REUSSITES]]></category>
		<category><![CDATA[arabe]]></category>
		<category><![CDATA[développement]]></category>
		<category><![CDATA[Normes]]></category>
		<category><![CDATA[qualité]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5296</guid>
		<description><![CDATA[Une version en langue arabe des Normes de qualité pour l&#8217;évaluation du développement de l’OCDE CAD est lancée à la suite d’une collaboration entre la Banque Africaine de Développement (BAFD), la Banque Islamique de Développement (BID), l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), le Réseau du Comité D’aide au Développement (CAD) sur l’évaluation du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une version en langue arabe des Normes de qualité pour l&#8217;évaluation du développement<br />
de l’OCDE CAD est lancée à la suite d’une collaboration entre la Banque Africaine de<br />
Développement (BAFD), la Banque Islamique de Développement (BID), l’Organisation de<br />
Coopération et de Développement Économiques (OCDE), le Réseau du Comité D’aide au<br />
Développement (CAD) sur l’évaluation du développement et le Bureau pour la<br />
Coordination de l&#8217;Aide Étrangère (OCFA) des Émirats Arabes Unis (EAU). Les Normes<br />
doivent servir de guide, de motivation et d&#8217;inspiration pour améliorer la pratique de<br />
l’évaluation et améliorer l’efficacité des programmes du développement.<br />
Jeddah, Abu Dhabi, Paris, Tunis &#8211; 20 Janvier 2012<br />
<a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/NormeQualité.jpg" rel="lightbox[5296]" title="NormeQualité"><img class="alignleft size-full wp-image-5299" title="NormeQualité" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/NormeQualité.jpg" alt="" width="259" height="194" /></a>Une version trilingue (Arabe, Anglais, Français) des Normes de qualité pour l&#8217;évaluation du<br />
développement de l’OCDE CAD sera lancée ce dimanche 22 Janvier 2012 pendant un colloque<br />
d&#8217;évaluation organisé par la Banque islamique de développement à Jeddah au Royaume de<br />
l&#8217;Arabie Saoudite.<br />
Les Normes de qualité pour l’évaluation du développement &#8211; qui font partie des Lignes directrices<br />
et ouvrages de référence de l’OCDE CAD &#8211; ont été harmonisées à l’échelle internationale et<br />
incluent les critères nécessaires pour évaluer les projets et les programmes du développement.<br />
Les Normes sont une référence principale pour les gouvernements et les agences du<br />
développement dans le monde entier.<br />
La version en langue arabe des Normes de qualité pour l&#8217;évaluation du développement s’est<br />
développée grâce aux efforts de collaboratiion des quatre parties : le Bureau pour la<br />
Coordination de l’Aide Extérieure (OCFA) des Émirats Arabes Unis, la Banque islamique de<br />
développement (BID), la Banque africaine de développement (BAFD) et le réseau d’évaluation<br />
du Comité d’Aide au Développement (CAD) de l’OCDE. Les quatre institutions ont reconnu le<br />
besoin d’une traduction en langue arabe afin de contribuer à renforcer l&#8217;évaluation dans les pays<br />
arabophones dans le cadre du développement et la réduction de la pauvreté.<br />
Fruit d’un consensus international, les Normes de qualité détaillent les éléments clés qui font la<br />
qualité de chacune des phases d’un processus type d’évaluation, à savoir la définition de la<br />
finalité de l’évaluation, la planification et conception de cette dernière, sa mise en œuvre et<br />
présentation des résultats, et enfin l’examen des leçons à tirer et l’utilisation de ces résultats.<br />
Ces Normes visent à améliorer la qualité des évaluations et in fine, à renforcer leur contribution à<br />
améliorer les résultats du développement.<span id="more-5296"></span><br />
Le document est disponible gratuitement sur Internet à : http://bit.ly/w3EESf mais également<br />
consultable via : www.oecd.org/dac/evaluationnetwork/documents<br />
M. Mohameden Sidiya, le directeur du département d&#8217;évaluation d&#8217;opérations, BID a dit, « La<br />
coopération entre l’OCDE CAD, le BAFD, OCFA et le BID a abouti à la production de la version<br />
en langue arabe des standards de qualité du CAD. Ceci rend les normes disponibles pour la première fois en arabe dans le but de soutenir les capacités d&#8217;évaluation dans les institutions de<br />
développement et les gouvernements, et encourager l&#8217;évaluation par des acteurs de<br />
développement travaillant dans les pays arabophones. Nous, à la BID, sommes très fiers de<br />
cette collaboration fructueuse et attendons avec intérêt de nouvelles initiatives communes avec<br />
nos partenaires pour faire avancer l&#8217;efficacité du développement. »<br />
M. Mohamed Manai, chef de Division au Département d&#8217;évaluation des opérations de la Banque<br />
africaine de développement, a souligné l&#8217;importance des standards trilingues de qualité de<br />
l&#8217;évaluation comme plate-forme pour le travail conjoint d&#8217;évaluation parmi les agences de<br />
développement multilatérales et bilatérales travaillant dans le monde arabe. Ce travail, qui a<br />
suiivi le glossaire arabe, sera disséminé à toutes les agences pour le développement arabes<br />
avec la collaboration de la banque de développement islamique comme coordinateur du Fonds<br />
Arabe, de l’OCFA et également de l&#8217;OCDE. Une telle collaboration sera également soutenue<br />
grâce à un travail commun continu sur les directives et les pratiques arabes d&#8217;évaluation auquel<br />
participeront les experts et les chercheurs arabes dans le développement économique et social<br />
pour en faire le « printemps de l&#8217;évaluation » dans le monde arabe.<br />
M. Nick York, président du réseau OCDE CAD sur l&#8217;évaluation du développement a indiqué,<br />
« Nous sommes satisfait des résultats de ce projet et espérons une collaboration continue avec<br />
le BID, le BAFD, les Émirats Arabes Unis et nos autres partenaires régionaux. Nous avons<br />
constaté que les Normes de qualité du CAD sont un outil efficace pour favoriser une approche<br />
fondée sur des preuves à la coopération pour le développement, et espérons que cette nouvelle<br />
version trilingue facilitera la collaboration entre les partenaires de développement travaillant en<br />
Arabe, Anglais et Français. »<br />
Mme Megan Kennedy-Chouane, analyste dans la Direction de la coopération pour le<br />
développement de l’OCDE a dit, « L’Évaluation est un outil important permettant aux donateurs<br />
et aux Gouvernements de rendre des comptes sur les résultats, de fournir des informations sur<br />
ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas mais aussi pour nous apprendre comment travailler<br />
ensemble pour réaliser de meilleurs résultats de développement. Nous espérons que cette<br />
nouvelle traduction des Normes de qualité sera utilisée par les pays membres de l’OCDE, ainsi<br />
que par nos partenaires régionaux, pour soutenir le travail sur le développement et la réduction<br />
de pauvreté dans les pays arabophones. »<br />
M. Sultan Mohamed Al Shamsi, directeur exécutif de d&#8217;OCFA a dit que « Mettre ce document de<br />
référence à disposition en arabe sera d’une grande valeur pour ceux qui ont un intérêt dans le<br />
développement dans cette région, et plus spécifiquement pour ceux qui effectuent des<br />
évaluations des projets de développement. Les normes augmentent l&#8217;importance de la langue<br />
arabe particulièrement au niveau humanitaire international car les EAU sont l&#8217;un des donateurs<br />
principaux dans la région. C&#8217;est notre rôle, en tant qu’organisations humanitaires et pour le<br />
développement, de travailler ensemble en fournissant des ressources spécialisées, et pour<br />
transférer cette expertise internationale aux intéressés dans le monde arabe. »<br />
-FIN-</p>
<p>http://www.oecd.org/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/lancement-de-la-version-arabe-des-normes-de-qualite-pour-levaluation-du-developpement-de-locde-cad/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tunisie &#8211; Le sexe hors mariage, désormais « halal » grâce au mariage « coutumier »</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/tunisie-le-sexe-hors-mariage-desormais-halal-grace-au-mariage-coutumier/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/tunisie-le-sexe-hors-mariage-desormais-halal-grace-au-mariage-coutumier/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 17:59:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Avis]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Discussions]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[coutumier]]></category>
		<category><![CDATA[halal]]></category>
		<category><![CDATA[mariage]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5331</guid>
		<description><![CDATA[&#160; Entre principes religieux, pulsions sexuelles, conflits familiaux et contraintes financières, le mariage coutumier (ourfi) semble être un raccourci au contrat traditionnel de mariage auquel de plus en plus de jeunes succombent aujourd’hui. De plus en plus répandu dans les milieux jeunes tunisiens, le mariage coutumier est un contrat signé dans le secret, par les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img src="http://www.businessnews.com.tn/images/album/BN4955mariage-coutumier0112.jpg" alt="" /></p>
<p>Entre principes religieux, pulsions sexuelles, conflits familiaux et contraintes financières, le mariage coutumier (ourfi) semble être un raccourci au contrat traditionnel de mariage auquel de plus en plus de jeunes succombent aujourd’hui.</p>
