Archive for the ‘CONFERENCES’ Category
Logistique. Marseille peut-elle devenir le hub du marché halal ?
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Consommation, ECONOMIQUE, Halal, Nationale, REUSSITES le 4th février 2012
Après les produits halal et les magasins halal, voici la logistique halal. Une nouvelle micro-niche de marché à laquelle le port de Marseille fait les yeux doux, en collaboration étroite avec la Malaisie. Aujourd’hui, un lobbying intensif est à l’oeuvre pour convaincre les logisticiens locaux de se lancer dans l’aventure.
Une enquête de Didier Gazanhes et Alexandre Léoty
Le challenge est de taille : positionner la Cité phocéenne comme le hub de référence de la logistique halal. (Photo D.Gz.)Â
Aucun sous-entendu religieux n’est à lire en filigrane dans cette initiative. Juste du business. L’idée avait été officiellement lancée fin 2010, avec la signature d’un accord entre le Grand port maritime de Marseille (GPMM) et son homologue malaisien Port Klang. L’objet de cet accord: lancer un réseau mondial de plateformes de distribution de produits halal, baptisé « Halal Hub to Hub Network ». À l’époque, le directeur du développement du port marseillais, Dirk Becquart, vantait les mérites de cette initiative qui permettrait concrètement de positionner la Cité phocéenne comme le hub de référence de la logistique halal. «Il existe un besoin énorme de développement sur cette filière en Europe, expliquait-il. Cela nécessite la mise en place d’un mode d’organisation spécifique, qui n’existe pas aujourd’hui. À ce jour, le flux existant n’est pas traité de manière halal tout au long de la chaîne. L’idée est de mettre en place un système logistique comparable à celui qui existe pour les produits casher». En clair: faire en sorte que les produits halal le restent bien tout au long de la chaîne logistique, ce qui n’est pas forcément le cas actuellement. Car si la production est certifiée, la logistique, elle, ne l’est pas encore. Pour le GPMM, l’enjeu est de taille. Car prendre une place de leader dans la logistique halal, secteur en plein boom, pourrait lui permettre de servir plus de 220millions de consommateurs en Europe et en Méditerranée.
Trois entrepôts à la Feuillane
Plus d’un an après le lancement de cette initiative, le dossier est plus que jamais d’actualité. Discrètement, sans effets d’annonces, un lobbying intensif est à l’oeuvre. Caroline Couronne, directrice du cabinet d’intelligence économique et de développement international Tios, a en effet été mandatée par le gouvernement malaisien pour convaincre les acteurs économiques locaux, logisticiens en tête, de passer au tout halal. «Marseille a été identifiée par la Malaisie comme étant la plate-forme idéale pour développer le halal. C’est une ville qui cultive en effet une forte proximité avec le monde musulman et la culture du bassin méditerranéen. Il y a vraiment une place à prendre sur ce marché». Dans son entreprise de persuasion, Caroline Couronne s’est trouvé un allié naturel, le port de Marseille. «Nous restons dans notre rôle de facilitateur, précise François Lasbleiz, responsable de l’activité projets industriels et logistiques au GPMM. Le marché du halal tend à se structurer. Un maximum de cohérence est désormais demandé, de la ferme à la fourchette. Le port n’a pas vocation à être halal, mais à faciliter le développement de ce type d’activités qui sont porteuses en terme de flux entrants, en provenance d’Asie et d’Amérique du Sud, mais aussi en flux sortants, à destination des pays de la Méditerranée. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes engagés à mettre à la disposition des entreprises des espaces dédiés à des marchés spécifiques, et notamment au halal». Ainsi, le GPMM a lancé le mois dernier un appel à projets concernant l’implantation de trois entrepôts logistiques froids, au sein de la zone de la Feuillane. Le choix des logisticiens devrait être acté dès cette année. «Ce sont eux qui se chargeront d’intégrer la démarche et de faire certifier leurs entrepôts », ajoute François Lasbleiz, pour qui seul l’engagement profond des spécialistes du secteur pourra transformer cette initiative en succès, ce qui n’avait pas été le cas d’une précédente tentative à Rotterdam.
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Agressé parce que musulman Noureddine Rachedi « attend la lucidité de ses concitoyens »
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Culture, Haine, Islamophobie, Nationale le 3rd février 2012
Sur StreetPress Nouredine Rachedi explique que « tous ces procès de victimisation » ont été le plus difficile à surmonter après son tabassage. « Ce n’est pas évident de dire qu’on est victime parce que musulman ».
Nouredine, avant le procès de ses agresseurs
Nouredine Rachedi, 34 ans, s’est fait violemment tabassé en 2008 à Guyancourt dans les Yvelines. Ce diplômé d’un DESS de statisticien, cheveux bruns et yeux marron à la silhouette fine, se bat depuis plus de trois ans pour faire reconnaître le caractère raciste de son agression.
« TU ES MUSULMAN ? » Dans la nuit du 24 au 25 juillet, vers 00H50, Nouredine rentre chez lui lorsqu’il est stoppé par deux jeunes hommes en traversant un parc. Ils lui demandent une cigarette, puis s’il est musulman. S’en suit un passage à tabac en règle qui lui vaut 21 jours d’incapacité totale de travail.
« Je dépose plainte, le parquet décide d’instruire sur le mobile qualificatif ‘’violences volontaires aggravées en groupe’’ mais rien sur le caractère raciste. Il a fallu batailler au niveau du procureur de la République pour requalifier la plainte en raison de l’appartenance à une religion réelle ou supposée’ » explique Nouredine joint par StreetPress.
Deux semaines après les faits, il reconnaît Kevin Lamadieu sans hésitation parmi les 90 photos que lui présente la police. Romain Blandin, lui, n’est identifié que huit mois plus tard.

