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	<title>Halal Magazine &#187; Consommation</title>
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		<title>Logistique. Marseille peut-elle devenir le hub du marché halal ?</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 15:45:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Après les produits halal et les magasins halal, voici la logistique halal. Une nouvelle micro-niche de marché à laquelle le port de Marseille fait les yeux doux, en collaboration étroite avec la Malaisie. Aujourd&#8217;hui, un lobbying intensif est à l&#8217;oeuvre pour convaincre les logisticiens locaux de se lancer dans l&#8217;aventure. Une enquête de Didier Gazanhes et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après les produits halal et les magasins halal, voici la logistique halal. Une nouvelle micro-niche de marché à laquelle le port de Marseille fait les yeux doux, en collaboration étroite avec la Malaisie. Aujourd&#8217;hui, un lobbying intensif est à l&#8217;oeuvre pour convaincre les logisticiens locaux de se lancer dans l&#8217;aventure.</p>
<p>Une enquête de Didier Gazanhes et Alexandre Léoty</p>
<p>Le challenge est de taille : positionner la Cité phocéenne comme le hub de référence de la logistique halal. (Photo D.Gz.) </strong></p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/02/Camion-halal.jpg" rel="lightbox[5347]" title="JDE_1201241090.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-5348" title="JDE_1201241090.jpg" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/02/Camion-halal.jpg" alt="" width="539" height="304" /></a>Aucun sous-entendu religieux n&#8217;est à lire en filigrane dans cette initiative. Juste du business. L&#8217;idée avait été officiellement lancée fin 2010, avec la signature d&#8217;un accord entre le Grand port maritime de Marseille (GPMM) et son homologue malaisien Port Klang. L&#8217;objet de cet accord: lancer un réseau mondial de plateformes de distribution de produits halal, baptisé &laquo;&nbsp;Halal Hub to Hub Network&nbsp;&raquo;. À l&#8217;époque, le directeur du développement du port marseillais, Dirk Becquart, vantait les mérites de cette initiative qui permettrait concrètement de positionner la Cité phocéenne comme le hub de référence de la logistique halal. «Il existe un besoin énorme de développement sur cette filière en Europe, expliquait-il. Cela nécessite la mise en place d&#8217;un mode d&#8217;organisation spécifique, qui n&#8217;existe pas aujourd&#8217;hui. À ce jour, le flux existant n&#8217;est pas traité de manière halal tout au long de la chaîne. L&#8217;idée est de mettre en place un système logistique comparable à celui qui existe pour les produits casher». En clair: faire en sorte que les produits halal le restent bien tout au long de la chaîne logistique, ce qui n&#8217;est pas forcément le cas actuellement. Car si la production est certifiée, la logistique, elle, ne l&#8217;est pas encore. Pour le GPMM, l&#8217;enjeu est de taille. Car prendre une place de leader dans la logistique halal, secteur en plein boom, pourrait lui permettre de servir plus de 220millions de consommateurs en Europe et en Méditerranée.</p>
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<p>Trois entrepôts à la Feuillane<br />
Plus d&#8217;un an après le lancement de cette initiative, le dossier est plus que jamais d&#8217;actualité. Discrètement, sans effets d&#8217;annonces, un lobbying intensif est à l&#8217;oeuvre. Caroline Couronne, directrice du cabinet d&#8217;intelligence économique et de développement international Tios, a en effet été mandatée par le gouvernement malaisien pour convaincre les acteurs économiques locaux, logisticiens en tête, de passer au tout halal. «Marseille a été identifiée par la Malaisie comme étant la plate-forme idéale pour développer le halal. C&#8217;est une ville qui cultive en effet une forte proximité avec le monde musulman et la culture du bassin méditerranéen. Il y a vraiment une place à prendre sur ce marché». Dans son entreprise de persuasion, Caroline Couronne s&#8217;est trouvé un allié naturel, le port de Marseille. «Nous restons dans notre rôle de facilitateur, précise François Lasbleiz, responsable de l&#8217;activité projets industriels et logistiques au GPMM. Le marché du halal tend à se structurer. Un maximum de cohérence est désormais demandé, de la ferme à la fourchette. Le port n&#8217;a pas vocation à être halal, mais à faciliter le développement de ce type d&#8217;activités qui sont porteuses en terme de flux entrants, en provenance d&#8217;Asie et d&#8217;Amérique du Sud, mais aussi en flux sortants, à destination des pays de la Méditerranée. C&#8217;est la raison pour laquelle nous nous sommes engagés à mettre à la disposition des entreprises des espaces dédiés à des marchés spécifiques, et notamment au halal». Ainsi, le GPMM a lancé le mois dernier un appel à projets concernant l&#8217;implantation de trois entrepôts logistiques froids, au sein de la zone de la Feuillane. Le choix des logisticiens devrait être acté dès cette année. «Ce sont eux qui se chargeront d&#8217;intégrer la démarche et de faire certifier leurs entrepôts », ajoute François Lasbleiz, pour qui seul l&#8217;engagement profond des spécialistes du secteur pourra transformer cette initiative en succès, ce qui n&#8217;avait pas été le cas d&#8217;une précédente tentative à Rotterdam.<br />
<span id="more-5347"></span><br />
Analyser les flux<br />
Mais justement, les logisticiens, qu&#8217;en pensent-ils? Le groupe SDV avait été le premier à exprimer publiquement son intérêt pour la démarche, dès 2010. «En tant que commissionnaire de transport, nous ne pouvons pas passer à côté d&#8217;un tel sujet. Nous ne disposons pas actuellement d&#8217;infrastructure spécifique. Nous traitons le halal dans notre hub alimentaire à Rungis. Nous assurons la traçabilité des produits et nous réétiquetons pour le compte de Carrefour», souligne Muriel Benoit, responsable &laquo;&nbsp;grands comptes&nbsp;&raquo; à SDV. «Nous nous orientons vers des procédures de certification logistique spécifiques afin de pouvoir labelliser nos solutions de transport halal. Nous réfléchissons également à la nécessité de disposer d&#8217;un entrepôt dédié à ces produits. Devra-t-il être à Fos-sur-Mer, quelle sera sa superficie ? Nous devons analyser les fluxs halal pour déterminer la meilleure façon de les traiter. Y a-t-il assez de flux et comment les capter ? Nous interrogeons par ailleurs nos clients grands comptes pour définir leurs besoins. Nous sommes déconnectés de tout aspect religieux, nous faisons de la logistique et nous essayons de nous adapter à un marché en fonction de la nature spécifique de ses flux. Si le besoin est réel, nous nous adapterons, apporterons des solutions et offrirons ce service à valeur ajoutée ».</p>
<p>Quid de la production ?<br />
Reste une question connexe : au-delà de la seule logistique, la métropole marseillaise pourrait-elle devenir un jour une terre de production halal? Le dossier est sur le bureau de Provence Promotion, qui organise justement ce mois-ci une réunion sur ce thème avec des industriels locaux. «Nous conduisons une réflexion transversale sur le sujet du halal, touchant un certain nombre de secteurs, comme l&#8217;agroalimentaire, la pharmacie, la logistique, mais aussi le tourisme», confirme Éric Sermedjian, directeur du développement territorial. Le business du halal n&#8217;a pas fini de faire parler de lui à Marseille.</p>
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<h4>NJS Faramia. Le transporteur sacré champion des autodidactes</h4>
<div id="b_autre"><img src="http://www.lejournaldesentreprises.com/images/2012/02/02/142763_faramia-20120107-jd131_224x180.jpg" alt="La société bénéficie d'une plate-forme de 20.000m² au sein de son siège vitrollais." align="right" />Le symbole est fort pour la PME vitrollaise de transport frigorifique, dont le fondateur vient de remporter la Victoire des autodidactes Sud-Est.<br />
«Cette victoire, je ne l&#8217;ai pas reçue, on me l&#8217;a donnée, ce qui n&#8217;est pas tout à fait la même chose, glisse Victor Faramia dans un sourire. Lorsque j&#8217;ai lancé ma société, j&#8217;étais seul. J&#8217;avais du mal à remplir mon réfrigérateur. Aujourd&#8217;hui, j&#8217;en remplis 140, car je fais vivre 140 familles. C&#8217;est ça, ma véritable fierté&#8230;» Assis derrière son large bureau, entouré des photos de ses enfants et de peintures qu&#8217;il a réalisées lui-même, l&#8217;homme, affable et passionné, savoure sa victoire avec modestie. Le verbe haut, la métaphore piquante, ce fils de maçon mesure le chemin parcouru, depuis son enfance dans les quartiers nord de Marseille jusqu&#8217;à ce jour symbolique de décembre dernier, lorsqu&#8217;il a reçu la Victoire des autodidactes de la région Sud-Est, au Palais de la Bourse. Un trophée imaginé dès 1989 par le Harvard Business School Club de France et Mazars pour distinguer des chefs d&#8217;entreprise et des cadres dirigeants autodidactes.</p>
<p>Du CAP à «une nouvelle vie»<br />
«Tout a commencé lorsque j&#8217;ai passé mon CAP de conducteur routier, en 1977, explique Victor Faramia. Ma mère m&#8217;avait dit: &laquo;&nbsp;Il faut que tu fasses un métier où tu seras sûr de ne pas mourir de faim&nbsp;&raquo;. À l&#8217;époque, je faisais du judo à un bon niveau. Je suis même allé jusqu&#8217;au championnat de France. J&#8217;ai l&#8217;habitude de dire que jétais tellement sportif, que j&#8217;allais tellement vite, que les études n&#8217;ont pas réussi à me rattraper! Alors ce que je n&#8217;ai pas appris avant, j&#8217;ai dû l&#8217;apprendre après&#8230;» Son CAP en poche, le jeune homme d&#8217;alors travaille pendant trois ans comme chauffeur-livreur, avant d&#8217;obtenir son Attestation de capacité, précieux césame nécessaire à la création &#8211; avec trois de ses amis d&#8217;enfance &#8211; de sa première entreprise de transport. «Nous étions quatorze à passer l&#8217;Attestation, se souvient-il. Tous avaient fait des études supérieures. Certains allaient jouer au tennis après les cours. Moi, j&#8217;allais travailler. De toute ma vie, je n&#8217;ai jamais ressenti une telle pression. À la fin, seuls cinq d&#8217;entre nous ont obtenu le diplôme. Mais tout le monde était heureux pour moi. C&#8217;était ma première victoire, le début d&#8217;une nouvelle vie». Mais après trois années d&#8217;exploitation, sa première entreprise est contrainte de mettre la clé sous la porte, suite à des impayés. «J&#8217;ai alors décidé de tout recommencer à zéro», confie-t-il. Avant de rectifier en souriant: «Non, pas à zéro. En fait, j&#8217;ai commencé avec des dettes&#8230;» Déterminé, «porté par la hargne», l&#8217;homme travaille alors d&#8217;arrache-pied pour développer dès 1984 une toute nouvelle entreprise, spécialisée dans la logistique sous température contrôlée.</p>
<p>L&#8217;essor de NJS Faramia<br />
Le vrai départ de NJS Faramia a finalement lieu en 1989, lorsque la société vitrollaise remporte un appel d&#8217;offres lancé par Picard surgelé. Un groupe qui lui est depuis resté fidèle. «À partir de là, nous avons eu la chance de pouvoir travailler avec des clients prestigieux, comme Mc Donald&#8217;s, Carrefour, ou encore Intermarché, se réjouit Victor Faramia. Nous avons su faire la différence par notre professionnalisme, mais aussi par notre force de proposition permanente. Plus que du service, nous avons toujours eu à coeur d&#8217;apporter à nos clients de l&#8217;implication, en anticipant pour trouver des solutions à leurs problématiques». Titulaire de la norme Iso 9001, NJS Faramia couvre l&#8217;ensemble de la chaîne logistique frigorifique. Au fil des années, la société, qui bénéficie d&#8217;une plate-forme de 20.000m² au sein de son siège vitrollais, a multiplié les implantations, un peu partout dans l&#8217;Hexagone. «Nous sommes désormais présents à Nice, à Sorgues, à Nemours, à Cergy et à Trappes, précise Victor Faramia, qui résume ses préoccupations de manager en trois mots: «les clients, les salariés et les chiffres». Aujourd&#8217;hui, la société, qui compte 140 collaborateurs &#8211; et jusqu&#8217;à 220 en périodes de pointe &#8211; génère un chiffre d&#8217;affaires de 13M€.</p>
<p>Crise et concurrence<br />
S&#8217;il ne nie pas que dans son secteur d&#8217;activité comme dans d&#8217;autres, «la crise est bel et bien là», Victor Faramia se veut philosophe. «L&#8217;humain est capable de s&#8217;adapter à tout. Au meilleur comme au pire». Quant à sa concurrence, l&#8217;homme assure ne pas s&#8217;en préoccuper. «Ma seule vocation est de m&#8217;occuper de mes clients, martèle-t-il. Ma volonté ne sera jamais de prendre des marchés à mes confrères. Ma bonne réputation n&#8217;est que le fruit de mon travail. Lorsque je traite avec un client, ce n&#8217;est pas un marché, même pas un partenariat. C&#8217;est la conséquence de besoins et de moyens».</p>
<p>Alexandre Léoty</p>
<h2>NJS Faramia</h2>
<p><em>Vitrolles Victor Faramia 140 salariés CA 2011: 13M€ 04 42 46 80 00 www.njsfaramia.com</em>&nbsp;</p>
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<h4>Unimer. Production certifiée halal par AVS</h4>