<p>De plus en plus répandu dans les milieux jeunes tunisiens, le mariage coutumier est un contrat signé dans le secret, par les deux « époux », avec la présence de deux témoins (généralement des amis proches et mis dans la confidence) et en l’absence de notaire. Il s’agit d’un acte, sans aucune valeur juridique et le plus souvent même secret, qui ne lie les deux parties par aucun engagement de droits communs et dont la validité peut être rompue à tout moment.<br />
Les deux « époux » peuvent donc en toute « liberté de conscience » avoir des relations sexuelles, sans pour autant s’engager financièrement ou être contraints de vivre ensemble.<br />
Un raccourci attrayant qui séduit de plus en plus de jeunes, aujourd’hui en Tunisie, dans certains quartiers défavorisés de la capitale (Attadhamon, Mellassine, etc.) et qui s’étend petit à petit à d’autres villes tunisiennes.</p>
<p>Le plus aberrant dans cette pratique qui veut donner un cadre religieux aux relations sexuelles hors mariage, est l’absence, dans la plupart des cas, de légitimité religieuse. En effet, deux conditions sine qua non de la « religiosité » de l’acte se retrouvent généralement non satisfaites, avec des contrats à la fois secrets et temporaires.<br />
Grâce à la montée du salafisme et de l’intégrisme et d’un gouvernement islamiste instaurant un cadre où les réunions et les débats sur la religion et la chariâ ne sont plus tabous et interdits, il n’est aujourd’hui plus « concevable de s’adonner à des pratiques contraires à la religion ». C’est ce que déclarent en tout cas certaines jeunes pratiquantes du mariage coutumier.<span id="more-5331"></span></p>
<p><span style="color: #0000ff;">Un reportage de France 24 </span>s’est penché sur le sujet à travers une enquête sur le terrain auprès de jeunes étudiants et étudiantes de la faculté des Lettres et des Humanités de la Manouba. Une université connue pour être un haut lieu du salafisme dans le milieu estudiantin en Tunisie.<br />
Selon certaines étudiantes, musulmanes, pratiquantes et portant le voile, le mariage coutumier serait une solution religieusement « halal » afin de légaliser les relations sexuelles avec un petit ami qu’on ne peut actuellement pas épouser. Ne pouvant plus contenir leurs pulsions sexuelles, ces étudiantes, encouragées par les conseils de certains « frères salafistes », succombent à cette solution afin d’avoir la conscience tranquille et d’éviter ainsi de se « rouler dans la fange » et de s’adonner au péché suprême avec un homme qui ne leur est pas « halal ».<br />
Une solution socialement acceptée, étant de plus en plus courante en Tunisie et dont les adeptes revendiquent un cadre légal et une inscription au code du statut personnel.</p>
<p>Si les étudiantes recourent à cette pratique afin d’avoir la conscience tranquille d’une vie sexuelle « légale » et sans compromis, elle représente pour les jeunes étudiants la possibilité d’avoir les avantages du mariage sans pour autant en supporter la charge financière, généralement très lourde.<br />
Dalenda Lagrèche, historienne et directrice du centre d’études, de recherches et d’informations de Tunis, se prononce sur ce phénomène, qui aurait disparu dans les années 70 et dont la montée actuelle du salafisme a contribué à sa résurrection.<br />
Un phénomène qui se nourrit des conditions sociales difficiles de la jeunesse tunisienne, pauvre et mal instruite. Une pratique interdite par le Code du statut personnel et qu’elle définit comme étant « un cadre restreint permettant d’avoir des relations sexuelles, sans culpabilité ». L’historienne voit dans le mariage coutumier une forme de soumission de la femme qui offre son corps à l’homme, en contre partie d’un engagement factice et temporaire, de surcroît.</p>
<p>Force est de reconnaître que cette pratique se nourrit aujourd’hui du climat d’instabilité et de libertés exacerbées et non contrôlées que connaît actuellement la Tunisie mais que rien ne permet de statuer sur son évolution future…</p>
<div style="text-align: left;" align="right"><strong>Synda TAJINE</strong></div>
<div style="text-align: left;" align="right">http://www.businessnews.com.tn/</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/tunisie-le-sexe-hors-mariage-desormais-halal-grace-au-mariage-coutumier/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Secteur bancaire en Mauritanie: Entrée en force des produits de la finance islamique</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/secteur-bancaire-en-mauritanie-entree-en-force-des-produits-de-la-finance-islamique/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/secteur-bancaire-en-mauritanie-entree-en-force-des-produits-de-la-finance-islamique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 15:25:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[islamique]]></category>
		<category><![CDATA[mauritanie]]></category>
		<category><![CDATA[société]]></category>
		<category><![CDATA[Tamweel Africa]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5294</guid>
		<description><![CDATA[&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; En fondant la holding «Tamweel Africa», la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SDISP), une filiale de la Banque Islamique, et la banque ASYA (Turquie) investissent le terrain ouest-africain, pour y développer et promouvoir les produits de la finance islamique. La naissance de la Banque Islamique de Mauritanie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="line-height: normal;"><img class="alignleft" src="http://www.lecalame.info/affiche_img.php?id=2729" alt="image manquante" width="200" align="right" hspace="5" vspace="5" /></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-size: small;"><span style="line-height: normal;">En fondant la holding «Tamweel Africa», la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SDISP), une filiale de la Banque Islamique, et la banque ASYA (Turquie) investissent le terrain ouest-africain, pour y développer et promouvoir les produits de la finance islamique. La naissance de la Banque Islamique de Mauritanie (BIM), dont les activités ont été, officiellement, lancées le 27 novembre 2011, est la manifestation concrète, en Mauritanie, de cette nouvelle démarche.<br />
Mohamed Ben Othman, directeur général de la Banque Islamique de Mauritanie (BIM), nouvelle institution étrangère, dans le paysage bancaire mauritanien, est diplômé en gestion des entreprises de l’université de Tunis et titulaire d’un doctorat de 3èmecycle à l’université d’Aix-Marseille-II. Ce haut cadre, âgé d’une cinquantaine d’années, dirige une équipe dont le challenge consiste à accompagner les premiers pas des produits de la finance islamique sur un marché bancaire mauritanien encore en jachère, du fait d’un très faible taux de bancarisation qu’on estime à environ 5%.<br />
Mohamed Ben Othman a débuté sa carrière à la Citibank au sein de laquelle il a occupé différents postes, de 1988 à 1993. Il a, par la suite, gravi les échelons de l’Arab Banking Corporation (ABC) où il a passé plus de 18 ans, jusqu’au poste de directeur général. C’est en 2010 qu’il a été recruté, par la Holding Tamweel Africa, pour diriger la BIM. Une longue expérience et une expertise qui constituent autant d’atouts pour aider au décollage des nouveaux produits de la finance islamique dans un pays entièrement musulman.<br />
Il a accepté de répondre aux questions du Calame et du magazine Les Afriques</span></span></p>
<p>Mohamed Ben Othman, Directeur général de la BIM : ‘’Sur la base de sa philosophie du partenariat, la finance islamique protège contre toutes les dérives’’</p>
<p>Les Afriques et Le Calame : Pouvez-vous nous présenter brièvement votre institution? Mohamed Ben Othman : La BIM appartient à la Holding Tamweel Africa (T.A), qui possède également trois autres banques islamiques, dans la sous-région (Banque Islamique du Sénégal, de Guinée et du Niger). T.A. est une holding dont les actionnaires sont la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SID) (filiale de la BID), pour 60% des actions, et la Banque ASYA, première banque islamique de Turquie, pour les 40% restantes. <span id="more-5294"></span></p>
<p>-Quelles sont les principales raisons qui ont poussé votre groupe à investir dans le secteur bancaire mauritanien et, au-delà, dans toute la sous-région ouest africaine, en fondant, notamment, une nouvelle holding, spécialisée dans la finance islamique?<br />
- L’objectif de cet investissement, au-delà des motivations de tout investisseur privé, est le développement et la promotion de la finance islamique dans la sous-région, un espace habité par une population à 95% musulmane. Un environnement propice, donc, au développement de la finance islamique et où, paradoxalement, presque toutes les banques sont conventionnelles. En outre, cet investissement répond à l’un des objectifs de la SID: promouvoir l’investissement privé dans les pays membres de la SID dont la Mauritanie fait partie.</p>
<p>- Quels sont les mécanismes de fonctionnement de la finance islamique?<br />
- Dans la finance islamique, il n’y a pas de prêt d’argent. Donc, pas de «création» de monnaie. C’est donc une pratique qui n’est pas inflationniste, par essence. La finance islamique tourne autour de trois familles de produits, qui respectent les principes de la Chari’a: Les produits «coût plus marge» et les produits de participation au capital, connus sous le terme de 3P (Participation aux Pertes et aux Profits).<br />