Nouredine après son agression
Islamophobie assumée, islamophobie mesurée
Posté par admin dans Actualités, Avis, CONFERENCES, Culture, Discussions, Haine, Islamophobie, Nationale le 2nd février 2012
Ecrit par Jef  Tombeur
Je suis devenu islamophobe assumé, car aussi christianophobe et judéophobe, après avoir été vaguement islamophile, christianophile, judéophile (et le restant d’ailleurs : il y a des aspects sympathiques, notamment chez beaucoup de personnes de diverses communautés). Mais je m’inquiète des propos d’Abdallah Zekri, président du « fantomatique » Observatoire national de l’islamophobie, qui fait état d’un essor (ou d’une recrudescence ?) d’actes de vandalismes, d’injures publiques, visant soit les musulmans en tant que tels, soit des personnes de culture musulmane…
Qu’on ne voie surtout nulle provocation dans l’expression « fantomatique » accolée à l’Oni qui relèverait du CFCM (Conseil français du culte musulman). Abdallah Zekri n’est pas président d’une commission du CFCM, c’est un simple « chargé de mission » et sur le site du Conseil, sa page était encore ce jour « en construction ». Je « m’en » félicite et le déplore à la fois : je souhaiterai ardemment que cet observatoire n’ait pas lieu d’être, tant les faits dénoncés seraient marginaux ; je trouve néfaste qu’on ne puisse se faire une idée plus précise de ce qu’Abdallah Zekri dénonce à très juste titre.
Mais je veux bien le croire sur paroles, soit sur ce qu’il a déclaré à Sébastien Fontenelle, de Bakchich.info («Islamophobie : le grand silence ») : « certains se sentent en quelque sorte encouragés à passer à l’acte – peut-être même se disent-ils que s’ils se font prendre, la justice, par les temps qui courent, se montrera de toute façon clémente… ». Ce n’est pas tout à fait le cas général, car certaines décisions de magistrats valent contre-exemple (je songe notamment à cette propriétaire d’un gîte rural proche d’Épinal, Yvette Truchelut, condamnée à de lourdes amendes et à de la prison avec sursis). Mais, soit, il y aurait un essor d’actes, notamment scandaleux, islamophobes.
Comme Michel Onfray, je considère que « c’est l’islam qui est un problème », ressortant de celui, plus général, que certains font de leurs interprétations de livres « sacrés ». Est-ce là encourager des actes d’ostracisme, voire haineux ? Sincèrement, je ne le pense pas. Mais tout acte, ne serait-ce qu’en « paroles, en pensées, ou par omission », est quelque peu « péché » car vecteur d’effets pervers. Je ne peux garantir en être toujours exempt.
N’omettons rien
Mon islamophobie assumée ne m’empêche pas de fréquenter amicalement des musulmans ou des personnes de culture musulmane que je m’honore de connaître et apprécier. Je prête volontiers une main à une mère de famille voilée encombrée par une poussette dans les escaliers du métropolitain. Je remercie sincèrement tous les musulmans qui m’ont fort bien accueilli lors de multiples périples, j’apprécie la « langue des anges », l’arabe littéral, chantée ou traduite, &c. Les conversions tardives (ou reconversions) de personnes trouvant un réconfort dans une foi religieuse ou une autre restent pour moi un mystère, mais je ne fais nullement injure à leur intelligence (de très grands scientifiques ont fini par abjurer leur athéisme ou leur agnosticisme). Lire le reste…
DAVOS (Suisse) – Islam et démocratie sont compatibles: les responsables arabes veulent rassurer Davos
Posté par admin dans Actualités, Bancaire, CONFERENCES, Consommation, Culture, CULTURELLE, ECONOMIQUE, Internationale, Islam, POLITIQUE, REUSSITES, Sagesses le 30th janvier 2012

Des participants au Forum de Davos le 25 janvier 2012Â FABRICE COFFRINI AFP.COM
DAVOS (Suisse) – Plusieurs responsables arabes dont des membres des gouvernements islamistes récemment arrivés au pouvoir, se sont attachés à convaincre jeudi les financiers du monde réunis à Davos qu’islam et démocratie étaient compatibles et qu’ils avaient besoin de leur soutien.
« Aucune contradiction entre démocratie et islam », a affirmé Mohamed Najib Boulif, ministre marocain des Affaires générales et de la gouvernance, soulignant que sa formation, le Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste) qui dirige le nouveau gouvernement désigné début janvier avait été le seul à présenter une femme, devenue la seule ministre sur 30 membres.
« Nous confirmons en Tunisie à travers la réalité qu’il est possible d’être arabe, musulman et démocrate. Les islamistes sont des acteurs politiques comme n’importe quels autres », a assuré à son tour le chef de la diplomatie tunisienne Rafik Abdessalem, venu participer comme son collègue marocain à plusieurs débats sur l’après-printemps arabes organisés par le Forum économique mondial (WEF).
« La question de l’islamisation n’a rien à voir avec l’Etat. L’Etat est neutre, il doit travailler dans l’intérêt et le bien-être du peuple. Mais dans la vie quotidienne, la religion, islam ou autres, doit être présente », a-t-il encore affirmé, prenant en exemple les Etats-Unis où, a-t-il dit, religion et Etat sont séparés mais où la religion est très présente dans la sphère publique. « Et je pense que c’est ce qui va arriver dans la plupart des pays du Moyen-Orient », a-t-il affirmé. Lire le reste…
Cessons de voir en l’islam un ennemi !
Posté par admin dans Actualités, Avis, CONFERENCES, Culture, Discussions, Islam, Nationale, Sagesses le 30th janvier 2012
par Esther Benbassa, directrice d’études à l’Ecole pratique des hautes études et sénatrice EELV du Val-de-Marne
Le regain de ferveur musulmane dans la France laïque suscite fascination et rejet. Comme si l’islam rappelait aux catholiques de moins en moins catholiques une pratique et une foi oubliées, celles d’avant la laïcité.