<div id="b_autre"><img src="http://www.lejournaldesentreprises.com/images/2012/02/02/142763_unimer-20120126-jd131_224x180.jpg" alt=" Logistique.  Marseille peut-elle devenir le hub du marché halal ?" align="right" />La société Unimer, basée à Marseille, est aujourd&#8217;hui le seul site entièrement consacré au halal en France, voire en Europe. «Les autres alternent production halal et non halal», explique Ahmed Sadelli, qui, en 2007, a repris l&#8217;entreprise Unimer, qui jusque-là ne réalisait que des soupes de poisson surgelées. «Aujourd&#8217;hui, le halal représente 30% du chiffre d&#8217;affaires de l&#8217;entreprise. Nous visons 50% pour 2012», poursuit-il. Une quinzaine de plats sont ainsi préparés par l&#8217;entreprise, qui a récemment choisi d&#8217;être certifié par l&#8217;organisme AVS, créé en 1991, qui applique un contrôle strict des provenances des matières premières et de la fabrication. «Nous ne pouvons ouvrir nos marchandises qu&#8217;en présence d&#8217;un contrôleur qui reste présent durant toute la production. Chaque soir, les contenants des matières premières sont scellés et une étiquette unique est apposée en fin de cycle sur les cartons qui vont être expédiés. La certification a un surcoût mais elle garantit pour le consommateur le caractère halal des produits». Le label AVS ouvre également les portes de nouveaux marchés à l&#8217;entreprise. <em>Certifier la composition des produits</em> « Nous sommes déjà implantés dans les magasins traditionnels, mais grâce à la certification, nous allons nous développer plus largement sur l&#8217;ensemble du territoire. Nous sommes ainsi en cours de référencement national dans une enseigne importante de la grande distribution». Pour autant, Ahmed Sadelli demeure sceptique sur la nécessité d&#8217;une logistique halal. «Y a-t-il un réel besoin? Nous parlons de produits secs qui sont en cartons scellés et sur palettes filmés. Si ces conditions sont respectées, en fin de parcours, les produits demeurent halal. Prendre en compte le transport et la logistique nécessite aussi de remonter aux sites de la grande distribution. Et que faire des interventions de la douane volante qui fait ouvrir les colis? La composition des plats demeure l&#8217;élément essentiel». Un point de vue confirmé par Alili Mohand, recteur de la mosquée de la Porte d&#8217;Aix à Marseille: «Il ne faut pas mélanger le spirituel et le fonctionnel. Spirituellement, il ne peut y avoir problème que par contact ou mélange des odeurs. Pour les produits secs, emballés ou en conserve, il n&#8217;y a pas de risque. Les produits sont halal et vont le rester. De façon plus pragmatique, une séparation totale des flux<br />
permettra aux industriels de garantir l&#8217;intégrité des produits».<br />
DU CÔTE DE l&#8217;INDUSTRIE</p>
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<h4>« La différence se fait par l&#8217;éducation»</h4>
<div id="b_autre"><img src="http://www.lejournaldesentreprises.com/images/2012/02/02/142763_faramia2-20120107-jd131_224x180.jpg" alt=" Logistique.  Marseille peut-elle devenir le hub du marché halal ?" align="right" /><br />
Comment vit-on le fait de manager 140 salariés, lorsque l&#8217;on est comme vous un autodidacte?<br />
J&#8217;ai toujours pensé que ce n&#8217;était pas l&#8217;origine sociale qui faisait la différence, mais l&#8217;éducation. C&#8217;est cela, la base de la construction d&#8217;une vie. La différence entre avant et maintenant tient à presque rien. Avant, on m&#8217;appelait «Faramia», et maintenant, on m&#8217;appelle «Monsieur Faramia». Je dis toujours que si certains sont d&#8217;origine italienne, moi, je suis personnellement d&#8217;origine fainéante. Et ça m&#8217;a toujours servi, car je n&#8217;ai jamais commis les mêmes erreurs deux fois. Quand je fais les choses, je les fais toujours à fond, sans retenue. Je suis &laquo;&nbsp;no limit&nbsp;&raquo;. Être autodidacte, c&#8217;est aussi avoir cette partie d&#8217;inconscience qui fait que lorsqu&#8217;une porte est fermée, on l&#8217;ouvre quand même.<br />
Vos enfants vont-ils prendre la suite?<br />
J&#8217;ai remarqué que tous les enfants d&#8217;autodidactes ont fait de grandes études. C&#8217;est également vrai dans mon cas. Mes enfants ont tous un Bac +5. Ils ont ainsi acquis à la fois l&#8217;éducation et les bonnes méthodes. Je considère avoir rempli ma part du contrat. Désormais, ma volonté est de leur transmettre mon savoir. Car j&#8217;estime qu&#8217;avoir bâti quelque chose, c&#8217;est bien, mais le transmettre, c&#8217;est mieux.</p>
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<h4>«Créer une norme fait naître un besoin»</h4>
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En quoi la certification &laquo;&nbsp;halal&nbsp;&raquo; d&#8217;une plateforme de distribution peut-elle être un atout pour les logisticiens?<br />
L&#8217;équation est très simple. Lorsqu&#8217;un produit halal transite d&#8217;un point A à un point B, les consommateurs veulent être certains qu&#8217;aucune &laquo;&nbsp;contamination&nbsp;&raquo; n&#8217;a eu lieu dans l&#8217;intervalle C&#8217;est-à-dire que le produit est bien resté halal. C&#8217;est dans cet esprit que la toute première certification logistique halal est née en 2011. Bien sûr, nous n&#8217;en sommes encore qu&#8217;aux balbutiements. Mais la tendance est bien là. Les études démontrent que les clients musulmans sont prêts à payer davantage leurs produits pour avoir la certitude que la logistique ait été rigoureusement halal. Les choses sont ainsi faites que dès que l&#8217;on crée une norme, cela fait naître un besoin.<br />
Est-ce un processus complexe à mettre en place pour les professionnels de la logistique?<br />
En réalité, ce n&#8217;est pas si contraignant que l&#8217;on pourrait imaginer. Schématiquement, l&#8217;idée est de créer une &laquo;&nbsp;ségrégation&nbsp;&raquo; physique dans la chaîne logistique entre les produits halal et les produits non halal. Plusieurs standards ont été développés. À terme, il sera possible de faire certifier son process ou de faire vérifier sa logistique.</p>
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<p>Le marché Selon la dernière étude publiée par l&#8217;Union française du transport frigorifique, le &laquo;&nbsp;transport sous atmosphère dirigée&nbsp;&raquo;, marché sur lequel évolue NJS Faramia, représentait en 2007 environ 100Mt de produits chargés dans des véhicules dédiés. Selon cette étude, on dénombrait alors environ 400 entreprises de transport spécialisées ou ayant une forte spécialité dans le secteur. Le nombre de salariés employés, toutes activités confondues, était de 41.000, pour environ 5mds € de CA généré.</p>
<p>http://www.lejournaldesentreprises.com/</p>
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		<title>Bientôt un tourisme halal en Tunisie</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/02/03/bientot-un-tourisme-halal-en-tunisie/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:57:06 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Par Mélissa Krazem La désertion des touristes européens suite à l’arrivée au pouvoir du parti islamiste Ennahda ont fortement écorné  l’image du tourisme tunisien. Conjointement, le gouvernement et les professionnels du tourisme ont décidé de réagir en mettant en place un circuit spécialisé ayant pour cible les musulmans d’Europe. Afin de tester cette nouvelle formule, la Tunisie a invité pour une semaine une cinquantaine de responsables d’associations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Mélissa Krazem</p>
<p><strong><img src="http://mgb.minutebuzz.com/wp-content/uploads/2011/12/Kasbah-tunisie-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></strong></p>
<p><strong>La désertion des touristes européens</strong> suite à l’arrivée au pouvoir du parti islamiste Ennahda ont fortement écorné  l’image du <strong>tourisme tunisien</strong>. Conjointement, le gouvernement et les professionnels du tourisme ont décidé de réagir en mettant en place un <strong>circuit spécialisé</strong> ayant pour cible <strong>les musulmans d’Europe</strong>.</p>
<p>Afin de tester cette nouvelle formule, la Tunisie a invité pour une semaine une <strong>cinquantaine de responsables d’associations musulmanes françaises</strong>. Au programme, visite de de la ville de<strong>Kairouan</strong> (qui fût pendant longtemps le centre religieux du pays) et la mosquée de la<strong> Zitouna</strong> à Tunis où la délégation a été reçue par l’imam. Les tours opérators tunisiens ont fait part de leur décision d’ouvrir très bientôt une agence de voyage en région parisienne qui offrirait <strong>un forfait sans alcool et avec piscine non mixte.</strong></p>
<p>L’un des représentants de la délégation,<strong> M’hammed Hennich</strong>, président de l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis, interrogé par<em> la Croix, </em>juge ce projet très cohérent: <em>«Les patrons d’infrastructures touristiques tunisiens savent que même si ce n’était pas leur choix, ils vont devoir vivre avec un gouvernement Ennahda pour cinq à six ans et que désormais le pays a une connotation “islamiste”Ces hommes d’affaires ont donc décidé de prendre les devants et ont testé sur nous un nouveau circuit plus religieux.»</em></p>
<p>Source : El Watan</p>
<p>http://mgb.minutebuzz.com/</p>
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		<title>DAVOS (Suisse) &#8211; Islam et démocratie sont compatibles: les responsables arabes veulent rassurer Davos</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/30/davos-suisse-islam-et-democratie-sont-compatibles-les-responsables-arabes-veulent-rassurer-davos/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 15:09:32 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Des participants au Forum de Davos le 25 janvier 2012 FABRICE COFFRINI AFP.COM DAVOS (Suisse) &#8211; Plusieurs responsables arabes dont des membres des gouvernements islamistes récemment arrivés au pouvoir, se sont attachés à convaincre jeudi les financiers du monde réunis à Davos qu&#8217;islam et démocratie étaient compatibles et qu&#8217;ils avaient besoin de leur soutien. &#171;&#160;Aucune contradiction [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://cache.20minutes.fr/img/photos/jdn/2012-01/2012-01-26/article_photo_1327597073105-1-HD.jpg" alt="Des participants au Forum de Davos le 25 janvier 2012" width="616" height="411" /></p>
<p>Des participants au Forum de Davos le 25 janvier 2012 FABRICE COFFRINI AFP.COM</p>
<p><strong>DAVOS (Suisse) &#8211; Plusieurs responsables arabes dont des membres des gouvernements islamistes récemment arrivés au pouvoir, se sont attachés à convaincre jeudi les financiers du monde réunis à Davos qu&#8217;islam et démocratie étaient compatibles et qu&#8217;ils avaient besoin de leur soutien.</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Aucune contradiction entre démocratie et islam&nbsp;&raquo;, a affirmé Mohamed Najib Boulif, ministre marocain des Affaires générales et de la gouvernance, soulignant que sa formation, le Parti de la justice et du développement (PJD, islamiste) qui dirige le nouveau gouvernement désigné début janvier avait été le seul à présenter une femme, devenue la seule ministre sur 30 membres.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Nous confirmons en Tunisie à travers la réalité qu&#8217;il est possible d&#8217;être arabe, musulman et démocrate. Les islamistes sont des acteurs politiques comme n&#8217;importe quels autres&nbsp;&raquo;, a assuré à son tour le chef de la diplomatie tunisienne Rafik Abdessalem, venu participer comme son collègue marocain à plusieurs débats sur l&#8217;après-printemps arabes organisés par le Forum économique mondial (WEF).</p>
<p>&laquo;&nbsp;La question de l&#8217;islamisation n&#8217;a rien à voir avec l&#8217;Etat. L&#8217;Etat est neutre, il doit travailler dans l&#8217;intérêt et le bien-être du peuple. Mais dans la vie quotidienne, la religion, islam ou autres, doit être présente&nbsp;&raquo;, a-t-il encore affirmé, prenant en exemple les Etats-Unis où, a-t-il dit, religion et Etat sont séparés mais où la religion est très présente dans la sphère publique. &laquo;&nbsp;Et je pense que c&#8217;est ce qui va arriver dans la plupart des pays du Moyen-Orient&nbsp;&raquo;, a-t-il affirmé.<span id="more-5328"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;Les islamistes ne sont pas des créatures métaphysiques. Leur arrivée au pouvoir va les conduire à être pragmatiques et à veiller à l&#8217;intérêt national&nbsp;&raquo;, a encore estimé le chef de la diplomatie tunisienne.</p>
<p>Toutefois, ont souligné plusieurs intervenants, les attentes des populations dans les pays en transition vers la démocratie sont immenses, et concernent en premier lieu les emplois.</p>
<p>1,4 million de jeunes, interrogés sur le site internet Right Start Foundation, ont placé l&#8217;emploi en tête de leurs rêves, a souligné l&#8217;Egyptien Amr Khaled, qui dirige le site. &laquo;&nbsp;Tout dépend maintenant de la rapidité avec laquelle les gouvernements vont répondre à ces attentes&nbsp;&raquo;, a-t-il dit.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il faut créer beaucoup d&#8217;emplois pour donner aux jeunes garçons une chance&nbsp;&raquo;, a renchéri plus tard Ibrahim Dabdoub, PDG de la Banque nationale du Koweit, qui s&#8217;est dit partisan d&#8217;un plan Marshall arabe en faveur des pays ayant connu des révolutions.</p>