Deux produits se distinguent dans les «coût plus charge». Tout d’abord, la mourabaha. Il s’agit, pour la banque, d’acheter l’équipement que le client souhaite acquérir et de le lui rétrocéder, avec une marge commerciale, connue d’avance, et des paiements échelonnés dans le temps, d’un commun accord avec le client. Secondement, l’ijara, plus connue sous le terme de leasing. Dans ce type de financement, la banque va acquérir un équipement, à la demande du client, qu’elle met à sa disposition, moyennant un loyer mensuel. L’ijarawaiktinaa est la forme de financement qui permet au client, au terme de la période convenue et du paiement des loyers, de devenir propriétaire de l’équipement.<br />
Quant aux 3P, les plus connus sont la moucharaka et la moudharaba. La moucharaka consiste à ce que la banque achète ou opère l’investissement que l’entreprise souhaite réaliser, contre une prise de participation dans le capital de cette dernière. Cette forme de financement est extrêmement intéressante, pour l’entreprise, qui voit ses fonds propres et ses actifs augmenter, sans toucher à sa capacité de financement, voire en l’exhaussant, elle aussi. La banque a droit, en contrepartie, à un bénéfice au cas où l’affaire en dégage un, au prorata de son investissement. Dans le cas contraire, la banque enregistrera une perte, au même prorata, d’où les termes 3P.<br />
La moudharaba est une association entre la banque et un professionnel. Celui-ci apporte son travail et son expertise; la banque, le capital financier. Cette association donnera droit à un partage des bénéfices, selon un contrat préétabli. En cas de perte, la banque risque son capital et le professionnel, son travail. Moucharaka et la moudharaba ont ceci en communqu’il y a, toujours, une porte de sortie, pour l’entreprise qui peut racheter les parts de la banque.</p>
<p>-La finance islamique peut-elle constituer un antidote, contre certaines dérives financières liées à la spéculation?<br />
- Evidemment. Sur la base de sa philosophie du partenariat, la finance islamique protège, effectivement, contre toutes les dérives, c’est peut-être là son intérêt spécifique, au-delà du strict aspect religieux. L’investissement, dans le cadre de la finance islamique, est basé sur l’existence d’un sous-jacent réel, un actif concret à financer. On est dans la sphère réelle de l’économie et jamais dans le virtuel et le spéculatif. L’islam a, d’ailleurs, banni fermement la spéculation.</p>
<p>-Quelles sont les nouvelles perspectives ouvertes, par l’arrivée de la BIM, dans le paysage bancaire de la Mauritanie?<br />
- Pour nous, la Mauritanie est un pays qui présente plusieurs avantages, pour le lancement et le développement d’une banque islamique. D’abord, il s’agit d’une population musulmane à 100%. C’est, aussi, un peuple connu par sa grande sensibilité religieuse, à telle enseigne que beaucoup d’opérateurs économiques et entreprises de différentes tailles ont choisi de rester à l’écart de la banque conventionnelle car cette dernière ne respecte pas leurs contingences religieuses. Si notre objectif se réalise, il y aura, certainement, un impact, à terme, sur le taux de bancarisation en Mauritanie.<br />
Nous nous proposons à offrir une gamme de produits islamiques dont on vient juste d’énoncer quelques avantages, qui ne sont pas des moindres, à des conditions et des coûts compétitifs qui permettront, certainement, à beaucoup d’entreprises d’élargir l’horizon de leurs affaires. Enfin, toutes les dispositions ont été prises pour que la BIM offre une bonne qualité de services, à même de justifier les grandes attentes d’une banque islamique pure, avec un financement juste et équitable, bien ancrée dans la sphère de l’économie réelle, loin des effets pervers de la spéculation.</p>
<p>- Quelle est la position de l’islam, par rapport à la thésaurisation?<br />
- L’islam encourage l’investissement et l’esprit d’entreprise. En revanche, il bannit la thésaurisation, l’immobilisation de la monnaie, estimant, à juste titre, que cette pratique est contre-productive, aussi bien économiquement que socialement. La finance islamique est donc opposée à la thésaurisation. D’ailleurs, la seule forme de rémunération des dépôts consiste, pour les déposants, à investir, momentanément, dans des projets que la banque finance, tout en rejetant la rémunération simple de l’argent, origine de la spéculation.</p>
<p>Propos recueillis par Amadou Seck</p>
<p>http://www.lecalame.info/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/secteur-bancaire-en-mauritanie-entree-en-force-des-produits-de-la-finance-islamique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Grâce à sa croissance exponentielle : La finance islamique, une opportunité pour le Sénégal de devenir l’exception économique en Afrique</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/grace-a-sa-croissance-exponentielle-la-finance-islamique-une-opportunite-pour-le-senegal-de-devenir-lexception-economique-en-afrique/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/grace-a-sa-croissance-exponentielle-la-finance-islamique-une-opportunite-pour-le-senegal-de-devenir-lexception-economique-en-afrique/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 08:18:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Dakar]]></category>
		<category><![CDATA[finance islamique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5291</guid>
		<description><![CDATA[Après avoir longtemps été qualifié ‘d’exception démocratique’ en l’Afrique, le Sénégal pourrait, s’il investissait judicieusement dans la finance islamique, devenir à présent l’exception économique du continent en mutation.C’est l’idée défendue par le Pdg de Millenium Finance Corporation, Kéba Keinde, qui présidait un séminaire sur la finance islamique hier à Dakar. ‘Qu’on le veuille ou non [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après avoir longtemps été qualifié ‘d’exception démocratique’ en l’Afrique, le Sénégal pourrait, s’il investissait judicieusement dans la finance islamique, devenir à présent l’exception économique du continent en mutation.C’est l’idée défendue par le Pdg de Millenium Finance Corporation, Kéba Keinde, qui présidait un séminaire sur la finance islamique hier à Dakar.</strong></p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/DakarRéunion.jpg" rel="lightbox[5291]" title="DakarRéunion"><img class="alignleft size-full wp-image-5292" title="DakarRéunion" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/DakarRéunion.jpg" alt="" width="276" height="183" /></a>‘Qu’on le veuille ou non l’Afrique va se développer. La question est : comment être les principaux acteurs et bénéficiaires de ce développement forcé ?’, s’est interrogé, hier, Kéba Keinde à l’ouverture d’un séminaire de trois jours sur la finance islamique. Pour le Pdg de Millenium Finance Corporation (Mfc &#8211; Dubaï), il est important, dans ce contexte de mondialisation, que le Sénégal reprenne sa place de leader, et qu’’après avoir été l’exception démocratique, qu’il devienne l’exception économique’, insiste-t-il. Persuadé que la culture de la Téranga, forte malgré la mondialisation, et la valeur des ressources humaines sénégalaises dans tous les domaines sont des avantages pour le pays, il appelle désormais l’Etat et les investisseurs nationaux à capter tout le potentiel de la finance islamique en Afrique de l’Ouest. ‘Ça crée de la valeur pour le Sénégal et beaucoup d’emplois rémunérateurs et de bonne qualité. Nous ne voulons pas rater cette opportunité mais il faut que le gouvernement soit pro actif dans ce domaine’, a-t-il expliqué. Et cette opportunité consiste, selon lui, à profiter de ce domaine en pleine croissance. En effet, ajoute le Pdg de Mfc-Dubaï, la finance islamique représente, selon les dernières statistiques, environ mille milliards de dollars, alors qu’au début des années 2000 elle n’en représentait que 150. Et, poursuit-il, les prévisions pour 2020 tablent sur 4 mille milliards de dollars Us.</p>
<p>C’est donc une ‘croissance très rapide, voire exponentielle’, conclut-il avant d’en développer les caractéristiques qui la différencient de la finance dite ‘conventionnelle’. Tout d’abord, dit Keinde, il s’agit d’un système financier basé sur un partage de profit et non pas sur des intérêts. Ensuite, elle a une composante éthique importante puisqu’elle obéit aux principes de la Charia (loi islamique). Enfin, sa structure de fonds est censée ‘attirer des fonds d’investissements car elle crée des places d’actifs modernes ; ce qui permet d’avoir accès à une manne financière importante des pays arabes mais aussi des pays européens’, explique le président de séance. Qui estime que ces différents intérêts pourraient bénéficier au Sénégal s’il a une attitude pro active pour attirer les investissements. Cela passerait, selon Kéba Keinde, par des réformes. Du cadre réglementaire, dans un premier temps, pour permettre aux banques islamiques de se refinancer sur le marché local. Mais aussi des réformes d’ordre fiscal, dans un second temps, pour éviter de rendre les banques islamiques moins compétitives que celles conventionnelles.<span id="more-5291"></span></p>
<p>Et ce, sur fonds d’investissement de l’Etat pour développer les compétences locales. Mais, au-delà même des pays arabes où les musulmans sont majoritaires, Keinde est convaincu qu’’aujourd’hui, il y a une acceptation globale de la finance islamique’. Elle a, selon lui, fait ses preuves et aurait pu constituer une alternative à la crise financière globale. ‘Elle a interpellé les gens parce que sa nature est basée sur des principes éthiques et sur des effets de leviers moins importants et sur le fait que tout financement doit faire l’objet d’un actif sous-jacent. Si ces principes avaient été suivis, on n’aurait pas eu de crise globale financière. Or, les gens se sont soudain réveillés en disant +tiens, peut-être que la finance islamique est finalement la solution aux problèmes globaux+’, conclut-il.</p>