Fille aînée de l’Eglise, la France a lutté contre l’emprise de cette dernière, jusqu’à la loi de séparation de 1905. Elle se souvient de l’âpreté de cette lutte. Et elle s’imagine que l’islam pourrait lui faire courir, à nouveau, semblable danger. Ce fantasme ne manque pas de resurgir périodiquement, comme si l’islam était la religion de la majorité des Français.
L’école républicaine est hélas la première responsable de cette pénible situation. Au nom d’une sacro-sainte laïcité, elle hésite à  jouer son rôle, et se montre incapable de combattre les effets d’une ignorance bien française des religions. Un enseignement neutre et laïque des religions, parallèlement à une formation à la laïcité, pourrait seul sortir les futurs citoyens d’une sorte d’analphabétisme religieux et culturel aux effets pervers.
La convergence des discours de droite et de gauche contre l’islam qui prospèrent sur ce fond d’inculture n’est pas sans poser problème. D’un côté comme de l’autre, c’est de la laïcité qu’on se réclame. Pour la gauche, il ne faudrait pas laisser la droite accaparer les valeurs de la République, dont la laïcité. Quant à la droite, elle a instrumentalisé ces valeurs à sa guise pour mettre en place sa politique sécuritaire antiterroriste/anti-islamisme/anti-islam = anti-immigrés. Le contexte international n’a pas été propice à l’islam. Et cette situation confuse a favorisé un raidissement, une forme de sacralisation de la laïcité, face à un islam qui menacerait d’étendre ses tentacules.
La conception ouverte et libérale de la laïcité dans laquelle je me reconnais n’est pas celle des « laïques de confession » qui ont embrassé la laïcité comme on embrasse une religion, avec la radicalité de tous les néophytes. Et alors que leConseil d’Etat admet dans son rapport de 2004 que « toutes les religions ont droit à l’expression »Â à condition qu’il n’y ait pas « accaparement de l’Etat »Â ni « négation des principes fondamentaux sur lesquels il repose », il ne se passe pas de semaine où l’islam n’est pas dénigré et où les musulmans ne sont pas stigmatisés. Sur la question du voile, que nous traînons depuis une quinzaine d’années, gauche et droite ont oeuvré dans la même direction. Ce sont des députés et sénateurs socialistes, notamment Jack Lang et Laurent Fabius, qui ont les premiers annoncé leur intention de déposer une proposition de loi pour interdire le voile à l’école. Lire le reste…
Musulmans de Gironde : une foi à l’étroit
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Culture, DOGME, Islam, MOSQUEE, Nationale, Religieuses le 29th janvier 2012
Par Caroline Campagne
[REPORTAGE] Faute de mosquée au Grand-Parc, le président de l’Union islamique et citoyenne de Bordeaux-Nord accueille des fidèles au-dessus de son commerce dans un centre commercial. Petite visite guidée.
« Le minbar où s’assoit l’imam, servira dans notre futur lieu de culte sur le terrain que l’association culturelle des musulmans va racheter au diocèse », explique Mohammed Habri. (photo Thierry David)
Hier, peu après 13 heures. Cité du Grand-Parc, à Bordeaux. Centre commercial de l’Europe, au pied des tours, face à la Sécurité sociale. Un petit complexe d’une trentaine de boutiques. Inutile de chercher un panneau indiquant une salle de prière pour les musulmans. Officiellement, il n’y en a pas. Seuls les fidèles initiés connaissent ce lieu de culte des plus insolites, situé dans un appartement, au premier étage du Bamo’so café. Cet établissement est géré depuis trois ans par Mohammed Habri. Ce Lot-et-garonnais, tout sourire, originaire du Maroc, est également président de l’Union islamique et citoyenne de Bordeaux-Nord.
On accède à son appartement, qui abrite la salle de prière, par une porte discrète, située à l’arrière du magasin. Et ce n’est un secret pour personne. « Comme nous n’avons pas de mosquée dans notre quartier où il y a beaucoup de musulmans, alors je fais les célébrations chez moi depuis deux ans, plusieurs fois par jours. Au-dessus de mon restaurant dans un appartement. C’est chez moi et jusqu’à preuve du contraire je reçois qui je veux », assure-t-il.
Chemise bleue, pantalon beige emmitouflé dans une doudoune noire, l’homme barbu se montre accueillant et ouvert, à l’heure où une partie de la communauté musulmane bordelaise lui reproche d’être dans la mouvance des salafistes, qui prônent une pratique de la religion assez radicale. « Nous sommes musulmans, un point c’est tout et pas dans un groupe comme certains veulent en créer », dément-il. Lire le reste…
Liam Neeson : Il voudrait se convertir à l’islam !
Posté par admin dans Actualités, CHAHDA, CONFERENCES, Convertis, Culture, Européenne, Islam, Sagesses le 29th janvier 2012

Alors qu’on apprenait que Liam Neeson avait été coupé au montage dans le film Very Bad Trip 2 (voir notre article), voilà que l’acteur s’est laissé aller à d’étonnantes déclarations. De retour d’un voyage à Istanbul, ce dernier a avoué qu’il songerait depuis à se convertir à l’islam, selon des informations rapportées par le journal The Sun.
Liam Neeson fait une nouvelle fois parler de lui, mais cette fois-ci, les rumeurs à son sujet n’ont rien à voir avec le cinéma. En effet, selon des informations publiées par le journalThe Sun, l’acteur penserait à se convertir à l’islam depuis qu’il est revenu d’un séjour à Istanbul en Turquie pour un tournage.