<p>Evoquant la situation en Egypte, il s&#8217;est dit &laquo;&nbsp;pas terriblement optimiste sur le court terme&nbsp;&raquo; et a souligné la nécessité d&#8217;aider la banque nationale d&#8217;Egypte.</p>
<p>Amr Moussa, ex-chef de la Ligue arabe et candidat à la présidentielle égyptienne, a estimé en revanche que son pays &laquo;&nbsp;n&#8217;était pas si pauvre que cela mais qu&#8217;il avait été mal géré&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;Nous sommes dans la période de transition d&#8217;une dictature totale à la démocratie&nbsp;&raquo;, a-t-il rappelé.</p>
<p>Pour sa part, Mustapha Kamel Nabli, gouverneur de la banque centrale de Tunisie, a déploré le manque de soutien de la communauté internationale.</p>
<p>A propos du &laquo;&nbsp;partenariat de Deauville&nbsp;&raquo;, lancé lors du sommet du G8 fin mai 2011 à Deauville (France) afin de soutenir la transition dans cinq pays arabes dont la Tunisie, il a regretté &laquo;&nbsp;des annonces non suivies d&#8217;effets&nbsp;&raquo;. &laquo;&nbsp;De grandes paroles mais peu d&#8217;action, je dois le dire&nbsp;&raquo;.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Il y a un an nous rêvions, la tête dans les étoiles. Maintenant, nous rêvons, les pieds sur terre&nbsp;&raquo;, a affirmé M. Nabli.</p>
<p>Les responsables tunisiens sont venus en nombre à Davos. Vendredi, ce sera au tour du chef du gouvernement, l&#8217;islamiste Hamadi Jebali, de plaider en faveur d&#8217;un appui financier vital pour son pays et de tenter de rassurer de potentiels investisseurs.</p>
<p>http://www.20minutes.fr/</p>
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		<title>La demande en Sukuk est encore largement supérieure à l’offre !</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 19:51:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Selon Fitch Ratings, les souverains hors Moyen-Orient et régions majoritairement islamiques souhaitant exploiter le marché des Sukuk pourraient rencontrer une forte demande insatisfaite des investisseurs institutionnels et des banques islamiques de diversifier leurs avoirs en obligations, rendant le marché des Sukuk une source utile de financement supplémentaire. « La possibilité d’acheter de la dette conforme à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
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<p>Selon Fitch Ratings, les souverains hors Moyen-Orient et régions majoritairement islamiques souhaitant exploiter le marché des Sukuk pourraient rencontrer une forte demande insatisfaite des investisseurs institutionnels et des banques islamiques de diversifier leurs avoirs en obligations, rendant le marché des Sukuk une source utile de financement supplémentaire.</p>
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<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/sukuk.jpg" rel="lightbox[5321]" title="sukuk"><img class="alignleft size-full wp-image-5322" title="sukuk" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/sukuk.jpg" alt="" width="225" height="225" /></a>« La possibilité d’acheter de la dette conforme à la charia de souverains <em>investment grade</em> qui n’ont pas encore exploité ce marché pourrait générer un solide appétit des investisseurs » indique Fitch Ratings. Pour l’agence de notation, le marché des Sukuk a pris un excellent départ cette année avec l’émission de l’Autorité générale de l’aviation civile de l’Arabie Saoudite garantie par le gouvernement qui pourrait ouvrir la voie à davantage d’émissions en provenance du Royaume, y compris une émission souveraine.</p>
<blockquote>
<div><img src="http://www.next-finance.net/local/cache-vignettes/L15xH12/ico_quote_open-be6f5.gif" alt="" width="15" height="12" /> L&#8217;offre est encore très largement le fait de pays musulmans ou de pays avec une population à majorité musulmane. Les émetteurs Malaisiens ont représenté plus de la moitié des émissions de l&#8217;année 2011 en volume. <img src="http://www.next-finance.net/local/cache-vignettes/L15xH12/ico_quote_close-3755b.gif" alt="" width="15" height="12" /></div>
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</blockquote>
<p>« Les émetteurs, hors monde islamique, à la recherche d’une diversification pourraient contribuer davantage à terme à l’augmentation de l’offre. De surcroît, l’épargne dans les pays du Moyen-Orient exportateurs de pétrole va continuer à croître à la vue des prix actuels du pétrole, en soutenant une plus grande demande des investisseurs. Les Souverains qui cherchent à lever des fonds, seraient alors bien placés pour capter la demande, car ils peuvent facilement trouver des actifs admissibles en garantie lors d’émission d’obligations conformes à la charia » précise Fitch.</p>
<p>En décembre dernier, le gouvernement d’Afrique du Sud a invité des banques pour du conseil et la structuration d’une émission Sukuk. Bloomberg a signalé à la mi-Janvier que l’Irlande, qui pourrait revenir sur le marché obligataire en 2013 selon les termes du programme d’aide apportée par l’Union européenne et le FMI, envisagerait l’émission de Sukuk.</p>
<blockquote>
<div><img src="http://www.next-finance.net/local/cache-vignettes/L15xH12/ico_quote_open-be6f5.gif" alt="" width="15" height="12" /> En 2004, le Land allemand de Saxe-Anhalt a émis 100 millions d’euros de Sukuk, et en 2009, la France a modifié son code civil pour permettre le développement de la finance islamique. Néanmoins, les émissions prévues en France, au Royaume-Uni et au Luxembourg ne se sont pas matérialisées. <img src="http://www.next-finance.net/local/cache-vignettes/L15xH12/ico_quote_close-3755b.gif" alt="" width="15" height="12" /></div>
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</blockquote>
<p>« L’augmentation de l’offre en Sukuk de pays souverains hors Moyen-Orient et Asie du Sud-Est serait un développement très attendu. En 2004, le Land allemand de Saxe-Anhalt a émis 100 millions d’euros de Sukuk, et en 2009, la France a modifié son code civil pour permettre le développement de la finance islamique. Néanmoins, les émissions prévues en France, au Royaume-Uni et au Luxembourg ne se sont pas matérialisées » prévient Fitch.</p>
<p>Le marché des Sukuk est en croissance rapide. En 2011, le volume d’émissions de Sukuk a été de 84,4 milliards de dollars, en augmentation de 62% par rapport à 2010, selon Zawya Sukuk Monitor. « Mais l’offre est encore très largement le fait de pays musulmans ou de pays avec une population à majorité musulmane. Les émetteurs Malaisiens ont représenté plus de la moitié des émissions de l’année 2011 en volume. Plus globalement, les émetteurs en Malaisie, au Qatar, aux Émirats arabes unis, en Indonésie et en Arabie saoudite ont représenté plus de 90% du volume des émissions » détaille l’agence de notation, pour qui « malgré la forte augmentation de l’offre d’années en années, le marché des Sukuk reste une fraction mineure de la taille du marché obligataire mondial. L’absence de structures de transactions standardisées a freiné la croissance, qui n’a pas suivi le rythme de la demande des investisseurs institutionnels islamiques et des banques islamiques ».</p>
<p>http://www.next-finance.net/</p>
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		<title>Loly Pop : 1ère confiserie halal d’Ile de France !</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 13:43:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[par: Youmna Une soeur très accueillante avec un large sourire m’a reçu dans sa boutique, LA première boutique de confiseries entièrement halal en Ile de France ! Une boutique aux couleurs pétillantes mais surtout alléchantes ! Bonbons en vrac, montages bonbons à acheter sur place et même sur le net pour celles qui ne pourraient pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>par: Youmna</p>
<p><a href="http://www.laperleprotegee.com/wp-content/uploads/2012/01/loly.jpg?871273"><br />
<img title="loly" src="http://www.laperleprotegee.com/wp-content/uploads/2012/01/loly.jpg?871273" alt="" width="573" height="221" /></a></p>
<p>Une soeur très accueillante avec un large sourire m’a reçu dans sa boutique, LA première boutique de confiseries entièrement halal en Ile de France ! Une boutique aux couleurs pétillantes mais surtout alléchantes ! Bonbons en vrac, montages bonbons à acheter sur place et même sur le net pour celles qui ne pourraient pas s’y rendre ! MashaAllah ! Une petite interview s’impose pour en connaître d’avantage ! »</p>
<p><strong>Peux tu te présenter en quelques mots à nos lectrices ?</strong></p>
<p>Notre équipe est composée de 4 personnes : mon mari qui est le gérant de la société, ma belle soeur avec qui nous sommes associé, un ami de la famille et moi même qui gère la boutique de bonbons halal.</p>
<p><strong>Peux tu nous dire comment est né Loly Pop halal ? comment est venue l’idée d’ouvrir une confiserie ?</strong></p>
<p>L’idée de commercialiser des bonbons halal est venue de mon mari qui autour d’un verre de thé en famille, alors que nous étions à la recherche d’une idée pour développer une commerce, nous dis et « pourquoi pas des bonbons halal!!! ». C ‘était il y a 3 ans maintenant, nous avons débuté tous les deux entre 2 grossesses consécutives et beaucoup plus de clients chaque jour notre stand de confiserie halal au marché d’Argenteuil et le travail depuis notre domicile, il fallait passer le cap!!! Après avoir été les pionniers dans le domaine des créations en bonbons 100%halal, on s’est dit « pourquoi ne pas créer la première confiserie halal en libre service en ile de France? »</p>
<p><a href="http://www.lolypop.fr/" target="_blank"><img title="lolypophalal" src="http://www.laperleprotegee.com/wp-content/uploads/2012/01/lolypophalal.jpg?871273" alt="" width="573" height="408" /></a></p>
<p><strong>D’où viennent les bonbons que vous vendez ? Êtes vous aussi fabricants ?</strong></p>
<p>Nos bonbons halal à base de gélatine bovine proviennent de Turquie. La gélatine utilisée provient du Pakistan. Les bonbons sont ensuite exportés. Nous avons un fournisseur qui importent les bonbons, nous ne sommes pas fabricant, mais depuis peu nous sommes grossiste en plus d’être détaillants. Nous avons fait le choix de travailler en collaboration essentiellement avec des pays musulmans soucieux de respecter l’appellation HALAL. Nous possédons également une gamme sans gélatine et quelques produits à base de Agar Agar qui remplace la gélatine<span id="more-5317"></span></p>
<p><strong>Peux tu nous expliquer pourquoi vos bonbons sont halal ?</strong></p>
<p>Bonbons halal signifie qu’il sont licite et peuvent être consommer par les personnes de confession musulmane. Dans notre cas, pour les bonbons à base de gélatine, celle ci provient du Pakistan de boeuf égorgé selon le rite musulman part la suite la gélatine est exportée en Turquie pour la fabrication. Nous possédons toute la traçabilité justifiant le respect des composants utilisés dans nos produits (certification par IFANCA, certificat d’analyse de la gélatine…). Pour les produits sans gélatine, aucun certificat n’est nécessaire car il n y a pas de gélatine. Nous possédons également une gamme à base de gélatine de poisson et les boules coco à base d’agar agar certifiées par la grande mosquée de lyon.</p>
<p><strong>Peux tu nous parler des bonbons que vous vendez ?</strong></p>
<p>En boutique tout comme sur le site internet vous pourrez retrouver : Bonbons halal au poids – Bonbons sans gélatine au poids -Chamallows – Boules Coco – Oursons choco guimauve… à la pièce (gélatine de poissons pour ces produits) – Nous disposons de plus de 40 variétés de bonbons halal en boutique !</p>
<p>Pour vos événements nos vous proposons des créations à base de bonbons halal (Mariage, Henné, Anniversaire, Naissance, Circoncision, Promotion d ‘entreprise….) Nous nous adaptons à vos attentes et nous pouvons personnaliser tous nos modèles avec message, photo, poème, logo…. Cette personnalisation est réalisée sur feuille en azyme imprimée à l’encre alimentaire.<br />
Nous avons aussi lancé le concept du « Bar à Bonbons 100% Halal » une prestation très tendance outre Atlantique qui donnera une touche sucrée à vos événements.</p>
<p>Nous sommes également grossiste et fournissons des boulangeries, taxiphone, épicerie….D’ici peu un nouveau concept sera mis en place mais encore un peu de patience.</p>
<p><strong>As tu un conseil a donner aux soeurs qui souhaiteraient ouvrir leur boutique ?</strong></p>
<p>Il est important de choisir un endroit où la population musulmane est importante pour répondre à une demande existante, je pense qu’il faut aussi mettre en avant notre savoir faire pour les non musulman et montrer que nous sommes capable de faire de belle choses avec des produits de qualité. Pour débuter je pense qu il est bien de commencer à travailler depuis son domicile en micro entreprise, le temps de se faire connaitre puis de se faire la main et par la suite si la demande dans votre région se fait de plus en plus forte, le seul conseil que je peux vous donner c’est : foncez !!!</p>