<p>Anaïs TANKAM (Stagiaire)</p>
<p>http://www.walf.sn/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/grace-a-sa-croissance-exponentielle-la-finance-islamique-une-opportunite-pour-le-senegal-de-devenir-lexception-economique-en-afrique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Serons-nous les précurseurs d’un Islam des lumières ?</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/24/serons-nous-les-precurseurs-dun-islam-des-lumieres/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/24/serons-nous-les-precurseurs-dun-islam-des-lumieres/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 15:14:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURELLE]]></category>
		<category><![CDATA[ECONOMIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[FEMMES]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Islam]]></category>
		<category><![CDATA[REUSSITES]]></category>
		<category><![CDATA[Sagesses]]></category>
		<category><![CDATA[jugement]]></category>
		<category><![CDATA[lumières]]></category>
		<category><![CDATA[tolérance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5271</guid>
		<description><![CDATA[Par Neïla Charchour Hachicha * Le jugement de la chaîne de télévision Nessma pour la diffusion du film Persepolis sera une occasion de découvrir notre réel degré de tolérance par rapport à certaines valeurs fondamentales politiques et religieuses. A savoir, • Dans quelle mesure notre justice post révolutionnaire se veut aujourd’hui indépendante du pouvoir mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.businessnews.com.tn/images/album/BN4510NeilaCharchourHachicha1211a.jpg" alt="" /></p>
<p><strong>Par Neïla Charchour Hachicha *</strong></p>
<p>Le jugement de la chaîne de télévision Nessma pour la diffusion du film Persepolis sera une occasion de découvrir notre réel degré de tolérance par rapport à certaines valeurs fondamentales politiques et religieuses.<br />
A savoir,<br />
• Dans quelle mesure notre justice post révolutionnaire se veut aujourd’hui indépendante du pouvoir mais aussi des dogmes religieux.<br />
• Dans quelle mesure la liberté d’expression et la liberté de croyance sont garanties dans notre Tunisie post révolutionnaire.<br />
• Enfin, dans quelle mesure la tolérance fait réellement partie de notre culture musulmane.<br />
Une condamnation de la chaîne Nessma remettrait gravement en question nos espoirs de voir notre pays avancer vers un Islam des lumières.<br />
Par contre un non lieu inscrirait la Tunisie parmi les pays musulmans non seulement les plus modérés mais surtout les plus avant-gardistes en matière de concordance entre l’Islam et la démocratie.<br />
Le monde nous observe et nous avons le choix d’être les passifs consommateurs d’un Islam dogmatique et obscurantiste importé ou alors les défenseurs d’un Islam moderne, éclairé, ouvert et tolérant.<br />
Persépolis n’est qu’un dessin animé qui ne peut perturber qu’une foi faible et fragile basée sur la peur du châtiment. Quant à la vraie foi, basée sur le libre arbitre et la conviction, elle ne saurait être perturbée par aucun élément extérieur et encore moins un dessin animé.<br />
Par conséquent, je considère qu’une condamnation de Nessma serait un manque de respect à l’intelligence du Musulman et une dévalorisation de sa capacité à avoir une vraie foi apaisée, sereine et constructive.<br />
Comme je souhaite que mon pays soit un exemple en choisissant la voix des lumières !</p>
<p><em>* Neila Charchour Hachicha &#8211; Militante d’Afek Tounes et femme d’affaires</em></p>
<p>http://www.businessnews.com.tn/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/24/serons-nous-les-precurseurs-dun-islam-des-lumieres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Manifestation pour la charia à Benghazi</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/24/manifestation-pour-la-charia-a-benghazi/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/24/manifestation-pour-la-charia-a-benghazi/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Jan 2012 08:09:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Islam]]></category>
		<category><![CDATA[MANIFESTATION]]></category>
		<category><![CDATA[Benghazi]]></category>
		<category><![CDATA[Charia]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5268</guid>
		<description><![CDATA[Agence France-Presse BENGHAZI &#8211; De 2 000 à 3 000 personnes ont manifesté vendredi à Benghazi, le berceau de la révolution libyenne dans l&#8217;est du pays, pour réclamer que la charia (loi islamique) figure dans la future Constitution, selon un correspondant de l&#8217;AFP sur place. «Islamique! Islamique!», ont scandé en allusion à l&#8217;État les manifestants, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Agence France-Presse</p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Benghazi-Manif.jpg" rel="lightbox[5268]" title="Benghazi Manif"><img class="alignleft size-full wp-image-5269" title="Benghazi Manif" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Benghazi-Manif.jpg" alt="" width="281" height="180" /></a>BENGHAZI &#8211; De 2 000 à 3 000 personnes ont manifesté vendredi à Benghazi, le berceau de la révolution libyenne dans l&#8217;est du pays, pour réclamer que la charia (loi islamique) figure dans la future Constitution, selon un correspondant de l&#8217;AFP sur place.</p>
<p>«Islamique! Islamique!», ont scandé en allusion à l&#8217;État les manifestants, dont certains brandissaient des exemplaires du Coran.</p>
<p>Un communiqué distribué pendant le rassemblement demande qu&#8217;un article stipulant que l&#8217;islam est religion d&#8217;État figure dans la future Constitution libyenne et qu&#8217;il ne soit pas soumis à référendum comme pourrait l&#8217;être le reste de la loi fondamentale.</p>
<p>Les Libyens doivent se rendre aux urnes en juin pour élire une assemblée constituante d&#8217;environ 200 membres.</p>
<p>«Les manifestants demandent que la charia soit la référence des lois et que cela soit clairement dit dans la Constitution», a déclaré à l&#8217;AFP Ghaith al-Fakhri, figure islamiste libyenne, présent sur la place Tahrir de Benghazi.</p>
<p>Les manifestants se sont aussi dits opposés à tout projet de fédéralisme en Libye.</p>
<p>Lors de la proclamation de la «libération» de la Libye le 23 octobre, trois jours après la mort de Mouammar Kadhafi, le président du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil, avait affirmé que la charia serait à l&#8217;avenir la principale source de la législation en Libye.</p>
<p>http://fr.canoe.ca/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/24/manifestation-pour-la-charia-a-benghazi/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les Comptes Forex Islamiques</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/23/les-comptes-forex-islamiques/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/23/les-comptes-forex-islamiques/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 23 Jan 2012 10:01:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5262</guid>
		<description><![CDATA[Présentation de la finance islamique. La finance islamique est apparue dans les années 70 afin de rendre compatible les services bancaires et les produits financiers aux préceptes du Coran. Ainsi, ces dernières années, et ce, malgrè la crise de Dubaï qui a quelque peu perturbé ce modèle, la finance islamique (qui se décline d’ores et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6><strong>Présentation de la finance islamiqu</strong><strong>e.<br />
</strong></h6>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Forex-banq.jpg" rel="lightbox[5262]" title="Forex banq"><img class="alignleft size-full wp-image-5263" title="Forex banq" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Forex-banq.jpg" alt="" width="314" height="160" /></a>La finance islamique est apparue dans les années 70 afin de rendre compatible les services bancaires et les produits financiers aux préceptes du Coran. Ainsi, ces dernières années, et ce, malgrè la crise de Dubaï qui a quelque peu perturbé ce modèle, la finance islamique (qui se décline d’ores et déjà sur presque tous les marchés financiers) séduit de façon croissante un nombre considérable d’acteurs qui opèrent soit pour des motifs religieux soit par la perspective d’importants gains financiers.</p>
<p>Le Royaume-Uni, ainsi que son cœur financier, la City, apparaissent comme les pionniers occidentaux de la finance islamique, ainsi on constate que, dès 2004, le pays a intégré des produits financiers islamiques dans ses portefeuilles. Toutefois, comme à l’accoutumée, nous voyons qu’en France le mouvement est, encore une fois, plus lent. En effet, ce phénomène n’a commencé à intéresser les acteurs financiers français qu’à partir de 2008, date où les crédits hypothécaires ont remis en cause le modèle du capitalisme financier.</p>
<h6><strong>Les principes fondamentaux de la finance islamique. </strong></h6>
<p>Globalement on peut considérer que la finance islamique repose sur deux principes fondamentaux :</p>
<p><strong>1. Interdiction sur le paiement et la réception de toutes formes d’intérêt (RIBA).</strong></p>
<p>Dans le droit musulman, le terme « Riba » désigne : tout avantage ou surplus perçu par l’un des contractants sans aucune contrepartie acceptable et légitime du point de vue de la Charia.</p>