La religion tiendrait une place importante dans sa vie. Élevé dans la religion catholique en Irlande du Nord, l’acteur s’est laissé aller à quelques confidences au journal, avouant qu’il pourrait se tourner vers une religion différente de la sienne, l’islam.
« Il y a 4 000 mosquées dans la ville. Beaucoup sont magnifiques et cela me donne vraiment envie de devenir musulman. L’appel à la prière a lieu cinq fois par jour. Les premières semaines, ça vous rend fou. Ensuite, cela rentre dans votre esprit et c’est la plus belle chose qui soit« , a-t-il expliqué.
Le comédien se poserait énormément de questions existentielles depuis le décès de sa femme en 2009. En effet, ce dernier a perdu l’amour de sa vie, sa femme Natasha Richardson, morte à 45 ans des suites d’une chute de ski et avec qui il était marié depuis 15 ans (voir notre article). Une terrible épreuve pour l’acteur qui aujourd’hui, a encore du mal à s’en remettre. Cet accident a d’ailleurs remis en cause sa « croyance en Dieu« , a-t-il ajouté.
http://www.news-de-stars.com/
La demande en Sukuk est encore largement supérieure à l’offre !
Posté par admin dans Actualités, Bancaire, CONFERENCES, Consommation, Finance, Halal, Internationale le 28th janvier 2012
Selon Fitch Ratings, les souverains hors Moyen-Orient et régions majoritairement islamiques souhaitant exploiter le marché des Sukuk pourraient rencontrer une forte demande insatisfaite des investisseurs institutionnels et des banques islamiques de diversifier leurs avoirs en obligations, rendant le marché des Sukuk une source utile de financement supplémentaire.
« La possibilité d’acheter de la dette conforme à la charia de souverains investment grade qui n’ont pas encore exploité ce marché pourrait générer un solide appétit des investisseurs » indique Fitch Ratings. Pour l’agence de notation, le marché des Sukuk a pris un excellent départ cette année avec l’émission de l’Autorité générale de l’aviation civile de l’Arabie Saoudite garantie par le gouvernement qui pourrait ouvrir la voie à davantage d’émissions en provenance du Royaume, y compris une émission souveraine.
 L’offre est encore très largement le fait de pays musulmans ou de pays avec une population à majorité musulmane. Les émetteurs Malaisiens ont représenté plus de la moitié des émissions de l’année 2011 en volume.Â
« Les émetteurs, hors monde islamique, à la recherche d’une diversification pourraient contribuer davantage à terme à l’augmentation de l’offre. De surcroît, l’épargne dans les pays du Moyen-Orient exportateurs de pétrole va continuer à croître à la vue des prix actuels du pétrole, en soutenant une plus grande demande des investisseurs. Les Souverains qui cherchent à lever des fonds, seraient alors bien placés pour capter la demande, car ils peuvent facilement trouver des actifs admissibles en garantie lors d’émission d’obligations conformes à la charia » précise Fitch.
En décembre dernier, le gouvernement d’Afrique du Sud a invité des banques pour du conseil et la structuration d’une émission Sukuk. Bloomberg a signalé à la mi-Janvier que l’Irlande, qui pourrait revenir sur le marché obligataire en 2013 selon les termes du programme d’aide apportée par l’Union européenne et le FMI, envisagerait l’émission de Sukuk.
 En 2004, le Land allemand de Saxe-Anhalt a émis 100 millions d’euros de Sukuk, et en 2009, la France a modifié son code civil pour permettre le développement de la finance islamique. Néanmoins, les émissions prévues en France, au Royaume-Uni et au Luxembourg ne se sont pas matérialisées.Â
Les exportateurs de produits halal organisent leur business
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Consommation, CULTURELLE, ECONOMIQUE, Halal, Internationale, REUSSITES le 28th janvier 2012

L’industrie du halal a désormais son rendez-vous professionnel. Une cinquantaine d’exposants marocains et surtout étrangers sont attendus à Meknès du 13 au 15 septembre prochain.
La filière halal est en train de connaître un développement inédit au Maroc. Nouveaux besoins obligent, les industriels de ce secteur s’emploient à mieux accompagner ce développement en investissant dans l’outil de production et en sondant les marchés à l’international. C’est dans le cadre de la 10ème Convention France Maghreb, organisée à Marrakech en septembre 2011, qu’est née l’idée de doter le Maroc d’un rendez-vous annuel des professionnels de l’export des produits halal. Pour la première fois au Maroc, en effet, un salon d’envergure internationale dédié à l’export du halal est instauré et fixé sur le calendrier, en l’occurrence du 13 au 15 septembre 2012, à Meknès, qui accueille, par ailleurs, chaque année, le Salon International de l’Agriculture (SIAM). Un salon qui a enregistré quelque 750.000 visiteurs lors de sa dernière édition en 2011.
La nouvelle vitrine du halal au Maroc porte le nom d’Expo Halal International, fruit d’un partenariat entre la société Maghreb Centre de Contacts (MCC) et le Centre Régional des Investissements (CRI) de Meknès-Tafilalet. Le concept du salon est né d’une étude d’opportunité qui estime a près de 500 milliards de dollars le marché halal dans le monde pour une population mondiale de 1,3 milliard de musulmans. C’est dire que plus que jamais, le halal offre aux professionnels de l’agroalimentaire, et même d’autres secteurs concernés, de grandes perspectives de développement, étant entendu que le taux de croissance de ce marché est estimé actuellement à 10% par an. Lire le reste…
Tunisie – Le sexe hors mariage, désormais « halal » grâce au mariage « coutumier »
Posté par admin dans Actualités, Avis, CONFERENCES, Culture, Discussions, Internationale le 27th janvier 2012

Entre principes religieux, pulsions sexuelles, conflits familiaux et contraintes financières, le mariage coutumier (ourfi) semble être un raccourci au contrat traditionnel de mariage auquel de plus en plus de jeunes succombent aujourd’hui.