<p>http://www.laperleprotegee.com/</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les exportateurs de produits halal organisent leur business</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/28/les-exportateurs-de-produits-halal-organisent-leur-business/</link>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 08:30:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; L&#8217;industrie du halal a désormais son rendez-vous professionnel. Une cinquantaine d&#8217;exposants marocains et surtout étrangers sont attendus à Meknès du 13 au 15 septembre prochain. La filière halal est en train de connaître un développement inédit au Maroc. Nouveaux besoins obligent, les industriels de ce secteur s&#8217;emploient à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-full wp-image-5314" title="exportateursHalal" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/exportateursHalal.jpg" alt="" width="290" height="224" /></p>
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<p>L&#8217;industrie du halal a désormais son rendez-vous professionnel. Une cinquantaine d&#8217;exposants marocains et surtout étrangers sont attendus à Meknès du 13 au 15 septembre prochain.</p>
<p>La filière halal est en train de connaître un développement inédit au Maroc. Nouveaux besoins obligent, les industriels de ce secteur s&#8217;emploient à mieux accompagner ce développement en investissant dans l&#8217;outil de production et en sondant les marchés à l&#8217;international. C&#8217;est dans le cadre de la 10ème Convention France Maghreb, organisée à Marrakech en septembre 2011, qu&#8217;est née l&#8217;idée de doter le Maroc d&#8217;un rendez-vous annuel des professionnels de l&#8217;export des produits halal. Pour la première fois au Maroc, en effet, un salon d&#8217;envergure internationale dédié à l&#8217;export du halal est instauré et fixé sur le calendrier, en l&#8217;occurrence du 13 au 15 septembre 2012, à Meknès, qui accueille, par ailleurs, chaque année, le Salon International de l&#8217;Agriculture (SIAM). Un salon qui a enregistré quelque 750.000 visiteurs lors de sa dernière édition en 2011.</p>
<p>La nouvelle vitrine du halal au Maroc porte le nom d&#8217;Expo Halal International, fruit d&#8217;un partenariat entre la société Maghreb Centre de Contacts (MCC) et le Centre Régional des Investissements (CRI) de Meknès-Tafilalet. Le concept du salon est né d&#8217;une étude d&#8217;opportunité qui estime a près de 500 milliards de dollars le marché halal dans le monde pour une population mondiale de 1,3 milliard de musulmans. C&#8217;est dire que plus que jamais, le halal offre aux professionnels de l&#8217;agroalimentaire, et même d&#8217;autres secteurs concernés, de grandes perspectives de développement, étant entendu que le taux de croissance de ce marché est estimé actuellement à 10% par an.<span id="more-5313"></span></p>
<p>«Vu le potentiel économique du Maroc en la matière, ainsi que les données économiques du marché du halal dans les pays musulmans et ceux qui comptent des communautés musulmanes, il a été décidé d&#8217;organiser cet événement qui est par ailleurs recommandé aussi par des professionnels étrangers, notamment Français», précise Mohamed El Ouahdoudi, directeur général de MCC et organisateur de ce nouveau salon international. Pour une première édition, une cinquantaine d&#8217;exposants représentatifs de l&#8217;ensemble de la chaîne du halal sont attendus, notamment des acheteurs et des donneurs d&#8217;ordre dans le domaine. Pour ce qui est du visitorat, il est exclusivement professionnel, principalement des producteurs, des distributeurs et des opérateurs intéressés par l&#8217;export des produits halal. «Le marché du halal est dominé, en grande partie, par les produits carnés et dérivés. Mais il y a de la place aussi pour les compléments tels que boissons, confiseries, voire fromages et bien autres produits. Nous ciblons également les services associés à ce secteur», renchérit M. El Ouahdoudi. Il faut préciser également que cet événement, qui a pour ambition d&#8217;apporter des éclairages pertinents pour mieux exporter du halal, se veut fondamentalement innovant. «Certes, l&#8217;Europe dresse des barrières à l&#8217;entrée de certains produits de la filière halal, mais nous apportons des solutions originales qui permettent, dans un premier temps, de se conformer à ces contraintes, et par la suite de bénéficier d&#8217;accès privilégiés à ces marchés très demandeurs», estime-t-il. Mais au-delà du marché européen, même les débouchés africains et asiatiques sont considérés comme porteurs.</p>
<p>Plusieurs pays pionniers dans ce domaine, comme la Turquie, la Malaisie, la France et la Belgique, participeront à l&#8217;Expo Halal International en vue de partager leurs expériences et contribuer à la création d&#8217;une filière halal internationale. Celle-ci peut, en effet, être en phase avec les besoins actuels du marché, celui-ci attisant actuellement les convoitises, même si son image peut être ternie par une certaine crise de confiance, en raison notamment de la présence de plusieurs organismes de certification et de contrôle des cahiers des charges. On comprend d&#8217;ailleurs, dans ce contexte, qu&#8217;il y ait des polémiques interminables sur la question&#8230;</p>
<h4>Des trophées à l&#8217;Expo Halal International</h4>
<p>Dans le cadre de la première édition de l&#8217;Expo Halal International, il est prévu de récompenser les initiatives et innovations internationales dans le secteur du halal. Les Labels internationaux, les initiatives de B to B halal à l&#8217;échelle mondiale, les systèmes de traçabilité, les systèmes de management, de marketing et de promotion du halal ainsi que les produits et services pour l&#8217;année 2012, tout cela fera l&#8217;objet de distinctions. Les différents domaines de la filière et ses performances seront appréciés par les membres du comité de sélection. Les entreprises candidates les plus méritantes se verront ainsi attribuer des trophées Expo Halal International. Il faut aussi noter qu&#8217;outre l&#8217;offre complète en matière de produits alimentaires, ce premier salon professionnel au Maroc et dans le bassin méditerranéen, entièrement dédié à la filière halal, propose également une gamme de services dédiés à l&#8217;accompagnement des professionnels (financements, assurances, conseil, etc).</p>
<p>http://www.lematin.ma/</p>
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		<item>
		<title>Lancement de la version arabe des Normes de qualité pour l&#8217;évaluation du développement  de l’OCDE CAD</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/27/lancement-de-la-version-arabe-des-normes-de-qualite-pour-levaluation-du-developpement-de-locde-cad/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 19:30:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Une version en langue arabe des Normes de qualité pour l&#8217;évaluation du développement de l’OCDE CAD est lancée à la suite d’une collaboration entre la Banque Africaine de Développement (BAFD), la Banque Islamique de Développement (BID), l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), le Réseau du Comité D’aide au Développement (CAD) sur l’évaluation du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une version en langue arabe des Normes de qualité pour l&#8217;évaluation du développement<br />
de l’OCDE CAD est lancée à la suite d’une collaboration entre la Banque Africaine de<br />
Développement (BAFD), la Banque Islamique de Développement (BID), l’Organisation de<br />
Coopération et de Développement Économiques (OCDE), le Réseau du Comité D’aide au<br />
Développement (CAD) sur l’évaluation du développement et le Bureau pour la<br />
Coordination de l&#8217;Aide Étrangère (OCFA) des Émirats Arabes Unis (EAU). Les Normes<br />
doivent servir de guide, de motivation et d&#8217;inspiration pour améliorer la pratique de<br />
l’évaluation et améliorer l’efficacité des programmes du développement.<br />
Jeddah, Abu Dhabi, Paris, Tunis &#8211; 20 Janvier 2012<br />
<a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/NormeQualité.jpg" rel="lightbox[5296]" title="NormeQualité"><img class="alignleft size-full wp-image-5299" title="NormeQualité" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/NormeQualité.jpg" alt="" width="259" height="194" /></a>Une version trilingue (Arabe, Anglais, Français) des Normes de qualité pour l&#8217;évaluation du<br />
développement de l’OCDE CAD sera lancée ce dimanche 22 Janvier 2012 pendant un colloque<br />
d&#8217;évaluation organisé par la Banque islamique de développement à Jeddah au Royaume de<br />
l&#8217;Arabie Saoudite.<br />
Les Normes de qualité pour l’évaluation du développement &#8211; qui font partie des Lignes directrices<br />
et ouvrages de référence de l’OCDE CAD &#8211; ont été harmonisées à l’échelle internationale et<br />
incluent les critères nécessaires pour évaluer les projets et les programmes du développement.<br />
Les Normes sont une référence principale pour les gouvernements et les agences du<br />
développement dans le monde entier.<br />
La version en langue arabe des Normes de qualité pour l&#8217;évaluation du développement s’est<br />
développée grâce aux efforts de collaboratiion des quatre parties : le Bureau pour la<br />
Coordination de l’Aide Extérieure (OCFA) des Émirats Arabes Unis, la Banque islamique de<br />
développement (BID), la Banque africaine de développement (BAFD) et le réseau d’évaluation<br />
du Comité d’Aide au Développement (CAD) de l’OCDE. Les quatre institutions ont reconnu le<br />
besoin d’une traduction en langue arabe afin de contribuer à renforcer l&#8217;évaluation dans les pays<br />
arabophones dans le cadre du développement et la réduction de la pauvreté.<br />
Fruit d’un consensus international, les Normes de qualité détaillent les éléments clés qui font la<br />
qualité de chacune des phases d’un processus type d’évaluation, à savoir la définition de la<br />
finalité de l’évaluation, la planification et conception de cette dernière, sa mise en œuvre et<br />
présentation des résultats, et enfin l’examen des leçons à tirer et l’utilisation de ces résultats.<br />
Ces Normes visent à améliorer la qualité des évaluations et in fine, à renforcer leur contribution à<br />
améliorer les résultats du développement.<span id="more-5296"></span><br />
Le document est disponible gratuitement sur Internet à : http://bit.ly/w3EESf mais également<br />
consultable via : www.oecd.org/dac/evaluationnetwork/documents<br />
M. Mohameden Sidiya, le directeur du département d&#8217;évaluation d&#8217;opérations, BID a dit, « La<br />
coopération entre l’OCDE CAD, le BAFD, OCFA et le BID a abouti à la production de la version<br />
en langue arabe des standards de qualité du CAD. Ceci rend les normes disponibles pour la première fois en arabe dans le but de soutenir les capacités d&#8217;évaluation dans les institutions de<br />
développement et les gouvernements, et encourager l&#8217;évaluation par des acteurs de<br />
développement travaillant dans les pays arabophones. Nous, à la BID, sommes très fiers de<br />
cette collaboration fructueuse et attendons avec intérêt de nouvelles initiatives communes avec<br />
nos partenaires pour faire avancer l&#8217;efficacité du développement. »<br />
M. Mohamed Manai, chef de Division au Département d&#8217;évaluation des opérations de la Banque<br />
africaine de développement, a souligné l&#8217;importance des standards trilingues de qualité de<br />
l&#8217;évaluation comme plate-forme pour le travail conjoint d&#8217;évaluation parmi les agences de<br />
développement multilatérales et bilatérales travaillant dans le monde arabe. Ce travail, qui a<br />
suiivi le glossaire arabe, sera disséminé à toutes les agences pour le développement arabes<br />
avec la collaboration de la banque de développement islamique comme coordinateur du Fonds<br />
Arabe, de l’OCFA et également de l&#8217;OCDE. Une telle collaboration sera également soutenue<br />
grâce à un travail commun continu sur les directives et les pratiques arabes d&#8217;évaluation auquel<br />
participeront les experts et les chercheurs arabes dans le développement économique et social<br />
pour en faire le « printemps de l&#8217;évaluation » dans le monde arabe.<br />
M. Nick York, président du réseau OCDE CAD sur l&#8217;évaluation du développement a indiqué,<br />
« Nous sommes satisfait des résultats de ce projet et espérons une collaboration continue avec<br />
le BID, le BAFD, les Émirats Arabes Unis et nos autres partenaires régionaux. Nous avons<br />
constaté que les Normes de qualité du CAD sont un outil efficace pour favoriser une approche<br />
fondée sur des preuves à la coopération pour le développement, et espérons que cette nouvelle<br />
version trilingue facilitera la collaboration entre les partenaires de développement travaillant en<br />
Arabe, Anglais et Français. »<br />
Mme Megan Kennedy-Chouane, analyste dans la Direction de la coopération pour le<br />
développement de l’OCDE a dit, « L’Évaluation est un outil important permettant aux donateurs<br />
et aux Gouvernements de rendre des comptes sur les résultats, de fournir des informations sur<br />
ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas mais aussi pour nous apprendre comment travailler<br />
ensemble pour réaliser de meilleurs résultats de développement. Nous espérons que cette<br />
nouvelle traduction des Normes de qualité sera utilisée par les pays membres de l’OCDE, ainsi<br />
que par nos partenaires régionaux, pour soutenir le travail sur le développement et la réduction<br />
de pauvreté dans les pays arabophones. »<br />
M. Sultan Mohamed Al Shamsi, directeur exécutif de d&#8217;OCFA a dit que « Mettre ce document de<br />
référence à disposition en arabe sera d’une grande valeur pour ceux qui ont un intérêt dans le<br />
développement dans cette région, et plus spécifiquement pour ceux qui effectuent des<br />
évaluations des projets de développement. Les normes augmentent l&#8217;importance de la langue<br />
arabe particulièrement au niveau humanitaire international car les EAU sont l&#8217;un des donateurs<br />
principaux dans la région. C&#8217;est notre rôle, en tant qu’organisations humanitaires et pour le<br />
développement, de travailler ensemble en fournissant des ressources spécialisées, et pour<br />
transférer cette expertise internationale aux intéressés dans le monde arabe. »<br />
-FIN-</p>
<p>http://www.oecd.org/</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Secteur bancaire en Mauritanie: Entrée en force des produits de la finance islamique</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 15:25:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[&#160; &#160; &#160; &#160; &#160; En fondant la holding «Tamweel Africa», la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SDISP), une filiale de la Banque Islamique, et la banque ASYA (Turquie) investissent le terrain ouest-africain, pour y développer et promouvoir les produits de la finance islamique. La naissance de la Banque Islamique de Mauritanie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: small;"><span style="line-height: normal;"><img class="alignleft" src="http://www.lecalame.info/affiche_img.php?id=2729" alt="image manquante" width="200" align="right" hspace="5" vspace="5" /></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><span style="font-size: small;"><span style="line-height: normal;">En fondant la holding «Tamweel Africa», la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SDISP), une filiale de la Banque Islamique, et la banque ASYA (Turquie) investissent le terrain ouest-africain, pour y développer et promouvoir les produits de la finance islamique. La naissance de la Banque Islamique de Mauritanie (BIM), dont les activités ont été, officiellement, lancées le 27 novembre 2011, est la manifestation concrète, en Mauritanie, de cette nouvelle démarche.<br />
Mohamed Ben Othman, directeur général de la Banque Islamique de Mauritanie (BIM), nouvelle institution étrangère, dans le paysage bancaire mauritanien, est diplômé en gestion des entreprises de l’université de Tunis et titulaire d’un doctorat de 3èmecycle à l’université d’Aix-Marseille-II. Ce haut cadre, âgé d’une cinquantaine d’années, dirige une équipe dont le challenge consiste à accompagner les premiers pas des produits de la finance islamique sur un marché bancaire mauritanien encore en jachère, du fait d’un très faible taux de bancarisation qu’on estime à environ 5%.<br />
Mohamed Ben Othman a débuté sa carrière à la Citibank au sein de laquelle il a occupé différents postes, de 1988 à 1993. Il a, par la suite, gravi les échelons de l’Arab Banking Corporation (ABC) où il a passé plus de 18 ans, jusqu’au poste de directeur général. C’est en 2010 qu’il a été recruté, par la Holding Tamweel Africa, pour diriger la BIM. Une longue expérience et une expertise qui constituent autant d’atouts pour aider au décollage des nouveaux produits de la finance islamique dans un pays entièrement musulman.<br />
Il a accepté de répondre aux questions du Calame et du magazine Les Afriques</span></span></p>
<p>Mohamed Ben Othman, Directeur général de la BIM : ‘’Sur la base de sa philosophie du partenariat, la finance islamique protège contre toutes les dérives’’</p>
<p>Les Afriques et Le Calame : Pouvez-vous nous présenter brièvement votre institution? Mohamed Ben Othman : La BIM appartient à la Holding Tamweel Africa (T.A), qui possède également trois autres banques islamiques, dans la sous-région (Banque Islamique du Sénégal, de Guinée et du Niger). T.A. est une holding dont les actionnaires sont la Société Islamique pour le Développement du Secteur Privé (SID) (filiale de la BID), pour 60% des actions, et la Banque ASYA, première banque islamique de Turquie, pour les 40% restantes. <span id="more-5294"></span></p>
<p>-Quelles sont les principales raisons qui ont poussé votre groupe à investir dans le secteur bancaire mauritanien et, au-delà, dans toute la sous-région ouest africaine, en fondant, notamment, une nouvelle holding, spécialisée dans la finance islamique?<br />
- L’objectif de cet investissement, au-delà des motivations de tout investisseur privé, est le développement et la promotion de la finance islamique dans la sous-région, un espace habité par une population à 95% musulmane. Un environnement propice, donc, au développement de la finance islamique et où, paradoxalement, presque toutes les banques sont conventionnelles. En outre, cet investissement répond à l’un des objectifs de la SID: promouvoir l’investissement privé dans les pays membres de la SID dont la Mauritanie fait partie.</p>
<p>- Quels sont les mécanismes de fonctionnement de la finance islamique?<br />
- Dans la finance islamique, il n’y a pas de prêt d’argent. Donc, pas de «création» de monnaie. C’est donc une pratique qui n’est pas inflationniste, par essence. La finance islamique tourne autour de trois familles de produits, qui respectent les principes de la Chari’a: Les produits «coût plus marge» et les produits de participation au capital, connus sous le terme de 3P (Participation aux Pertes et aux Profits).<br />
Deux produits se distinguent dans les «coût plus charge». Tout d’abord, la mourabaha. Il s’agit, pour la banque, d’acheter l’équipement que le client souhaite acquérir et de le lui rétrocéder, avec une marge commerciale, connue d’avance, et des paiements échelonnés dans le temps, d’un commun accord avec le client. Secondement, l’ijara, plus connue sous le terme de leasing. Dans ce type de financement, la banque va acquérir un équipement, à la demande du client, qu’elle met à sa disposition, moyennant un loyer mensuel. L’ijarawaiktinaa est la forme de financement qui permet au client, au terme de la période convenue et du paiement des loyers, de devenir propriétaire de l’équipement.<br />
Quant aux 3P, les plus connus sont la moucharaka et la moudharaba. La moucharaka consiste à ce que la banque achète ou opère l’investissement que l’entreprise souhaite réaliser, contre une prise de participation dans le capital de cette dernière. Cette forme de financement est extrêmement intéressante, pour l’entreprise, qui voit ses fonds propres et ses actifs augmenter, sans toucher à sa capacité de financement, voire en l’exhaussant, elle aussi. La banque a droit, en contrepartie, à un bénéfice au cas où l’affaire en dégage un, au prorata de son investissement. Dans le cas contraire, la banque enregistrera une perte, au même prorata, d’où les termes 3P.<br />
La moudharaba est une association entre la banque et un professionnel. Celui-ci apporte son travail et son expertise; la banque, le capital financier. Cette association donnera droit à un partage des bénéfices, selon un contrat préétabli. En cas de perte, la banque risque son capital et le professionnel, son travail. Moucharaka et la moudharaba ont ceci en communqu’il y a, toujours, une porte de sortie, pour l’entreprise qui peut racheter les parts de la banque.</p>
<p>-La finance islamique peut-elle constituer un antidote, contre certaines dérives financières liées à la spéculation?<br />
- Evidemment. Sur la base de sa philosophie du partenariat, la finance islamique protège, effectivement, contre toutes les dérives, c’est peut-être là son intérêt spécifique, au-delà du strict aspect religieux. L’investissement, dans le cadre de la finance islamique, est basé sur l’existence d’un sous-jacent réel, un actif concret à financer. On est dans la sphère réelle de l’économie et jamais dans le virtuel et le spéculatif. L’islam a, d’ailleurs, banni fermement la spéculation.</p>
<p>-Quelles sont les nouvelles perspectives ouvertes, par l’arrivée de la BIM, dans le paysage bancaire de la Mauritanie?<br />
- Pour nous, la Mauritanie est un pays qui présente plusieurs avantages, pour le lancement et le développement d’une banque islamique. D’abord, il s’agit d’une population musulmane à 100%. C’est, aussi, un peuple connu par sa grande sensibilité religieuse, à telle enseigne que beaucoup d’opérateurs économiques et entreprises de différentes tailles ont choisi de rester à l’écart de la banque conventionnelle car cette dernière ne respecte pas leurs contingences religieuses. Si notre objectif se réalise, il y aura, certainement, un impact, à terme, sur le taux de bancarisation en Mauritanie.<br />
Nous nous proposons à offrir une gamme de produits islamiques dont on vient juste d’énoncer quelques avantages, qui ne sont pas des moindres, à des conditions et des coûts compétitifs qui permettront, certainement, à beaucoup d’entreprises d’élargir l’horizon de leurs affaires. Enfin, toutes les dispositions ont été prises pour que la BIM offre une bonne qualité de services, à même de justifier les grandes attentes d’une banque islamique pure, avec un financement juste et équitable, bien ancrée dans la sphère de l’économie réelle, loin des effets pervers de la spéculation.</p>
<p>- Quelle est la position de l’islam, par rapport à la thésaurisation?<br />
- L’islam encourage l’investissement et l’esprit d’entreprise. En revanche, il bannit la thésaurisation, l’immobilisation de la monnaie, estimant, à juste titre, que cette pratique est contre-productive, aussi bien économiquement que socialement. La finance islamique est donc opposée à la thésaurisation. D’ailleurs, la seule forme de rémunération des dépôts consiste, pour les déposants, à investir, momentanément, dans des projets que la banque finance, tout en rejetant la rémunération simple de l’argent, origine de la spéculation.</p>
<p>Propos recueillis par Amadou Seck</p>
<p>http://www.lecalame.info/</p>
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		<title>Grâce à sa croissance exponentielle : La finance islamique, une opportunité pour le Sénégal de devenir l’exception économique en Afrique</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 08:18:15 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Après avoir longtemps été qualifié ‘d’exception démocratique’ en l’Afrique, le Sénégal pourrait, s’il investissait judicieusement dans la finance islamique, devenir à présent l’exception économique du continent en mutation.C’est l’idée défendue par le Pdg de Millenium Finance Corporation, Kéba Keinde, qui présidait un séminaire sur la finance islamique hier à Dakar. ‘Qu’on le veuille ou non [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Après avoir longtemps été qualifié ‘d’exception démocratique’ en l’Afrique, le Sénégal pourrait, s’il investissait judicieusement dans la finance islamique, devenir à présent l’exception économique du continent en mutation.C’est l’idée défendue par le Pdg de Millenium Finance Corporation, Kéba Keinde, qui présidait un séminaire sur la finance islamique hier à Dakar.</strong></p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/DakarRéunion.jpg" rel="lightbox[5291]" title="DakarRéunion"><img class="alignleft size-full wp-image-5292" title="DakarRéunion" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/DakarRéunion.jpg" alt="" width="276" height="183" /></a>‘Qu’on le veuille ou non l’Afrique va se développer. La question est : comment être les principaux acteurs et bénéficiaires de ce développement forcé ?’, s’est interrogé, hier, Kéba Keinde à l’ouverture d’un séminaire de trois jours sur la finance islamique. Pour le Pdg de Millenium Finance Corporation (Mfc &#8211; Dubaï), il est important, dans ce contexte de mondialisation, que le Sénégal reprenne sa place de leader, et qu’’après avoir été l’exception démocratique, qu’il devienne l’exception économique’, insiste-t-il. Persuadé que la culture de la Téranga, forte malgré la mondialisation, et la valeur des ressources humaines sénégalaises dans tous les domaines sont des avantages pour le pays, il appelle désormais l’Etat et les investisseurs nationaux à capter tout le potentiel de la finance islamique en Afrique de l’Ouest. ‘Ça crée de la valeur pour le Sénégal et beaucoup d’emplois rémunérateurs et de bonne qualité. Nous ne voulons pas rater cette opportunité mais il faut que le gouvernement soit pro actif dans ce domaine’, a-t-il expliqué. Et cette opportunité consiste, selon lui, à profiter de ce domaine en pleine croissance. En effet, ajoute le Pdg de Mfc-Dubaï, la finance islamique représente, selon les dernières statistiques, environ mille milliards de dollars, alors qu’au début des années 2000 elle n’en représentait que 150. Et, poursuit-il, les prévisions pour 2020 tablent sur 4 mille milliards de dollars Us.</p>