<p>Principalement, le « Riba » peut se présenter sous deux formes : le Riba-Al-Fadl ou le Riba-Annasssia. Ce dernier désigne le surplus qui est perçu lors de l’acquittement d’un dû, dont le paiement a été posé comme condition de manière explicite ou implicite dans le contrat, et ce, en vertu du délai qui a été accordé par le règlement différé. Dans notre société actuelle, du fait des crédits, des prêts et des placements que proposent les établissements bancaires et les organismes de financements traditionnels, c’est bien entendu le type le plus commun et le plus répandu.<span id="more-5262"></span></p>
<p><strong>2. Partage des profits et des risques dans la conduite des affaires. </strong></p>
<h6><strong>Le forex islamique est une astuce marketing mais également une niche de marché. </strong></h6>
<p>L’on constate que, sur les courtiers qui proposent un support français, la finance islamique est apparue sur la période 2008-2010. Bon nombre de brokers ont ainsi jugés bon de profiter du climat de méfiance des investisseurs à l’encontre de la crise du capitalisme financier afin de proposer des alternatives, qui comportent apparemment moins de risques, comme ladite finance islamique. Toutefois, nous avons pu constater l’atténuation de ce mouvement et ce parallèlement et proportionnellement à l’affaiblissement des remises au cause du capitalisme.</p>
<p>Cependant, en France et notamment dans le domaine du Forex, la finance islamique répond à une demande concrète qui ne cesse d’augmenter de particuliers qui sont attachés ou qui souhaitent renouer avec les préceptes de la religion islamique. Ainsi, le forex islamique n’apparaît plus comme une simple astuce commerciale pour les brokers, mais elle est devenue une véritable niche de marché.</p>
<h6><strong>Le principal avantage des comptes forex islamiques.</strong></h6>
<p>La différence majeure entre le forex islamique et le forex classique est qu’il n’y a pas de swap sur les comptes forex en respect avec le Coran et les préceptes islamiques. Autrement dit, le swap, qui n’est autre que le différentiel des deux taux reçus et payés, et qui est pris en compte chaque soir à 23h, n’est pas comptabilisé sur les comptes forex islamiques.</p>
<h6><strong>Quel(s) brokers choisir lors de l’ouverture d’un compte forex islamique ?<br />
</strong></h6>
<p>Comme nous l’avons mentionné ci-dessus, un nombre considérable et croissant de brokers proposent actuellement des comptes islamiques. D’ailleurs, on remarque même que certains ont ouverts des bureaux de représentation ou de liaison dans les pays du Golfe dans le but d’arriver à s’imposer sur ce récent segment de marché. Même si l’on constate que ce mouvement a freiné quelque peu depuis 2010, puisque certains bureaux de brokers ou de banques ont fermées dans la région mentionnée, il reste bon nombre de brokers forex proposant des comptes abordables compatibles avec les préceptes véhiculés par l’Islam. Citons à ce titre, la banque d’investissement en ligne Saxo Banque et la firme AVAFX, qui possèdent des bureaux à Paris, et également le courtier Etoro.</p>
<p>http://www.portailforex.com/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/23/les-comptes-forex-islamiques/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le modèle «Takaful» au Maroc, est-ce possible ?</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/22/le-modele-takaful-au-maroc-est-ce-possible/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/22/le-modele-takaful-au-maroc-est-ce-possible/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 19:56:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance]]></category>
		<category><![CDATA[conventionnel]]></category>
		<category><![CDATA[islamique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5259</guid>
		<description><![CDATA[De l&#8217;assurance islamique, bientôt au Maroc ? Le cadre réglementaire actuel reste à réviser, en s&#8217;assurant qu&#8217;il n&#8217;affectera en rien le modèle de l&#8217;assurance conventionnelle. La réflexion sur l&#8217;assurance islamique («Takaful») en est juste à ses balbutiements au Maroc. Il y a à peine un an et demi, en effet, que les acteurs économiques ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>De l&#8217;assurance islamique, bientôt au Maroc ? Le cadre réglementaire actuel reste à réviser, en s&#8217;assurant qu&#8217;il n&#8217;affectera en rien le modèle de l&#8217;assurance conventionnelle.</p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Maroc-banq.jpg" rel="lightbox[5259]" title="Maroc banq"><img class="alignleft size-full wp-image-5260" title="Maroc banq" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Maroc-banq.jpg" alt="" width="274" height="184" /></a>La réflexion sur l&#8217;assurance islamique («Takaful») en est juste à ses balbutiements au Maroc. Il y a à peine un an et demi, en effet, que les acteurs économiques ont manifesté un réel intérêt pour la finance islamique, sujet de plus en plus médiatisé depuis l&#8217;avènement du gouvernement Benkirane. «Le Maroc doit rattraper le retard par rapport aux autres pays du Moyen-Orient et d&#8217;Asie du Sud-Est en matière de développement de l&#8217;assurance islamique, qui pèse près de 12 milliards de dollars en 2011». C&#8217;est ce qu&#8217;a martelé Mohamed Boulif, consultant à Al Maalya Islamic Finance Consulting &amp; Training, lors du workshop organisé, le jeudi 19 janvier dernier, par la Bourse de Casablanca sous le thème « Assurance islamique : une autre opportunité pour drainer l&#8217;épargne au Maroc». Mais a-t-on besoin, pour ce faire, d&#8217;une réglementation spécifique pour mettre en oeuvre la commercialisation de ce type de produits ? «A priori, non. Le cadre réglementaire actuel peut faire l&#8217;affaire, mais il faut le réviser en s&#8217;assurant qu&#8217;il n&#8217;affectera en rien l&#8217;assurance conventionnelle.<br />
Il existe plus de 500 articles à relire pour appréhender les dispositions pouvant constituer un frein à l&#8217;assurance islamique», explique Azzeddine Benali, du ministère de l&#8217;Économie et des Finances, précisant qu&#8217;«il s&#8217;agit de bien comprendre les fondamentaux de ce système avant de passer à la relecture de la réglementation en vigueur». En fait, le schéma de «Takaful» consiste en un système dans lequel un groupe de personnes (participants) contribue mutuellement à un fonds commun (fonds de «Takaful») dans l&#8217;objectif de s&#8217;octroyer une assistance mutuelle sous forme d&#8217;indemnité si un sinistre devait affecter un membre. Le terme «Takaful» est dérivé de la racine «Kafala» qui signifie entre autres «garantie». Certes, l&#8217;assurance conventionnelle partage le même objectif de protection des assurés. Seulement, elle contient des éléments importants prohibés en Islam dans son mode opératoire. Il s&#8217;agit du «Gharar» (l&#8217;incertitude), du «Riba» (l&#8217;intérêt) et du «Maysir» (jeu à éviter). Trois principes négatifs interdits par la Charia.</p>
<p>«Le “Gharar” peut avoir plusieurs connotations : incertitude, tromperie, risque, hasard ou encore ignorance. Ainsi, dans le cadre de l&#8217;assurance conventionnelle, l&#8217;opérateur réalise des profits nés de l&#8217;incertitude inhérente au contrat», a expliqué Mohamed Boulif. À titre d&#8217;illustration, dans l&#8217;assurance des biens, il existe deux scénarios pour une assurance automobile. Par exemple, le sinistre n&#8217;est pas déclaré durant l&#8217;année. Ainsi, l&#8217;assuré perd la prime versée et n&#8217;a rien en retour. L&#8217;opérateur, lui, s&#8217;enrichit de ce montant non justifié selon la Charia du fait de l&#8217;incertitude (“Gharar”) dans le contrat de vente. Dans le cas contraire, le sinistre est déclaré et l&#8217;indemnité sera fonction de l&#8217;étendue et du type du dommage. L&#8217;assuré pourrait disposer de la totalité du montant promis, moins ou même rien si le dommage n&#8217;est pas prévu par la police.</p>
<p>Le «Maysir», qui est la prise de risque induite par le contrat lui-même (risque contractuel), entache lui aussi le mode opératoire des assurances conventionnelles. En général, il va de pair avec le «Gharar». Quant au «Riba», il est présent, en général, dans les opérations d&#8217;investissement des primes versées par les preneurs d&#8217;assurance (Bons du Trésor ou obligations, par exemple). Pour être compatible avec la Charia, le portefeuille d&#8217;investissement ainsi que toutes les opérations de placement ne peuvent contenir des éléments d&#8217;intérêt. Une disposition difficile à mettre en œuvre, surtout que le gros des placements s&#8217;opère via des Bons de Trésor à intérêt. Il n&#8217;en reste pas moins que des experts voient d&#8217;un bon œil le développement de «Takaful» dans le Royaume. «Le marché national de l&#8217;assurance, qui est le deuxième d&#8217;Afrique en termes de dynamisme et le plus développé dans le Maghreb, devrait voir émerger l&#8217;un des plus grands marchés de «Takaful» dans la région du Moyen-Orient et d&#8217;Afrique du Nord», assure Mohamed Ali Mrad, fondateur et PDG de MENA Finance, première société de conseil d&#8217;affaires islamiques en Afrique du Nord.</p>
<h4>Secteurs prohibés par la Charia</h4>
<p>L&#8217;assurance islamique est née au Soudan au début des années 80 et s&#8217;est développée rapidement dans l&#8217;Asie du Sud-Est et dans le Golfe. Ce marché connaît une forte croissance, mais la collecte reste encore modeste. La gestion active des fonds est surexposée à l&#8217;immobilier et aux actions. Seulement, par rapport à ce dernier point, un certain nombre de secteurs illicites sont prohibés par la Chari». Il s&#8217;agit notamment des activités liées à l&#8217;alcool, à la production du porc, à l&#8217;armement (notamment offensif), aux banques conventionnelles utilisant les intérêts («Riba»), aux compagnies d&#8217;assurance conventionnelles utilisant des contrats commerciaux comportant des incertitudes («Gharar»), aux parts de fonds communs de placement et des Sicav conventionnelles (car elles opèrent des placements en actions illicites et en instruments de dette conventionnelle tels que les obligations). La prohibition concerne aussi tout titre d&#8217;une entreprise endettée (en dette conventionnelle à plus de 30% de son capital).</p>