De plus en plus répandu dans les milieux jeunes tunisiens, le mariage coutumier est un contrat signé dans le secret, par les deux « époux », avec la présence de deux témoins (généralement des amis proches et mis dans la confidence) et en l’absence de notaire. Il s’agit d’un acte, sans aucune valeur juridique et le plus souvent même secret, qui ne lie les deux parties par aucun engagement de droits communs et dont la validité peut être rompue à tout moment.
Les deux « époux » peuvent donc en toute « liberté de conscience » avoir des relations sexuelles, sans pour autant s’engager financièrement ou être contraints de vivre ensemble.
Un raccourci attrayant qui séduit de plus en plus de jeunes, aujourd’hui en Tunisie, dans certains quartiers défavorisés de la capitale (Attadhamon, Mellassine, etc.) et qui s’étend petit à petit à d’autres villes tunisiennes.
Le plus aberrant dans cette pratique qui veut donner un cadre religieux aux relations sexuelles hors mariage, est l’absence, dans la plupart des cas, de légitimité religieuse. En effet, deux conditions sine qua non de la « religiosité » de l’acte se retrouvent généralement non satisfaites, avec des contrats à la fois secrets et temporaires.
Grâce à la montée du salafisme et de l’intégrisme et d’un gouvernement islamiste instaurant un cadre où les réunions et les débats sur la religion et la chariâ ne sont plus tabous et interdits, il n’est aujourd’hui plus « concevable de s’adonner à des pratiques contraires à la religion ». C’est ce que déclarent en tout cas certaines jeunes pratiquantes du mariage coutumier. Lire le reste…
Secteur bancaire en Mauritanie: Entrée en force des produits de la finance islamique
Posté par admin dans Actualités, Bancaire, CONFERENCES, Consommation, Finance, Halal, Internationale le 27th janvier 2012
En fondant la holding «Tamweel Africa», la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SDISP), une filiale de la Banque Islamique, et la banque ASYA (Turquie) investissent le terrain ouest-africain, pour y développer et promouvoir les produits de la finance islamique. La naissance de la Banque Islamique de Mauritanie (BIM), dont les activités ont été, officiellement, lancées le 27 novembre 2011, est la manifestation concrète, en Mauritanie, de cette nouvelle démarche.
Mohamed Ben Othman, directeur général de la Banque Islamique de Mauritanie (BIM), nouvelle institution étrangère, dans le paysage bancaire mauritanien, est diplômé en gestion des entreprises de l’université de Tunis et titulaire d’un doctorat de 3èmecycle à l’université d’Aix-Marseille-II. Ce haut cadre, âgé d’une cinquantaine d’années, dirige une équipe dont le challenge consiste à accompagner les premiers pas des produits de la finance islamique sur un marché bancaire mauritanien encore en jachère, du fait d’un très faible taux de bancarisation qu’on estime à environ 5%.
Mohamed Ben Othman a débuté sa carrière à la Citibank au sein de laquelle il a occupé différents postes, de 1988 à 1993. Il a, par la suite, gravi les échelons de l’Arab Banking Corporation (ABC) où il a passé plus de 18 ans, jusqu’au poste de directeur général. C’est en 2010 qu’il a été recruté, par la Holding Tamweel Africa, pour diriger la BIM. Une longue expérience et une expertise qui constituent autant d’atouts pour aider au décollage des nouveaux produits de la finance islamique dans un pays entièrement musulman.
Il a accepté de répondre aux questions du Calame et du magazine Les Afriques
Mohamed Ben Othman, Directeur général de la BIM : ‘’Sur la base de sa philosophie du partenariat, la finance islamique protège contre toutes les dérives’’
Les Afriques et Le Calame : Pouvez-vous nous présenter brièvement votre institution? Mohamed Ben Othman : La BIM appartient à la Holding Tamweel Africa (T.A), qui possède également trois autres banques islamiques, dans la sous-région (Banque Islamique du Sénégal, de Guinée et du Niger). T.A. est une holding dont les actionnaires sont la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SID) (filiale de la BID), pour 60% des actions, et la Banque ASYA, première banque islamique de Turquie, pour les 40% restantes. Lire le reste…
Un centre de théologie islamique ouvre ses portes à Tübingen
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Culture, Discussions, Européenne, Islam, Religieuses, Sagesses le 27th janvier 2012
Annette Schavan, ministre fédérale de l’Éducation et de la Recherche, a inauguré lundi le Centre de théologie islamique de l’Université de Tübingen. Son ministère a consacré au total 20 millions d’euros à cette structure et à trois autres instituts qui doivent voir le jour à Münster/Osnabrück, Frankfurt/Gießen et Erlangen/Nuremberg. Ces centres auront pour mission de former des professeurs de religion islamique, des chercheurs en théologie islamique et d’autres spécialistes de la religion, par exemple des imams pour les mosquées.
Ces prochaines années, il faudra faire appel à 2 000 enseignants pour former quelque 700 000 étudiants musulmans. À Tübingen, la première promotion du cursus « Théologie islamique » compte 36 inscrits pour le semestre d’hiver 2011/2012.
« Nous voulons mettre à profit l’expérience des universités allemandes en matière de théologie pour œuvrer au développement de la théologie islamique », a déclaré Mme Schavan. « Je suis convaincue que cette étape jouera un rôle important pour l’intégration. » En outre, le nouveau centre devrait contribuer à « promouvoir le dialogue avec les religions chrétiennes », estime la ministre.