<p>C’est donc une ‘croissance très rapide, voire exponentielle’, conclut-il avant d’en développer les caractéristiques qui la différencient de la finance dite ‘conventionnelle’. Tout d’abord, dit Keinde, il s’agit d’un système financier basé sur un partage de profit et non pas sur des intérêts. Ensuite, elle a une composante éthique importante puisqu’elle obéit aux principes de la Charia (loi islamique). Enfin, sa structure de fonds est censée ‘attirer des fonds d’investissements car elle crée des places d’actifs modernes ; ce qui permet d’avoir accès à une manne financière importante des pays arabes mais aussi des pays européens’, explique le président de séance. Qui estime que ces différents intérêts pourraient bénéficier au Sénégal s’il a une attitude pro active pour attirer les investissements. Cela passerait, selon Kéba Keinde, par des réformes. Du cadre réglementaire, dans un premier temps, pour permettre aux banques islamiques de se refinancer sur le marché local. Mais aussi des réformes d’ordre fiscal, dans un second temps, pour éviter de rendre les banques islamiques moins compétitives que celles conventionnelles.<span id="more-5291"></span></p>
<p>Et ce, sur fonds d’investissement de l’Etat pour développer les compétences locales. Mais, au-delà même des pays arabes où les musulmans sont majoritaires, Keinde est convaincu qu’’aujourd’hui, il y a une acceptation globale de la finance islamique’. Elle a, selon lui, fait ses preuves et aurait pu constituer une alternative à la crise financière globale. ‘Elle a interpellé les gens parce que sa nature est basée sur des principes éthiques et sur des effets de leviers moins importants et sur le fait que tout financement doit faire l’objet d’un actif sous-jacent. Si ces principes avaient été suivis, on n’aurait pas eu de crise globale financière. Or, les gens se sont soudain réveillés en disant +tiens, peut-être que la finance islamique est finalement la solution aux problèmes globaux+’, conclut-il.</p>
<p>Anaïs TANKAM (Stagiaire)</p>
<p>http://www.walf.sn/</p>
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		<title>Halal, un marché à potentiel, une association de consommateurs musulmans.</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/26/halal-un-marche-a-potentiel-une-association-de-consommateurs-musulmans/</link>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 21:04:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Nationale]]></category>

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		<description><![CDATA[Spécialisé dans le marketing, le cabinet Solis publie une étude dont les résultats sont relayés par LSA, qui montre que le halal poursuit sa progression en GMS (source LSA d’après Horizons Shoppers 2012, enquête réalisée auprès de 1405 individus âgés de 18 à 64 ans dans les populations originaires du Maghreb vivant en France). Ainsi, la pénétration de ces produits atteint, en charcuterie, 80% des acheteurs de produits [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><img title="Grande distribution, l'étude de Solis table sur une croissance du marché halal, l'UFCM, l'union française des consommateurs musulmans, est créée." src="http://www.agro-media.fr/sites/default/files/marche_halal_grande_distribution_ufcm_consommateurs_musulmans.jpg?1326794113" alt="Prévision de croissance du marché halal et naissance de l'UFCM." width="275" height="183" /></div>
<div></div>
<div>
<p>Spécialisé dans le marketing, le <strong>cabinet Solis </strong>publie une étude dont les résultats sont relayés par <strong>LSA</strong>, qui montre que le <strong>halal </strong>poursuit sa progression en <strong>GMS </strong>(source <strong>LSA d’après Horizons Shoppers 2012</strong>, enquête réalisée auprès de 1405 individus âgés de 18 à 64 ans dans les populations originaires du Maghreb vivant en France).</p>
<p>Ainsi, la <strong>pénétration de ces produits </strong>atteint, <strong>en charcuterie, 80% </strong>des acheteurs de produits halal. Cette pénétration est également importante dans les <strong>plats cuisinés (27%)</strong>ainsi que dans les <strong>bonbons (18%)</strong>.</p>
<p>On observe par ailleurs que de nouveaux acheteurs sont recrutés par la <strong>grande distribution</strong>. L’étude du cabinet Solis donne deux raisons à cela :</p>
<ul>
<li>l’<strong>accroissement de la diffusion des offres</strong>,</li>
<li>ainsi que l’<strong>augmentation des actions promotionnelles </strong>initiées par certains acteurs du marché, notamment autour de la période du <strong>Ramadan 2011</strong>.</li>
</ul>
<p>Sur 2011, les <strong>marques nationales déclinées halal </strong>(comme <strong>Fleury Michon </strong>ou <strong>Herta</strong>) ont cédé du terrain aux MDD. L’étude conclut que, étant donné la marge de progrès existante concernant la <strong>gestion du merchandising </strong>des <strong>rayons halal</strong>, le <strong>potentiel de croissance de ce segment </strong>est encore important.<span id="more-5287"></span></p>
<p>Autre information, l’<strong>Union française des consommateurs musulmans </strong>a récemment été créée. Le texte de présentation de l’association explique : « Très peu écoutés, singulièrement méprisés, [les musulmans] n&#8217;ont eu pourtant de cesse de dire leur mécontentement. Dans la presse, à la télévision, les révélations ont succédé aux révélations sans qu&#8217;il n&#8217;y ait de véritable changement. Ni les autorités publiques ni les acteurs économiques n&#8217;ont daigné les écouter. Pire, la plupart des industriels impliqués dans ce marché ont décidé d&#8217;aller plus loin et de légitimer des pratiques inacceptables pour les <strong>consommateurs musulmans </strong>».</p>
<p>Les créateurs de cette structure expliquent que leur objectif est d’« offrir une voix à l’ensemble des consommateurs face à des acteurs économiques pas toujours respectueux de ceux qui pourtant assurent leur pérennité ». Parallèlement, le <strong>Conseil français du culte musulman </strong>travaille depuis un moment déjà sur l’élaboration d’une « <strong>charte du halal </strong>».</p>
<p>http://www.agro-media.fr/</p>
</div>
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		<title>Le célèbre hamburger Filet-O-Fish de McDonald&#8217;s contiendrait-il du porc ?</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 13:58:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Par Florent Deligia Le Filet-O-Fish, célèbre hamburger au poisson de McDonald&#8217;s pourrait contenir des traces de porc. L&#8217;information révélée par le site Internet de consommateurs musulman al-kanz.org a été relayée massivement sur les réseaux sociaux. Lyon Capitale a mené l&#8217;enquête. Vendredi 20  janvier 2012, le site Internet de consommateurs musulmans Al-kanz.org, célèbre pour avoir à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par Florent Deligia</p>
<p><strong>Le Filet-O-Fish, célèbre hamburger au poisson de McDonald&#8217;s pourrait contenir des traces de porc. L&#8217;information révélée par le site Internet de consommateurs musulman al-kanz.org a été relayée massivement sur les réseaux sociaux. Lyon Capitale a mené l&#8217;enquête.</strong></p>
<p>Vendredi 20  janvier 2012, le site Internet de consommateurs musulmans Al-kanz.org, célèbre pour avoir à plusieurs reprises dénoncé des faux produits halal, publie une révélation qui fait grand bruit. Le sandwich Filet-O-Fish de McDonald&#8217;s, logiquement à base de poisson pourrait contenir des traces de porc dans son pain. Problème : le burger est particulièrement prisé par ceux qui ne mangent pas de cochon par conviction personnelle ou à cause d’allergie. A l&#8217;origine de l&#8217;affaire, Fateh Kimouche de al-kanz.org nous explique comment il a découvert l&#8217;affaire : <em>&laquo;&nbsp;Dès octobre 2011, un lecteur m&#8217;a contacté pour me parler de cette affaire. J&#8217;ai pris le temps de vérifier. Une seconde personne m&#8217;a fourni des photographies des étiquettes qui montraient que les pains utilisés pouvaient contenir des traces de porc, ainsi que l&#8217;additif E472E qui peut être d&#8217;origine animale</em>&laquo;&nbsp;. L&#8217;ensemble des photographies des étiquettes sont publiées sur le site Al-kanz.org. On peut clairement y lire: &laquo;&nbsp;<em>Fabriqué dans un atelier utilisant sésame, porc, mais, lait</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>La photographie de l&#8217;emballage publiée par al-kanz.org</p>
<div><img title="porc ()" src="http://www.lyoncapitale.fr/var/plain_site/storage/images/media/photos/evenements/guide/porc/1413374-1-fre-FR/porc_image-gauche.jpg" alt="porc ()" width="510" height="254" /></div>
<p><strong>Le fabricant réagit</strong></p>
<p>Contacté par nos soins, Michel Sailion, représentant du fabricant de petits pains, East Balt, répond aux accusations : &laquo;&nbsp;<em>Nous n&#8217;avons jamais dit que nos pains étaient halal. Nous avons publié cette information sur nos ateliers de manière volontaire alors qu&#8217;aucune loi ne nous y oblige pour le porc. Effectivement, de façon exceptionnelle, nos usines produisent des petits pains parsemés de copeaux de lardon. Cependant, entre chacune de nos fabrications, l&#8217;ensemble de la ligne de production est nettoyée. Quant à la majorité de nos pains, ils ne comportent pas de porc, y compris en ce qui concerne l&#8217;additif E472E qui est d&#8217;origine végétale issu de l&#8217;huile de tourneso</em>l&nbsp;&raquo;.</p>
<p><strong>Un cas qui pourrait faire jurisprudence ou entraîner plus d&#8217;opacité</strong></p>
<p>De la même façon, l&#8217;entreprise McDonald&#8217;s n&#8217;a jamais certifié que le Filet-O-Fish était halal. Un constat partagé par Fateh Kimouche : &laquo;&nbsp;<em>Heureusement, ils n&#8217;ont jamais prétendu que c&#8217;était halal. Cependant, ils savent que le Filet-O-Fish est consommé par ceux qui ne mangent pas de porc. Quick a choisi de faire des sandwichs halal car ils avaient repéré une surconsommation des burgers aux poissons. McDonald&#8217;s ne pouvait pas ignorer cela</em>&laquo;&nbsp;. Ainsi, au-delà même de la question de l&#8217;interdit religieux, l&#8217;affaire soulève une nouvelle fois la question de la traçabilité alimentaire dans les restaurants. La composition exacte des ingrédients est souvent cantonnée aux cuisines tandis que les sites officiels affichent, au mieux, la liste des allergènes les plus fréquents.<span id="more-5285"></span></p>
<p>Par ailleurs, Fateh Kimouche craint que l&#8217;affaire soit détournée sur la question purement religieuse : &laquo;&nbsp;<em>Il faut mettre de côté le halal et parler du consommateur. S&#8217;il a envie d&#8217;acheter un burger au poisson ou des saucisses à la volaille, il n&#8217;a pas envie forcément d&#8217;avoir à l&#8217;intérieur de la viande de porc ou de cheval par exemple. Je suis pour la transparence et qu&#8217;on nous dise ce qu&#8217;il y a vraiment dans les aliments. Les gens peuvent faire ce qu&#8217;ils veulent par la suite, en connaissance de cause</em>&laquo;&nbsp;. Un argument que ne rejette pas Michel Sailion d&#8217;East Balt qui regrette cette polémique : &laquo;&nbsp;<em>ce genre d&#8217;article est contre-productif et pourrait avoir l&#8217;effet inverse. Il incite les fabricants à ne pas jouer la transparence. En ce qui nous concerne, nous n&#8217;allons rien changer et nous n’enlèverons pas cette mention de nos étiquettes</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p><strong>La réaction de McDonald&#8217;s</strong></p>
<p>Sur son site internet mcdonaldsmenu.info/nutrition, la firme américaine liste les principaux allergènes que l’on peut retrouver dans le sandwich au poisson. A l&#8217;intérieur, on y retrouve céréales, soja, lait, œuf, poisson et moutarde. Aucune indication d’éventuelle trace de porc. L&#8217;ensemble des restaurants que nous avons visité nous ont immédiatement orienté vers le service client. Ce dernier  assure que la recette du Filet-O-Fish ne contient pas de porc mais est surpris de la mention que l&#8217;on retrouve sur les étiquettes. Faute de réponse, certains consommateurs se sont alors tournés vers la page Facebook officielle de McDonald&#8217;s France.</p>
<p>Ce lundi 23 janvier, en fin d&#8217;après-midi, la chaîne de Fast Food a enfin réagi via un communiqué : &laquo;&nbsp;<em>L’enseigne McDonald’s tient à rappeler qu’elle n’a jamais déclaré commercialiser des produits halal. […] Elle n’a pas pour ambition de répondre aux souhaits d’une communauté ou d’une confession en particulier. Concernant la question spécifique de la fabrication des pains utilisés pour la composition des sandwiches au poisson, McDonald’s soutient la position de son fournisseur East Balt. […] De manière générale, et pour toutes ses références de petits pains, East Balt France procède, entre chaque production, à des opérations de nettoyage de sa chaîne</em>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>http://www.lyoncapitale.fr/</p>