<p>http://www.lematin.ma</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/22/le-modele-takaful-au-maroc-est-ce-possible/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une banque qatarie rachète 15% d’Al Rifaï</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/22/une-banque-qatarie-rachete-15-dal-rifai/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/22/une-banque-qatarie-rachete-15-dal-rifai/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 22 Jan 2012 09:56:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Qatar]]></category>
		<category><![CDATA[rachat]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5256</guid>
		<description><![CDATA[source: QFIB Qatar First Investment Bank (QFIB), une banque islamique d&#8217;investissement qatarie, a racheté 15% de la société libanaise Al Rifaï International Holding, spécialisée notamment dans la production de cacahuètes, pistaches, noix et amandes. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Elle marque cependant l’entrée de la QFIB dans l’industrie alimentaire. La présence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>source: QFIB</p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Qatar-banq.jpg" rel="lightbox[5256]" title="Qatar banq"><img class="alignleft size-full wp-image-5257" title="Qatar banq" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Qatar-banq.jpg" alt="" width="275" height="183" /></a>Qatar First Investment Bank (QFIB), une banque islamique d&#8217;investissement qatarie, a racheté 15% de la société libanaise Al Rifaï International Holding, spécialisée notamment dans la production de cacahuètes, pistaches, noix et amandes.</p>
<p>Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Elle marque cependant l’entrée de la QFIB dans l’industrie alimentaire. La présence d’Al Rifaï sur plusieurs marchés européens permettant à la banque de s’y implanter.</p>
<p>« Nous sommes fiers de notre partenariat avec Al Rifaï dont les performances étaient bonnes durant les dernières années », a souligné le PDG de la QFIB, Emad Mansour.</p>
<p>Représentée au sein du Conseil d’administration d’Al Rifaï, la banque qatarie sera impliquée dans les efforts de développement du Groupe.</p>
<p>Selon Euromonitor International, le marché des douceurs et des pistaches au Moyen-Orient devrait croître de 21% entre 2010 et 2014. Le chiffre d’affaires d’Al Rifaï a augmenté de 50% en 2011 et une croissance de 33% est prévue en 2012.</p>
<p>En 2010, Al Rifaï avait procédé à une augmentation de son capital de 15 millions de dollars à travers un placement privé d’actions dans le but de financer sa croissance au Liban et sur les marchés étrangers et investir dans de nouveaux équipements.</p>
<p>Au Liban, Al Rifai Roastery dispose de trois usines (deux à Mazraa et une à Sofar). Depuis 1997, une joint-venture libano-koweïtienne créée au Koweït couvre la demande des pays du Golfe et depuis 2008 Al Rifai Roastery produit des cacahuètes et des graines de toutes sortes à partir de ses unités industrielles implantées sur 10.000 m2 à Helsingborg, en Suède.</p>
<p>http://www.lecommercedulevant.com/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/22/une-banque-qatarie-rachete-15-dal-rifai/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Happy Birthday Mohamed Ali !</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/19/happy-birthday-mohamed-ali/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/19/happy-birthday-mohamed-ali/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 08:56:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Islam]]></category>
		<category><![CDATA[Sagesses]]></category>
		<category><![CDATA[boxer]]></category>
		<category><![CDATA[champion]]></category>
		<category><![CDATA[Mohamed Ali]]></category>
		<category><![CDATA[monde]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5235</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;immense champion de boxe célèbre aujourd&#8217;hui son 70e anniversaire. &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; Le plus grand boxeur de tous les temps fête aujourd&#8217;hui ses 70 ans. Né le 17 janvier 1942 à Louisville dans le Kentucky sous le nom de Cassius Clay, celui qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;immense champion de boxe célèbre aujourd&#8217;hui son 70e anniversaire.</p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Moha-Ali.jpg" rel="lightbox[5235]" title="ALI'S LOUISVILLE"><img class="alignleft size-full wp-image-5236" title="ALI'S LOUISVILLE" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Moha-Ali.jpg" alt="" width="655" height="466" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div>
<p>Le plus grand boxeur de tous les temps fête aujourd&#8217;hui ses 70 ans. Né le 17 janvier 1942 à Louisville dans le Kentucky sous le nom de Cassius Clay, celui qui est devenu Mohamed Ali en se convertissant à l&#8217;Islam n&#8217;a pas seulement marqué l&#8217;histoire de la boxe. Il a aussi marqué celle du sport et toute une époque. Champion olympique à Rome en 1960, à dix-huit ans, il va écrire sa légende durant près de vingt ans. Sacré champion du monde à trois reprises, ses combats contre Frazier ou Foreman sont désormais mythiques. Mohamed Ali, ce boxeur qui &laquo;&nbsp;dansait comme un papillon et piquait comme une abeille&nbsp;&raquo; est devenu une icone aux côtés des Pelé, Maradona ou encore Michael Jordan. S&#8217;il a autant imprégné les esprits, c&#8217;est parce qu&#8217;il avait un don pour la boxe mais aussi un caractère au moins aussi fort que son talent. Ainsi, en 1966, il avait refusé d&#8217;aller se battre au Vietnam : «<em> Pourquoi irais-je combattre les Vietnamiens ? Eux ne m&#8217;ont jamais traité de négro</em> », argumentait « The Greatest ».<span id="more-5235"></span></p>
<p>Mohamed Ali, c&#8217;est 61 combats en professionnel, 56 victoires dont 37 avant la limite et seulement 5 défaites.</p>
<p>En 1984, quelques années seulement après avoir pris sa retraite, il apprend qu&#8217;il est atteint de la maladie de Parkinson. C&#8217;est un nouveau combat qui commence pour celui qui a inspiré de nombreuses générations de boxeurs. <em>« Je ne sais pas ce qu&#8217;il ressentait à l&#8217;intérieur mais, dans les faits, il n&#8217;a jamais exprimé une quelconque forme d&#8217;accablement, je ne l&#8217;ai jamais entendu dire : &laquo;&nbsp;Pourquoi moi?&nbsp;&raquo;</em>, témoignait sa fille Rasheda dans l&#8217;Equipe Mag de samedi dernier. <em>Il met en avant son nom pour aider d&#8217;autres familles qui luttent contre cette maladie. Pour, malgré tout, continuer d&#8217;user de son influence. Et de sa magie »</em>. Une magie qui continue d&#8217;exister plus de 30 ans après son retrait des rings. Happy Birthday The Greatest ! *</p>
<p><em>*Joyeux anniversaire le Meilleur !</em></p>
</div>
<div>
<div>Par <strong>Syanie Dalmat</strong></div>
<div>http://www.francesoir.fr/</div>
</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/19/happy-birthday-mohamed-ali/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tunisie Finance islamique- Conférences «Ijara»:concepts et applications</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/18/tunisie-finance-islamique-conferences-ijaraconcepts-et-applications/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/18/tunisie-finance-islamique-conferences-ijaraconcepts-et-applications/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 15:49:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[applications]]></category>
		<category><![CDATA[concepts]]></category>
		<category><![CDATA[Ijara]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5231</guid>
		<description><![CDATA[ترجمة  «Ijara»: concepts et applications, est le thème choisi pour la deuxième conférence internationale de l&#8217;Association tunisienne de la finance islamique (ATFI) qui se tiendra les 21 et 22 janvier 2012, à Tunis, a annoncé Mme Amri, présidente du bureau exécutif de l&#8217;ATFI. Tenant une conférence de presse, lundi à Tunis, M.Ali Tebib, membre et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>
<div id=":1.gadgetLink"><a href="http://www.babnet.net/kiwidetail-43992.asp">ترجمة</a></div>
</div>
</div>
<div><img src="http://www.babnet.net/3/tapa.gif" alt="" /> «Ijara»: concepts et applications, est le thème choisi pour la deuxième conférence internationale de l&#8217;Association tunisienne de la finance islamique (ATFI) qui se tiendra les 21 et 22 janvier 2012, à Tunis, a annoncé Mme Amri, présidente du bureau exécutif de l&#8217;ATFI.<center><img class="alignleft" src="http://www.babnet.net/5/financeislamique.jpg" alt=" Finance islamique- Conférences « Ijara »:concepts et applications" /></center><br />
Tenant une conférence de presse, lundi à Tunis, M.Ali Tebib, membre et consultant de l&#8217;association, a indiqué que «Ijara » qui signifie la mise à la disposition d&#8217;un bien moyennant un loyer est un produit financier islamique se caractérisant par sa souplesse par rapport à la &laquo;&nbsp;mourabaha&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En effet, a-t-il expliqué, contrairement à la Mourabaha qui consiste en un contrat de vente au prix de revient majoré d&#8217;une marge bénéficiaire connue et convenue entre le vendeur et l&#8217;acheteur, le produit Ijara est variable, dans le sens ou il peut être modifié dans le temps, suivant les exigences de la situation économique que traverse un pays.</p>