Dans un premier temps, le ministère fédéral de l’Éducation et de la Recherche allouera au centre de Tübingen environ quatre millions d’euros échelonnés sur cinq ans pour financer des chaires de professeur, divers postes salariés ainsi que des bourses pour les jeunes chercheurs. Le premier professeur nommé à l’institut est Omar Hamdan, spécialiste du Coran. Né en 1963, Omar Hamdan a suivi un cursus d’études arabes et d’islamologie à Jérusalem, avant de se consacrer à la théologie comparée à Tübingen. Lire le reste…
Grâce à sa croissance exponentielle : La finance islamique, une opportunité pour le Sénégal de devenir l’exception économique en Afrique
Posté par admin dans Actualités, Bancaire, CONFERENCES, Consommation, Finance, Halal, Internationale le 27th janvier 2012
Après avoir longtemps été qualifié ‘d’exception démocratique’ en l’Afrique, le Sénégal pourrait, s’il investissait judicieusement dans la finance islamique, devenir à présent l’exception économique du continent en mutation.C’est l’idée défendue par le Pdg de Millenium Finance Corporation, Kéba Keinde, qui présidait un séminaire sur la finance islamique hier à Dakar.
‘Qu’on le veuille ou non l’Afrique va se développer. La question est : comment être les principaux acteurs et bénéficiaires de ce développement forcé ?’, s’est interrogé, hier, Kéba Keinde à l’ouverture d’un séminaire de trois jours sur la finance islamique. Pour le Pdg de Millenium Finance Corporation (Mfc – Dubaï), il est important, dans ce contexte de mondialisation, que le Sénégal reprenne sa place de leader, et qu’’après avoir été l’exception démocratique, qu’il devienne l’exception économique’, insiste-t-il. Persuadé que la culture de la Téranga, forte malgré la mondialisation, et la valeur des ressources humaines sénégalaises dans tous les domaines sont des avantages pour le pays, il appelle désormais l’Etat et les investisseurs nationaux à capter tout le potentiel de la finance islamique en Afrique de l’Ouest. ‘Ça crée de la valeur pour le Sénégal et beaucoup d’emplois rémunérateurs et de bonne qualité. Nous ne voulons pas rater cette opportunité mais il faut que le gouvernement soit pro actif dans ce domaine’, a-t-il expliqué. Et cette opportunité consiste, selon lui, à profiter de ce domaine en pleine croissance. En effet, ajoute le Pdg de Mfc-Dubaï, la finance islamique représente, selon les dernières statistiques, environ mille milliards de dollars, alors qu’au début des années 2000 elle n’en représentait que 150. Et, poursuit-il, les prévisions pour 2020 tablent sur 4 mille milliards de dollars Us.
C’est donc une ‘croissance très rapide, voire exponentielle’, conclut-il avant d’en développer les caractéristiques qui la différencient de la finance dite ‘conventionnelle’. Tout d’abord, dit Keinde, il s’agit d’un système financier basé sur un partage de profit et non pas sur des intérêts. Ensuite, elle a une composante éthique importante puisqu’elle obéit aux principes de la Charia (loi islamique). Enfin, sa structure de fonds est censée ‘attirer des fonds d’investissements car elle crée des places d’actifs modernes ; ce qui permet d’avoir accès à une manne financière importante des pays arabes mais aussi des pays européens’, explique le président de séance. Qui estime que ces différents intérêts pourraient bénéficier au Sénégal s’il a une attitude pro active pour attirer les investissements. Cela passerait, selon Kéba Keinde, par des réformes. Du cadre réglementaire, dans un premier temps, pour permettre aux banques islamiques de se refinancer sur le marché local. Mais aussi des réformes d’ordre fiscal, dans un second temps, pour éviter de rendre les banques islamiques moins compétitives que celles conventionnelles. Lire le reste…
Une association dénonce le flou juridique qui entoure l’appellation « halal »
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Consommation, Halal, Islamophobie, Nationale le 25th janvier 2012

L’association Nature Halal organise samedi une conférence à la mosquée du Mirail à partir de 18h. Photo / CTDR
Les marques dites « halal » se multiplient sur le marché agro-alimentaire. Mais les industriels ne respectent pas toujours le principe. C’est pour cette raison que l’association Nature Halal organise samedi une conférence sur le sujet.
L’UFCM (Union Française des Consommateurs Musulmans) et la jeune association Nature Halal organisent samedi à lamosquée du Mirail une conférence sur le respect du halal. « Le but est d’informer, prévenir le consommateur sur les dérives des industriels, la tracabilité des viandes et la distribution en supermarché », explique un militant de Nature Halal interrogé par téléphone. Cette conférence est organisée dans le cadre de réunions d’information et de sensibilisation des consommateurs mises en place dans différentes villes par l’UFCM.
L’association créée en 2011, a pour objectifs d’informer les consommateurs, de dénoncer les faudes détectées, de défendre une consommation plus respecteuse de l’environnement et de l’animal. Selon elle, « l’éthique musulmane est bafouée par des industriels peu scrupuleux ». En cause, la tracabilité qui ne garantit pas forcément le respect des normes pour ce type de viande. N’importe quel industriel peut se déclarer « halal » car il y a un flou juridique sur l’appellation. Les usines de fabrication n’étant pas controlées sur ce sujet, des produits peuvent se retrouver sur les mêmes chaines de fabrication que des produits contenant du porc. Une action en justice vient d’ailleurs d’être lancée par l’association contre des industriels qui vendaient des produits présentant des traces. Autre point, le respect de l’abattage rituel. Il est assez difficile à savoir s’il est bien effectué ou non. Certaines marques d’agroalimentaires disent le faire, comme »Pierre Martinet »Â qui travaille en partenariat avec la grande mosquée de Lyon.
Ces problèmes n’existent pas dans le circuit de distribution traditionnel car les boucheries doivent être agrées pour bénéficier de l’appelation. L’association AVS se charge du controle et de la certification.
Angela Koslowski
Conférence : samedi 21 Janvier à la mosquée du Mirail à partir de 18h.