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		<title>Toulouse a son association de consommateurs musulmans</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 07:53:49 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les produits halal sont de plus en plus présents sur les étals./Photo DDM Affaires et polémiques ont jeté le trouble. La certification « viande halal » garantit-elle vraiment le respect du rite musulman ? Les consommateurs n&#8217;ont aujourd&#8217;hui, hélas, aucune certitude. Une jeune association toulousaine, Nature Halal, prend les devants. Avec l&#8217;UFCM (Union Française des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img id="photo_article" title="Agrandir la photo" src="http://static.ladepeche.fr/content/photo/biz/2012/01/17/201201171962_w350.jpg" alt="Les produits halal sont de plus en plus présents sur les étals./Photo DDM" /><br />
Les produits halal sont de plus en plus présents sur les étals./Photo DDM</p>
<p>Affaires et polémiques ont jeté le trouble. La certification « viande halal » garantit-elle vraiment le respect du rite musulman ? Les consommateurs n&#8217;ont aujourd&#8217;hui, hélas, aucune certitude. Une jeune association toulousaine, Nature Halal, prend les devants. Avec l&#8217;UFCM (Union Française des Consommateurs Musulmans), elle organise le 21 janvier prochain, à partir de 18 heures, une conférence ouverte à tous à la mosquée du Mirail Basso-Cambo. Comme l&#8217;explique le président de l&#8217;association, le but n&#8217;est pas de dénoncer des établissements, mais de sensibiliser les consommateurs musulmans face à certaines dérives : intérêts financiers, absence de garanties et de contrôle… « C&#8217;est un problème qui vient aussi de nous, qui ne faisons rien pour défendre nos droits de consommateurs. Aujourd&#8217;hui, un musulman averti et responsable a les moyens de s&#8217;informer. Mais ce que nous visons, c&#8217;est une sensibilisation collective », confie le président.<span id="more-5283"></span></p>
<p>Peut-on être sûr de ce que l&#8217;on achète ? Difficilement, puisque le halal n&#8217;est pas un label au sens juridique. Anormal, pour le président de Nature Halal.</p>
<p>« Accompagner le</p>
<p>consommateur, mais</p>
<p>aussi l&#8217;industriel »</p>
<p>« Les consommateurs n&#8217;ont pas beaucoup de garanties. Parfois, le boucher lui-même ne peut s&#8217;assurer du caractère halal de ses produits, par manque de moyens techniques et financiers. C&#8217;est la confiance qui prime. Or, des industriels accompagnés pourront de cette façon mieux satisfaire leur clientèle. L&#8217;instauration d&#8217;un label &nbsp;&raquo; halal &nbsp;&raquo; est nécessaire pour que les musulmans ne soient pas trompés ».</p>
<p>Informer, sensibiliser mais surtout enjoindre à l&#8217;union : tels sont les objectifs de l&#8217;association, qui souhaite aussi gonfler son poids local. Le président de cette dernière, qui ne prétend pas parler au nom de tous, assure son respect des divergences. Chacun doit s&#8217;informer. La conférence du 21 janvier sera l&#8217;occasion de le faire.</p>
<p>http://www.ladepeche.fr/</p>
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		<title>La saga du géant du plat cuisiné</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 20:44:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Norbert Glemet est directeur général de Raynal et Roquelaure, une entreprise florissante./Photo DDM Depuis 1866, Raynal et Roquelaure mise sur l&#8217;appertisé, c&#8217;est-à-dire le plat cuisiné conditionné sous emballage hermétique. L&#8217;entreprise a une activité florissante dans un marché au contexte difficile. La discrète société s&#8217;ouvre enfin au public. Qui n&#8217;a jamais mangé un cassoulet des familles [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img id="photo_article" title="Agrandir la photo" src="http://static.ladepeche.fr/content/photo/biz/2012/01/23/201201231610_w350.jpg" alt="Norbert Glemet est directeur général de Raynal et Roquelaure, une entreprise florissante./Photo DDM" /><br />
Norbert Glemet est directeur général de Raynal et Roquelaure, une entreprise florissante./Photo DDM</p>
<p>Depuis 1866, Raynal et Roquelaure mise sur l&#8217;appertisé, c&#8217;est-à-dire le plat cuisiné conditionné sous emballage hermétique. L&#8217;entreprise a une activité florissante dans un marché au contexte difficile. La discrète société s&#8217;ouvre enfin au public.</p>
<p>Qui n&#8217;a jamais mangé un cassoulet des familles Raynal et Roquelaure ? La marque fait partie du patrimoine industriel et publicitaire français, et la firme est née comme un conte de fée au XIXe siècle à Capdenac. Il était une fois Théophile Raynal, gérant du buffet de l&#8217;énorme gare de triage, et son cuistot Ernest Roquelaure. Ils eurent l&#8217;idée géniale, en 1876, de créer sur place une société de commercialisation de leurs plats stérilisés et sous vide, dans des bocaux ou boîtes de fer blanc, c&#8217;est-à-dire « appertisés ». 135 ans plus tard, c&#8217;est toujours la même histoire. Une histoire d&#8217;hommes et de femmes passionnés qui tiennent une entreprise qui négocie avec bonheur le virage du XXIe siècle.</p>
<p>Il y a 15 ans, le directeur général de l&#8217;époque, Maxime Dargegen, analyse qu&#8217;il « faut rebâtir Raynal et Roquelaure. » Il confie la mission à un commercial de chez Danone qui deviendra son successeur et qui est aujourd&#8217;hui à la tête du groupe : Norbert Glemet. « On a pris notre courage à deux mains, et on a reconstruit », déclare Norbert Glemet.</p>
<p>En 2003, Raynal et Roquelaure rachète à Nestlé l&#8217;immense usine de Camaret-sur-Aigues (Vaucluse). Les volumes et les ventes explosent. D&#8217;un chiffre d&#8217;affaires de 46,3 millions d&#8217;euros en 2003, on en est à 138 millions pour 2011, avec, au passage, en 2005, le rachat du label des sauces Buitoni. Et la marque se diversifie dans les sauces et le micro-ondes. Elle rajeunit son image en faisant partir de rien une marque qui cartonne : Zapetti.<span id="more-5280"></span></p>
<h2>2011, année charnière</h2>
<p>2011 est une année charnière pour Raynal et Roquelaure. En juillet, le capital est recomposé entre un partenaire financier majoritaire, le fond Boussard et Gavaudan, 15 % du capital réservé au personnel, et le reste à la très discrète famille Foucault. Le nouveau montage assure la pérennité de son intégrité et de son développement, qui se fera par le biais d&#8217;acquisitions. 2011, c&#8217;est aussi l&#8217;ouverture du site de Capdenac au tourisme industriel.</p>
<p>Et 2012 s&#8217;ouvre encore sur l&#8217;avenir avec le marché très prometteur du halal. Dès fin janvier, Raynal et Roquelaure, leader français de plats cuisinés halal en France, va reprendre sous la férule de sa force de vente le label Dounia Halal.</p>
<p>À Capdenac, l&#8217;entreprise concentre son siège social, une plateforme d&#8217;expédition conséquente, et la production de petites séries. Elle y emploie 225 personnes pour une surface de 7 200 m2. 14000 des 76 500 tonnes de production annuelle sont capdenacoises. Le reste provient des unités de Sainte-Livrade-sur-Lot et de Camaret-sur-Aigues. 560 personnes travaillent pour le producteur aveyronnais attaché à son terroir d&#8217;origine.</p>
<p>Quel cap pour l&#8217;avenir de l&#8217;entreprise ? « Nous sommes et resterons sur la fabrication et la distribution d&#8217;appertisé, quand la concurrence se diversifie dans le frais. C&#8217;est un pari que nous gagnerons grâce à la diversification », analyse Norbert Glemet. « Nos outils de production doivent gagner en compétitivité. Nous devons nous agrandir, forts du soutien de Boussard et Gavaudan, notre partenaire financier. Nous devons innover. »</p>
<p>http://www.ladepeche.fr</p>
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		<title>Une association dénonce le flou juridique qui entoure l&#8217;appellation &#171;&#160;halal&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Jan 2012 15:42:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[L&#8217;association Nature Halal organise samedi une conférence à la mosquée du Mirail à partir de 18h. Photo / CTDR Les marques dites &#171;&#160;halal&#160;&#187; se multiplient sur le marché agro-alimentaire. Mais les industriels ne respectent pas toujours le principe. C&#8217;est pour cette raison que l&#8217;association Nature Halal organise samedi une conférence sur le sujet. L&#8217;UFCM (Union Française [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em><em><img title="L'association Nature Halal organise samedi une conférence à la mosquée du Mirail à partir de 18h. Photo / CTDR" src="http://www.toulouseinfos.fr/images/stories/Association/conference%20sur%20viande%20hallal.jpg" alt="L'association Nature Halal organise samedi une conférence" width="300" height="238" border="0" /></em></em></p>
<div>
<p>L&#8217;association Nature Halal organise samedi une conférence à la mosquée du Mirail à partir de 18h. Photo / CTDR</p>
</div>
<p align="JUSTIFY"><em>Les marques dites &laquo;&nbsp;halal&nbsp;&raquo; se multiplient sur le marché agro-alimentaire. Mais les industriels ne respectent pas toujours le principe. C&#8217;est pour cette raison que l&#8217;association Nature Halal organise samedi une conférence sur le sujet.</em></p>
<p align="JUSTIFY">L&#8217;UFCM (Union Française des Consommateurs Musulmans) et la jeune association Nature Halal organisent samedi à lamosquée du Mirail une conférence sur le respect du halal. &laquo;&nbsp;Le but est d&#8217;informer, prévenir le consommateur sur les dérives des industriels, la tracabilité des viandes et la distribution en supermarché&nbsp;&raquo;, explique un militant de Nature Halal interrogé par téléphone. Cette conférence est organisée dans le cadre de réunions d&#8217;information et de sensibilisation des consommateurs mises en place dans différentes villes par l&#8217;UFCM.</p>
<p align="JUSTIFY">L&#8217;association créée en 2011, a pour objectifs d&#8217;informer les consommateurs, de dénoncer les faudes détectées, de défendre une consommation plus respecteuse de l&#8217;environnement et de l&#8217;animal. Selon elle, &laquo;&nbsp;l&#8217;éthique musulmane est bafouée par des industriels peu scrupuleux&nbsp;&raquo;. En cause, la tracabilité qui ne garantit pas forcément le respect des normes pour ce type de viande. N&#8217;importe quel industriel peut se déclarer &laquo;&nbsp;halal&nbsp;&raquo; car il y a un flou juridique sur l&#8217;appellation. Les usines de fabrication n&#8217;étant pas controlées sur ce sujet, des produits peuvent se retrouver sur les mêmes chaines de fabrication que des produits contenant du porc. Une action en justice vient d&#8217;ailleurs d&#8217;être lancée par l&#8217;association contre des industriels qui vendaient des produits présentant des traces. Autre point, le respect de l&#8217;abattage rituel. Il est assez difficile à savoir s&#8217;il est bien effectué ou non. Certaines marques d&#8217;agroalimentaires disent le faire, comme &nbsp;&raquo;Pierre Martinet&nbsp;&raquo; qui travaille en partenariat avec la grande mosquée de Lyon.</p>
<p align="JUSTIFY">Ces problèmes n&#8217;existent pas dans le circuit de distribution traditionnel car les boucheries doivent être agrées pour bénéficier de l&#8217;appelation. L&#8217;association AVS se charge du controle et de la certification.</p>
<p align="RIGHT">Angela Koslowski</p>
<p>Conférence : samedi 21 Janvier à la mosquée du Mirail à partir de 18h.</p>
<p>http://www.toulouseinfos.fr</p>
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		<title>Tunisie Finance islamique- Conférences «Ijara»:concepts et applications</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/18/tunisie-finance-islamique-conferences-ijaraconcepts-et-applications/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 15:49:07 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ترجمة  «Ijara»: concepts et applications, est le thème choisi pour la deuxième conférence internationale de l&#8217;Association tunisienne de la finance islamique (ATFI) qui se tiendra les 21 et 22 janvier 2012, à Tunis, a annoncé Mme Amri, présidente du bureau exécutif de l&#8217;ATFI. Tenant une conférence de presse, lundi à Tunis, M.Ali Tebib, membre et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div>
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<div id=":1.gadgetLink"><a href="http://www.babnet.net/kiwidetail-43992.asp">ترجمة</a></div>
</div>
</div>
<div><img src="http://www.babnet.net/3/tapa.gif" alt="" /> «Ijara»: concepts et applications, est le thème choisi pour la deuxième conférence internationale de l&#8217;Association tunisienne de la finance islamique (ATFI) qui se tiendra les 21 et 22 janvier 2012, à Tunis, a annoncé Mme Amri, présidente du bureau exécutif de l&#8217;ATFI.<center><img class="alignleft" src="http://www.babnet.net/5/financeislamique.jpg" alt=" Finance islamique- Conférences « Ijara »:concepts et applications" /></center><br />
Tenant une conférence de presse, lundi à Tunis, M.Ali Tebib, membre et consultant de l&#8217;association, a indiqué que «Ijara » qui signifie la mise à la disposition d&#8217;un bien moyennant un loyer est un produit financier islamique se caractérisant par sa souplesse par rapport à la &laquo;&nbsp;mourabaha&nbsp;&raquo;.</p>
<p>En effet, a-t-il expliqué, contrairement à la Mourabaha qui consiste en un contrat de vente au prix de revient majoré d&#8217;une marge bénéficiaire connue et convenue entre le vendeur et l&#8217;acheteur, le produit Ijara est variable, dans le sens ou il peut être modifié dans le temps, suivant les exigences de la situation économique que traverse un pays.</p>