<p><center></center></div>
<div>
<p>M.Tebib a indiqué, à la TAP, que Ijara, selon la CHARIA (droit musulman) consiste en un contrat de location accompagné d&#8217;une promesse de vente, stipulant que le propriétaire de l&#8217;objet est responsable de tout dommage survenant ultérieurement, contrairement au système de leasing actuel.</p>
<p>Ce système est un seul contrat combinant à la fois vente et location par le propriétaire: Ce dernier est vendeur vu qu&#8217;il n&#8217;assume aucune responsabilité future quant à l&#8217;objet du contrat mais en même temps il est percu comme propriétaire puisqu&#8217;il reçoit la commission de la vente de prestation.</p>
<p>» Pour les banques qui envisagent de s&#8217;orienter vers la finance islamique, Mme Amri a précisé, que celles-ci sont appelées à mettre en place des agences spécialisées dans les transactions islamiques.<span id="more-5231"></span></p>
<p>A ce sujet, la présidente dU bureau exécutif de l&#8217;ATFI a fait savoir que l&#8217;association compte examiner avec Amen Bank la question de la bancarisation islamique et les méthodes permettant le passage de la finance classique à celle islamique.</p>
<p>Parmi les thèmes qui seront débattus au cours de la deuxième conférence internationale de l&#8217;ATFI il y a lieu de citer: «l&#8217;importance de IJARA dans les transactions financières islamiques&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;éthique et déontologie des transactions financières islamiques&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;IJARA et son role dans le développement&nbsp;&raquo;.</p>
</div>
<div>http://www.babnet.net/</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/18/tunisie-finance-islamique-conferences-ijaraconcepts-et-applications/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le Maroc envisage de promouvoir la finance islamique</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/18/le-maroc-envisage-de-promouvoir-la-finance-islamique/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/18/le-maroc-envisage-de-promouvoir-la-finance-islamique/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:47:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[finance islamique]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[PJD]]></category>
		<category><![CDATA[triomphe électoral]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5226</guid>
		<description><![CDATA[Avec l&#8217;arrivée au pouvoir d&#8217;un parti islamiste, la finance islamique devrait connaître de beaux jours au Maroc. Par Siham Ali pour Magharebia à Rabat &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; La question de la finance islamique occupe le devant de la scène au Maroc depuis le triomphe électoral du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec l&#8217;arrivée au pouvoir d&#8217;un parti islamiste, la finance islamique devrait connaître de beaux jours au Maroc.</p>
<p>Par Siham Ali pour Magharebia à Rabat</p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Banq-almaghrib.jpg" rel="lightbox[5226]" title="Banq almaghrib"><img class="alignleft  wp-image-5227" title="Banq almaghrib" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Banq-almaghrib.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La question de la finance islamique occupe le devant de la scène au Maroc depuis le triomphe électoral du Parti pour la justice et le développement (PJD).</p>
<p>Les partisans d&#8217;un système bancaire conforme à la charia fondent leurs espoirs sur le nouveau gouvernement pour créer la première banque islamique du royaume.</p>
<p>Le PJD a, à plusieurs reprises, prôné la finance islamique. A peine désigné chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane a reçu la visite de Sheikh Khalid Bin Thani Al Thani, le président de la Qatar International Islamic Bank (QIIB), qui lui a présenté un projet de création d’une banque d’investissement et d’une société d’assurance islamiques au Maroc.</p>
<p>Le gouverneur de la Banque Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, avait déclaré le mois dernier que le Maroc était intéressé par la finance islamique et envisageait de créer des banques islamiques dans le cadre de la nouvelle plateforme financière de Casablanca. Un chapitre concernant les financements répondant aux exigences de la charia sera introduit dans la nouvelle loi bancaire, a-t-il précisé.<span id="more-5226"></span></p>
<p>Pour leur part, les analystes économiques pointent du doigt le retard pris par le Maroc à mettre en oeuvre des banques islamiques.</p>
<p>Selon l&#8217;économiste Slimi Noureddine, il manque la volonté politique de promouvoir la finance islamique. Il insiste sur le fait que le Maroc devrait prendre les choses en main pour bénéficier des investissements arabes en la matière, notamment ceux provenant des pays du Golfe.</p>
<p>Selon la Banque Al-Maghrib, le marché mondial de la finance islamique devrait doubler d&#8217;ici 2015, affichant une valeur estimée de 2,8 trilliards de dollars (2,19 trilliards d&#8217;euros). Au Maroc, les transactions relevant de la finance islamique ont réalisé à peine 800 millions de dirhams (72 millions d&#8217;euros) au troisième trimestre de l&#8217;an dernier, soit une baisse de 100 millions de dirhams (9 millions d&#8217;euros) par rapport à 2010.</p>
<p>Les responsables expliquent ce recul par la réticence des banques marocaines à créer des institutions spécialisées dans le financement alternatif, indique Noureddine, ajoutant que la cherté des produits alternatifs peut également s&#8217;avérer prohibitive, en plus du ralentissement constaté sur le marché de l’immobilier au cours des derniers mois.</p>
<p>Selon lui, le Maroc devrait s&#8217;inspirer des expériences réussies dans d&#8217;autres pays, afin que ce secteur puisse se développer pour répondre aux attentes du public.</p>
<p>La Banque africaine de développement, poursuit-il, vient de publier un rapport sur la situation actuelle de la finance islamique en Afrique du Nord.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce rapport souligne que les services bancaires islamiques dans ces pays, dont le Maroc, peinent à se développer et étudie leurs perspectives d’avenir et la mesure dans laquelle ils peuvent contribuer au développement économique&nbsp;&raquo;, poursuit Noureddine.</p>
<p>Selon Lahcen Daoudi, secrétaire-général adjoint du PJD, la question de la finance islamique au Maroc a été très théorisée, mais il est temps désormais d&#8217;explorer à fond ce canal susceptible de drainer au Maroc des capitaux considérables. Il ajoute que la finance islamique est évaluée à plus de 1 000 milliards d&#8217;euros au niveau mondial.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le Maroc devra impérativement mettre en place une réglementation dédiée à ce secteur pour en drainer une bonne partie&nbsp;&raquo;, conclut-il.</p>
<div>Ce contenu a été réalisé sous requête de Magharebia.com.</div>
<div>http://www.magharebia.com/</div>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/18/le-maroc-envisage-de-promouvoir-la-finance-islamique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La finance islamique débarque en Tunisie !</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/12/la-finance-islamique-debarque-en-tunisie/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/12/la-finance-islamique-debarque-en-tunisie/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 08:30:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[envahir]]></category>
		<category><![CDATA[islamique]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5204</guid>
		<description><![CDATA[Les banques islamiques n’attendent qu’un signe pour envahir le paysage financier tunisien. Les cachotteries médiatiques et éducatives concernant l’économie peuvent récolter ses fruits : un peuple incapable de comprendre les fondements de l’économie et de la monnaie, et par conséquent incapable de différencier une banque islamique d’une banque qui ne l’est pas, si l’affiche « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.tiwinoo.com/wp-content/uploads/SIslam.jpg" alt="" /></p>
<p>Les banques islamiques n’attendent qu’un signe pour envahir le paysage financier tunisien. Les cachotteries médiatiques et éducatives concernant l’économie peuvent récolter ses fruits : un peuple incapable de comprendre les fondements de l’économie et de la monnaie, et par conséquent incapable de différencier une banque islamique d’une banque qui ne l’est pas, si l’affiche « banque islamique » ne lui est pas exhibée. Ainsi, la définition de l’usure s’est perdue par l’injure du temps, et les orientations politiques et idéologiques de chacun l’emportent sur sa raison. Dans ce sens, un colloque sera organisé à Sfax, à la faculté des sciences économiques et de gestion, le 22 et le 23 juin 2012, concernant la finance islamique. Mis à part la valeur scientifique d’un tel colloque, ce qui surprend c’est sa date, et les questions qui s’imposent à l’esprit concernent les orientations du colloque. Si du temps de Ben Ali des conférences ont été organisés pour discuter de ce sujet, mais plus pour « vacciner » la population contre les morsures du dragon économique islamique qu&#8217;autre chose, du temps d’Ennahdha l’on assiste à des conférences tournées vers le sens contraire, du moins c’est ce que laisse présager les thèmes qui seront traités. Des conférences concernant ce qui régit la valeur de la monnaie, cette chose si pratique et si abstraite en même temps pour nous éclaireraient bien des esprits sur la réalité des choses : La monnaie en elle-même, celle que vous tenez entre vos mains, tient sa valeur des prêts non encore remboursés de vos autres concitoyens. Tout est problème de valeur, pris dans les deux sens. L’on espère donc que dans ce colloque, on parlera des effets positifs de l’adoption de certaines règles éthiques financières, et l’on redoute que le colloque ne serve qu’à faire de la publicité à des partis économiques sinon politiques directement ou indirectement.</p>