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Manifestation pour la charia à Benghazi
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Internationale, Islam, MANIFESTATION le 24th janvier 2012
Agence France-Presse
BENGHAZI – De 2 000 à 3 000 personnes ont manifesté vendredi à Benghazi, le berceau de la révolution libyenne dans l’est du pays, pour réclamer que la charia (loi islamique) figure dans la future Constitution, selon un correspondant de l’AFP sur place.
«Islamique! Islamique!», ont scandé en allusion à l’État les manifestants, dont certains brandissaient des exemplaires du Coran.
Un communiqué distribué pendant le rassemblement demande qu’un article stipulant que l’islam est religion d’État figure dans la future Constitution libyenne et qu’il ne soit pas soumis à référendum comme pourrait l’être le reste de la loi fondamentale.
Les Libyens doivent se rendre aux urnes en juin pour élire une assemblée constituante d’environ 200 membres.
«Les manifestants demandent que la charia soit la référence des lois et que cela soit clairement dit dans la Constitution», a déclaré à l’AFP Ghaith al-Fakhri, figure islamiste libyenne, présent sur la place Tahrir de Benghazi.
Les manifestants se sont aussi dits opposés à tout projet de fédéralisme en Libye.
Lors de la proclamation de la «libération» de la Libye le 23 octobre, trois jours après la mort de Mouammar Kadhafi, le président du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil, avait affirmé que la charia serait à l’avenir la principale source de la législation en Libye.
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Première rencontre entre le Crif et la Grande Mosquée de Paris
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Culture, Discussions, Islam, JUIFS, MUSULMANS, Nationale, Religieuses, Sagesses le 20th janvier 2012
Mardi 17 janvier, le président du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) Richard Prasquier a officiellement rencontré pour la première fois le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur.
« Juifs et musulmans, pour une citoyenneté en partage ». C’est sous cet intitulé que se sont officiellement rencontrés pour la première fois le président du Crif, Richard Prasquier, et le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur. Une rencontre placée sous le signe de la proximité entre les deux religions, la paix et la compréhension mutuelle. Le président du Crif a, dans son discours, d’abord expliqué la nécessité de mieux se comprendre, d’œuvrer pour le rapprochement des juifs et musulmans de France. Il a ensuite rappelé les liens qui unissent les deux communautés depuis des décennies, que ce soit pendant la Seconde Guerre mondiale lorsque des juifs ont trouvé refuge dans l’enceinte de la Grande Mosquée, ou plus tard lors de rapprochements entre l’ancien recteur Hamza Boubakeur et les Grands Rabbins de France Jacob Kaplan et René-Samuel Sirat.
Richard Prasquier a brièvement évoqué le conflit israélo-palestinien, exhortant les deux parties à ne pas exporter le conflit en France : « Il s’agit d’un différend d’ordre politique et non métaphysique, qu’il doit avoir des solutions politiques locales et qui ne doit en aucun cas être instrumentalisé chez nous ». Il a enfin explicité les motifs de cette rencontre entre les deux institutions que sont le Crif et l’Institut musulman de la Mosquée de Paris, « pour marquer la priorité de l’enjeu d’une relation forte et apaisée entre juifs et jusulmans en France. Pour un vivre ensemble harmonieux, respectueux des valeurs républicaines et citoyennes ». Le recteur de la Grande Mosquée de Paris Dalil Boubakeur a quant à lui commencé par illustrer, dans son discours, la proximité entre juifs et musulmans qui se retrouve au sein même du Coran : citant plusieurs versets faisant référence aux juifs (désignés comme »fils d’Israël »), le recteur a rappelé que le nom de Moïse se retrouve 134 fois dans le Livre saint et celui d’Abraham 44 fois. Lire le reste…
Crif et Grande mosquée de Paris appellent à « faire tomber le mur de la méfiance »
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Culture, Islam, JUIFS, MUSULMANS, Nationale, RENCONTRES, Sagesses le 20th janvier 2012
La Grande mosquée de Paris et Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) se sont engagés, lors de leur première rencontre officielle mardi 17 janvier à la mosquée de Paris, « à faire tomber le mur de la méfiance » entre leurs deux communautés.
Prenant la parole devant une cinquantaine de représentants juifs et musulmans, Dalil Boubakeur, recteur de la Mosquée de Paris, a souhaité « juguler l’impression de malaise et de non-communication entre les deux familles spirituelles concernées ». « Constatons qu’avant tout, c’est l’ignorance ou la volonté d’ignorance réciproque qui peut être un facteur qu’il urge avant tout de combattre. Il faut reconstruire une mémoire commune », a-t-il martelé.
Soulignant que « l’islam n’est pas antisémite », Dalil Boubakeur a proposé que des commissions œuvrent pour rétablir la connaissance réciproque des deux communautés, notamment par un travail dans le domaine de l’histoire, de la civilisation.
« UN DIFFÉREND D’ORDRE POLITIQUE ET NON MÉTAPHYSIQUE »
Une autre commission œuvrerait pour « éviter que les tensions nées hors de France aient un retentissement chez nous » et empêcher chaque communauté de se « communautariser dans l’inquiétude ».
Dans son intervention, Richard Prasquier, président du Crif, a souligné en préambule que son organisme, qui rassemble représente 72 organisations juives en France, n’a aucune légitimité théologique dans cette rencontre.