<p>Mohamed Anis Abrougui</p>
<p>http://www.tiwinoo.com/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/12/la-finance-islamique-debarque-en-tunisie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tunisie : quel apport de la finance islamique ?</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/11/tunisie-quel-apport-de-la-finance-islamique/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/11/tunisie-quel-apport-de-la-finance-islamique/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 15:25:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Bancaire]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Consommation]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Halal]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[apport]]></category>
		<category><![CDATA[finance]]></category>
		<category><![CDATA[islamique]]></category>
		<category><![CDATA[tunisie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5201</guid>
		<description><![CDATA[By H.M Selon une étude publiée par la BAD (Banque africaine de développement), les montants des actifs conformes à la Chariaâ augmentent à un rythme annuel de plus de 10%. Cette évolution n&#8217;a pas cessé même pendant la crise financière de 2008. L’étude s&#8217;intéresse aux services bancaires et à la finance islamique en Afrique du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By H.M</p>
<p>Selon une étude publiée par la BAD (Banque africaine de développement), les montants des actifs conformes à la Chariaâ augmentent à un rythme annuel de plus de 10%. Cette évolution n&#8217;a pas cessé même pendant la crise financière de 2008.</p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Mourabahat.jpg" rel="lightbox[5201]" title="Mourabahat"><img class="alignleft size-full wp-image-5202" title="Mourabahat" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Mourabahat.jpg" alt="" width="259" height="194" /></a>L’étude s&#8217;intéresse aux services bancaires et à la finance islamique en Afrique du Nord. Elle traite de près l&#8217;évolution et les perspectives du secteur de la finance islamique.<br />
La finance islamique est une activité qui continue à souffrir de certaines faiblesses, entre autres, une dépendance excessive d&#8217;un nombre limité de marchés. Dans certains pays, ce sont des facteurs politiques internes qui empêchent le développement des services bancaires islamiques, tel est le cas des pays d&#8217;Afrique du Nord, révèle l’étude.<br />
Il y a un important débat sur le vrai rapport entre le développement de la finance islamique et le développement économique, précise-t-on encore. Les services bancaires islamiques peuvent contribuer au développement de l&#8217;intermédiation financière pour autant qu&#8217;ils attirent les personnes réticentes à traiter avec les banques classiques. Cependant, le facteur religieux n&#8217;est pas le seul attrait de la banque islamique, cette dernière aurait des avantages financiers, tel le fait qu&#8217;elle peut assurer un accès supplémentaire au crédit.<br />
S&#8217;agissant du cas de l&#8217;Afrique du Nord, le bien-fondé des services bancaires islamiques réside dans le fait qu&#8217;ils peuvent attirer des dépôts en provenance de pays situés en dehors de la région, notamment des pays du Conseil de coopération du Golfe (GCC). Les services bancaires islamiques peuvent, également, renforcer les liens financiers mutuellement avantageux qui existent entre l&#8217;Afrique du Nord et les autres régions du monde musulman et promouvoir l&#8217;intégration économique, lit-on à ce propos.<span id="more-5201"></span><br />
Selon l’étude, trois facteurs expliqueraient le sous-développement des services bancaires islamiques dans cette région, il s&#8217;agit du développement limité des activités bancaires de détail, de la faible familiarisation des clients potentiels avec les services bancaires islamiques et du manque de soutien de l&#8217;Etat.<br />
L’Afrique du Nord demeure un terrain propice au développement de la finance islamique. Ces services pourraient contribuer à y asseoir un mode de développement plus inclusif et qui assure la cohésion sociale et favorise le partage équitable des risques et des bénéfices entre les fournisseurs et les utilisateurs des ressources, conclut l’étude.</p>
<p><strong>H.M </strong></p>
<p>http://www.investir-en-tunisie.net/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/11/tunisie-quel-apport-de-la-finance-islamique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Printemps arabe : L&#8217;avènement de la démocratie-islamique, expliqué par Olivier Roy</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/10/printemps-arabe-lavenement-de-la-democratie-islamique-explique-par-olivier-roy/</link>
		<comments>http://www.halalmagazine.com/2012/01/10/printemps-arabe-lavenement-de-la-democratie-islamique-explique-par-olivier-roy/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 19:46:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Avis]]></category>
		<category><![CDATA[CONFERENCES]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Internationale]]></category>
		<category><![CDATA[Islam]]></category>
		<category><![CDATA[Philosophiques]]></category>
		<category><![CDATA[islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[post-islamistes]]></category>
		<category><![CDATA[printemps arabe]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.halalmagazine.com/?p=5193</guid>
		<description><![CDATA[Olivier Roy était vendredi matin l&#8217;invité des Matins de France Culture. Un an après le début du Printemps arabe, ce chercheur incomparable dans le paysage intellectuel français, à la fois philosophe et politologue, a répondu à la question du moment. En alliant, comme toujours, une grande profondeur d&#8217;analyse, un esprit critique très affûté, un solide bon [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Olivier Roy était vendredi matin l&#8217;invité des Matins de <em>France Culture.</em></strong></p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Olivier-Roy.jpg" rel="lightbox[5193]" title="Olivier Roy"><img class="alignleft size-full wp-image-5194" title="Olivier Roy" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Olivier-Roy.jpg" alt="" width="259" height="195" /></a>Un an après le début du Printemps arabe, ce chercheur incomparable dans le paysage intellectuel français, à la fois philosophe et politologue, a répondu à la question du moment. En alliant, comme toujours, une grande profondeur d&#8217;analyse, un esprit critique très affûté, un solide bon sens, et une remarquable simplicité d&#8217;expression.</p>
<p>L&#8217;heure des islamistes, vainqueurs des élections en Tunisie, au Maroc et en Egypte, aurait sonné?</p>
<p>Oui, mais islamistes ils ne sont plus. <strong>&laquo;&nbsp;Ce sont des post-islamistes&nbsp;&raquo;,</strong> répond Olivier Roy. Même à reculons, ils sont entrés dans le système de la constitution, des élections, des coalitions.</p>
<p>Il dresse le parallèle avec l&#8217;abandon du marxisme par les socialistes en France: les socialistes n&#8217;avaient pas le choix parce que l&#8217;idéologie ne marche pas.</p>
<p>Il dresse aussi le parallèle avec le cheminement des démocrates-chrétiens en Europe :</p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Les partis islamistes sont devenus des partis conservateurs de droite, qui s&#8217;appuient sur la défense de valeurs telles quel a famille, la pudeur, etc. plutôt que sur la volonté d&#8217;établir la charia.(&#8230;)  Valeurs que défend la droite religieuse américaine, que défend le parti AK (du Premier ministre Erdogan) en Turquie, que défend le Vatican(&#8230;) Ils sont démocrates et ils ont des valeurs conservatrices-religieuses. C&#8217;est comme cela  que la démocratie chrétienne est rentrée dans le paysage politique en Europe il y a moins d&#8217;un siècle.&nbsp;&raquo;<span id="more-5193"></span></strong></p>
<p>Bref, ils ne seraient pas très éloignés de Christine Boutin.<strong><br />
</strong></p>
<p>Pour Olivier Roy, on lit très mal les événements au sud de la Méditerranée, particulièrement en France, lieu d&#8217;un débat très vif et chargé d&#8217;a prioris sur l&#8217;islam et notre modèle laïc :<strong><br />
</strong></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;On ne veut pas que le printemps arabe réussisse parce qu&#8217;il réussit, ça veut dire que l&#8217;islam est compatible avec la démocratie, avec l&#8217;Occident, etc.&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Ses propos sont évidemment beaucoup plus subtils et nuancés que ces deux phrases de résumés. Aussi, je ne peux que vous inciter à l&#8217;écouter<strong>&#8230;</strong></p>
<p>http://globservateur.blogs.ouest-france.fr/</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.halalmagazine.com/2012/01/10/printemps-arabe-lavenement-de-la-democratie-islamique-explique-par-olivier-roy/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