« La problématique qui est la nôtre est politique et non pas religieuse », a-t-il donc expliqué, soulignant que les difficultés nées du conflit israélo-palestinien « parfois inutilement invoqué » comme enjeu de politique intérieure, est avant tout « un différend d’ordre politique et non métaphysique, qu’il doit avoir des solutions politiques locales et qu’il ne doit en aucun cas être instrumentalisé chez nous ». Lire le reste…
La Communauté musulmane d’Europe existe-t-elle? Les Rencontres d’Averroès discutent de l’Islam en Europe…
Posté par admin dans Actualités, Avis, CONFERENCES, Culture, Discussions, Islam, Islamophobie, Nationale, Sagesses le 19th janvier 2012

Cette assertion (« La communauté musulmane en Europe n’existe pas« ) peut sembler péremptoire. Peut-être même un peu provocante. C’est pourtant ce qu’a affirmé Farida Belkacem, jeune chercheuse à l’IRIS (Institut de Relations Internationales et Stratégiques, à Paris), lors d’une interview accordée à WRW le 19 novembre 2011, à la sortie de sa conférence aux Rencontres d’Averroès.
Cette 18ème édition des Rencontres s’est tenue du 20 octobre au 3 décembre 2011 conjointement dans plusieurs villes : Marseille, Rabat, et Cordoue, sous la bannière fédératrice du dialogue transméditerranéen.
Le thème de cette année, là encore volontiers provocateur, en dit long sur le climat agité dans lequel se débat actuellement la plupart des intellectuels européens : « L’Europe et l’Islam : la liberté ou la peur ? »
L’Europe, l’Islam : un continent, une religion. Deux visions du monde parfois antagonistes, parfois complémentaires, parfois confondues. Pour Thierry Fabre, le créateur des Rencontres d’Averroès, de nouveau »il n’y a pas d’incompatibilité entre l’Europe et l’Islam, il s’agit de sortir de nos peurs communes« . C’est dans cette dynamique que se sont inscrites les Rencontres d’Averroès cette année, en s’attachant à montrer à travers les trois tables-rondes la continuité qui existait dans la relation qu’entretient bon gré mal gré depuis de nombreux siècles maintenant le couple Islam / Europe.
C’est à une réjouissante effervescence intellectuelle que nous assistons au sein de la communauté des chercheurs en sciences humaines et sociales (notamment chez les sociologues, anthropologues, politistes, voire théologiens), concernant des questions liées à la religion musulmane et à leurs implications dans les dynamiques sociales, économiques et politiques européennes.
Les débats autour de l’Islam ont été ces dix dernières années si fréquents et si riches qu’il nous semble parfois être de retour à l’époque d’Averroès. Ainsi que le dit Thierry Fabre, « la place de l’Islam dans les sociétés européennes n’a en effet jamais été aussi discutée, et même aussi ouvertement contestée qu’aujourd’hui« . Lire le reste…
Happy Birthday Mohamed Ali !
Posté par admin dans Actualités, CONFERENCES, Culture, Internationale, Islam, Sagesses le 19th janvier 2012
L’immense champion de boxe célèbre aujourd’hui son 70e anniversaire.
Le plus grand boxeur de tous les temps fête aujourd’hui ses 70 ans. Né le 17 janvier 1942 à Louisville dans le Kentucky sous le nom de Cassius Clay, celui qui est devenu Mohamed Ali en se convertissant à l’Islam n’a pas seulement marqué l’histoire de la boxe. Il a aussi marqué celle du sport et toute une époque. Champion olympique à Rome en 1960, à dix-huit ans, il va écrire sa légende durant près de vingt ans. Sacré champion du monde à trois reprises, ses combats contre Frazier ou Foreman sont désormais mythiques. Mohamed Ali, ce boxeur qui « dansait comme un papillon et piquait comme une abeille » est devenu une icone aux côtés des Pelé, Maradona ou encore Michael Jordan. S’il a autant imprégné les esprits, c’est parce qu’il avait un don pour la boxe mais aussi un caractère au moins aussi fort que son talent. Ainsi, en 1966, il avait refusé d’aller se battre au Vietnam : « Pourquoi irais-je combattre les Vietnamiens ? Eux ne m’ont jamais traité de négro », argumentait « The Greatest ». Lire le reste…
Tunisie Finance islamique- Conférences «Ijara»:concepts et applications
Posté par admin dans Actualités, Bancaire, CONFERENCES, Consommation, Finance, Halal, Internationale le 18th janvier 2012
 «Ijara»: concepts et applications, est le thème choisi pour la deuxième conférence internationale de l’Association tunisienne de la finance islamique (ATFI) qui se tiendra les 21 et 22 janvier 2012, à Tunis, a annoncé Mme Amri, présidente du bureau exécutif de l’ATFI.
Tenant une conférence de presse, lundi à Tunis, M.Ali Tebib, membre et consultant de l’association, a indiqué que «Ijara » qui signifie la mise à la disposition d’un bien moyennant un loyer est un produit financier islamique se caractérisant par sa souplesse par rapport à la « mourabaha ».
En effet, a-t-il expliqué, contrairement à la Mourabaha qui consiste en un contrat de vente au prix de revient majoré d’une marge bénéficiaire connue et convenue entre le vendeur et l’acheteur, le produit Ijara est variable, dans le sens ou il peut être modifié dans le temps, suivant les exigences de la situation économique que traverse un pays.
M.Tebib a indiqué, à la TAP, que Ijara, selon la CHARIA (droit musulman) consiste en un contrat de location accompagné d’une promesse de vente, stipulant que le propriétaire de l’objet est responsable de tout dommage survenant ultérieurement, contrairement au système de leasing actuel.
Ce système est un seul contrat combinant à la fois vente et location par le propriétaire: Ce dernier est vendeur vu qu’il n’assume aucune responsabilité future quant à l’objet du contrat mais en même temps il est percu comme propriétaire puisqu’il reçoit la commission de la vente de prestation.
» Pour les banques qui envisagent de s’orienter vers la finance islamique, Mme Amri a précisé, que celles-ci sont appelées à mettre en place des agences spécialisées dans les transactions islamiques. Lire le reste…