<p><center></center></div>
<div>
<p>M.Tebib a indiqué, à la TAP, que Ijara, selon la CHARIA (droit musulman) consiste en un contrat de location accompagné d&#8217;une promesse de vente, stipulant que le propriétaire de l&#8217;objet est responsable de tout dommage survenant ultérieurement, contrairement au système de leasing actuel.</p>
<p>Ce système est un seul contrat combinant à la fois vente et location par le propriétaire: Ce dernier est vendeur vu qu&#8217;il n&#8217;assume aucune responsabilité future quant à l&#8217;objet du contrat mais en même temps il est percu comme propriétaire puisqu&#8217;il reçoit la commission de la vente de prestation.</p>
<p>» Pour les banques qui envisagent de s&#8217;orienter vers la finance islamique, Mme Amri a précisé, que celles-ci sont appelées à mettre en place des agences spécialisées dans les transactions islamiques.<span id="more-5231"></span></p>
<p>A ce sujet, la présidente dU bureau exécutif de l&#8217;ATFI a fait savoir que l&#8217;association compte examiner avec Amen Bank la question de la bancarisation islamique et les méthodes permettant le passage de la finance classique à celle islamique.</p>
<p>Parmi les thèmes qui seront débattus au cours de la deuxième conférence internationale de l&#8217;ATFI il y a lieu de citer: «l&#8217;importance de IJARA dans les transactions financières islamiques&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;éthique et déontologie des transactions financières islamiques&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;IJARA et son role dans le développement&nbsp;&raquo;.</p>
</div>
<div>http://www.babnet.net/</div>
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		<title>Le Maroc envisage de promouvoir la finance islamique</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/18/le-maroc-envisage-de-promouvoir-la-finance-islamique/</link>
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		<pubDate>Wed, 18 Jan 2012 08:47:23 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Avec l&#8217;arrivée au pouvoir d&#8217;un parti islamiste, la finance islamique devrait connaître de beaux jours au Maroc. Par Siham Ali pour Magharebia à Rabat &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; &#160; La question de la finance islamique occupe le devant de la scène au Maroc depuis le triomphe électoral du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Avec l&#8217;arrivée au pouvoir d&#8217;un parti islamiste, la finance islamique devrait connaître de beaux jours au Maroc.</p>
<p>Par Siham Ali pour Magharebia à Rabat</p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Banq-almaghrib.jpg" rel="lightbox[5226]" title="Banq almaghrib"><img class="alignleft  wp-image-5227" title="Banq almaghrib" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Banq-almaghrib.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a></p>
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<p>La question de la finance islamique occupe le devant de la scène au Maroc depuis le triomphe électoral du Parti pour la justice et le développement (PJD).</p>
<p>Les partisans d&#8217;un système bancaire conforme à la charia fondent leurs espoirs sur le nouveau gouvernement pour créer la première banque islamique du royaume.</p>
<p>Le PJD a, à plusieurs reprises, prôné la finance islamique. A peine désigné chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane a reçu la visite de Sheikh Khalid Bin Thani Al Thani, le président de la Qatar International Islamic Bank (QIIB), qui lui a présenté un projet de création d’une banque d’investissement et d’une société d’assurance islamiques au Maroc.</p>
<p>Le gouverneur de la Banque Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, avait déclaré le mois dernier que le Maroc était intéressé par la finance islamique et envisageait de créer des banques islamiques dans le cadre de la nouvelle plateforme financière de Casablanca. Un chapitre concernant les financements répondant aux exigences de la charia sera introduit dans la nouvelle loi bancaire, a-t-il précisé.<span id="more-5226"></span></p>
<p>Pour leur part, les analystes économiques pointent du doigt le retard pris par le Maroc à mettre en oeuvre des banques islamiques.</p>
<p>Selon l&#8217;économiste Slimi Noureddine, il manque la volonté politique de promouvoir la finance islamique. Il insiste sur le fait que le Maroc devrait prendre les choses en main pour bénéficier des investissements arabes en la matière, notamment ceux provenant des pays du Golfe.</p>
<p>Selon la Banque Al-Maghrib, le marché mondial de la finance islamique devrait doubler d&#8217;ici 2015, affichant une valeur estimée de 2,8 trilliards de dollars (2,19 trilliards d&#8217;euros). Au Maroc, les transactions relevant de la finance islamique ont réalisé à peine 800 millions de dirhams (72 millions d&#8217;euros) au troisième trimestre de l&#8217;an dernier, soit une baisse de 100 millions de dirhams (9 millions d&#8217;euros) par rapport à 2010.</p>
<p>Les responsables expliquent ce recul par la réticence des banques marocaines à créer des institutions spécialisées dans le financement alternatif, indique Noureddine, ajoutant que la cherté des produits alternatifs peut également s&#8217;avérer prohibitive, en plus du ralentissement constaté sur le marché de l’immobilier au cours des derniers mois.</p>
<p>Selon lui, le Maroc devrait s&#8217;inspirer des expériences réussies dans d&#8217;autres pays, afin que ce secteur puisse se développer pour répondre aux attentes du public.</p>
<p>La Banque africaine de développement, poursuit-il, vient de publier un rapport sur la situation actuelle de la finance islamique en Afrique du Nord.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Ce rapport souligne que les services bancaires islamiques dans ces pays, dont le Maroc, peinent à se développer et étudie leurs perspectives d’avenir et la mesure dans laquelle ils peuvent contribuer au développement économique&nbsp;&raquo;, poursuit Noureddine.</p>
<p>Selon Lahcen Daoudi, secrétaire-général adjoint du PJD, la question de la finance islamique au Maroc a été très théorisée, mais il est temps désormais d&#8217;explorer à fond ce canal susceptible de drainer au Maroc des capitaux considérables. Il ajoute que la finance islamique est évaluée à plus de 1 000 milliards d&#8217;euros au niveau mondial.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le Maroc devra impérativement mettre en place une réglementation dédiée à ce secteur pour en drainer une bonne partie&nbsp;&raquo;, conclut-il.</p>
<div>Ce contenu a été réalisé sous requête de Magharebia.com.</div>
<div>http://www.magharebia.com/</div>
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		<title>La banque islamique arrive en France</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 15:38:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&#160; L’islam interdit scrupuleusement l’usure, la spéculation mais également le hasard . Conséquemment, pour rester dans la légitimité islamique, les offices financiers ont mis en place des règlements compatibles dont la Moudaraba ou la Moucharaka entre autre. La banque islamique peut alors vendre ou louer des bienfaits qu’elle aura par le passé capté, cela prend [...]]]></description>
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<div><img title="La banque islamique arrive en France" src="http://www.repandre.com/IMG/cache-200x128/arton23487-200x128.png" alt="" width="200" height="128" /></div>
<div>
<p>L’islam interdit scrupuleusement l’usure, la spéculation mais également le hasard .</p>
<p>Conséquemment, pour rester dans la légitimité islamique, les offices financiers ont mis en place des règlements compatibles dont la Moudaraba ou la Moucharaka entre autre. La banque islamique peut alors vendre ou louer des bienfaits qu’elle aura par le passé capté, cela prend l’aspect des moyens de Leasing et location vente. La personne peut d’autre part se rémunérer par exemple au travers de la construction de appartements</p>
<p>De par le fait de son nouveau épanouissement planétaire, la banque islamiqueest communément en phase à des difficultés juridiques et de surcoûts fiscaux. C’est ainsi que des territoires comme le Luxembourg ou le Pays Bas avec la résolution d’ ne désigner que les principaux, ont adapté le droit avec la résolution d’ épurer ces difficultés et ces surcoûts. La France est encore en retard mais depuis 2010 s’y met solidement.</p>
<p>Le premier crédit immobilier conforme aux principes de l’islam a été lancé en France lors du Salon international mondial musulman. l’agence 570 easi est à l’origine de ce produit inédit, dès lors commercialisé par la banque marocaine Chaabi, qui avait lancé en juin les premiers comptes courant charia-compatible. La durée de ce prêt est fixée obligatoirement à dix ans cependant 570 easi assure travailler sur d’autres produits de financement immobilier de longue durée.</p>
<p>Bonne nouvelle également pour tous ceux qui attendent la finance islamique en France : selon une interview du directeur exécutif de la Qatar Islamic Bank, banque qui a signé un accord avec le groupe Banque Populaire Caisse d’Epargne en France, une banque islamique devrait voir le jour en France en 2012.</p>
<p>http://www.repandre.com</p>
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		<title>La finance islamique débarque en Tunisie !</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 08:30:48 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Les banques islamiques n’attendent qu’un signe pour envahir le paysage financier tunisien. Les cachotteries médiatiques et éducatives concernant l’économie peuvent récolter ses fruits : un peuple incapable de comprendre les fondements de l’économie et de la monnaie, et par conséquent incapable de différencier une banque islamique d’une banque qui ne l’est pas, si l’affiche « [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.tiwinoo.com/wp-content/uploads/SIslam.jpg" alt="" /></p>
<p>Les banques islamiques n’attendent qu’un signe pour envahir le paysage financier tunisien. Les cachotteries médiatiques et éducatives concernant l’économie peuvent récolter ses fruits : un peuple incapable de comprendre les fondements de l’économie et de la monnaie, et par conséquent incapable de différencier une banque islamique d’une banque qui ne l’est pas, si l’affiche « banque islamique » ne lui est pas exhibée. Ainsi, la définition de l’usure s’est perdue par l’injure du temps, et les orientations politiques et idéologiques de chacun l’emportent sur sa raison. Dans ce sens, un colloque sera organisé à Sfax, à la faculté des sciences économiques et de gestion, le 22 et le 23 juin 2012, concernant la finance islamique. Mis à part la valeur scientifique d’un tel colloque, ce qui surprend c’est sa date, et les questions qui s’imposent à l’esprit concernent les orientations du colloque. Si du temps de Ben Ali des conférences ont été organisés pour discuter de ce sujet, mais plus pour « vacciner » la population contre les morsures du dragon économique islamique qu&#8217;autre chose, du temps d’Ennahdha l’on assiste à des conférences tournées vers le sens contraire, du moins c’est ce que laisse présager les thèmes qui seront traités. Des conférences concernant ce qui régit la valeur de la monnaie, cette chose si pratique et si abstraite en même temps pour nous éclaireraient bien des esprits sur la réalité des choses : La monnaie en elle-même, celle que vous tenez entre vos mains, tient sa valeur des prêts non encore remboursés de vos autres concitoyens. Tout est problème de valeur, pris dans les deux sens. L’on espère donc que dans ce colloque, on parlera des effets positifs de l’adoption de certaines règles éthiques financières, et l’on redoute que le colloque ne serve qu’à faire de la publicité à des partis économiques sinon politiques directement ou indirectement.</p>
<p>Mohamed Anis Abrougui</p>
<p>http://www.tiwinoo.com/</p>
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		<title>Tunisie : quel apport de la finance islamique ?</title>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 15:25:54 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[By H.M Selon une étude publiée par la BAD (Banque africaine de développement), les montants des actifs conformes à la Chariaâ augmentent à un rythme annuel de plus de 10%. Cette évolution n&#8217;a pas cessé même pendant la crise financière de 2008. L’étude s&#8217;intéresse aux services bancaires et à la finance islamique en Afrique du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By H.M</p>
<p>Selon une étude publiée par la BAD (Banque africaine de développement), les montants des actifs conformes à la Chariaâ augmentent à un rythme annuel de plus de 10%. Cette évolution n&#8217;a pas cessé même pendant la crise financière de 2008.</p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Mourabahat.jpg" rel="lightbox[5201]" title="Mourabahat"><img class="alignleft size-full wp-image-5202" title="Mourabahat" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Mourabahat.jpg" alt="" width="259" height="194" /></a>L’étude s&#8217;intéresse aux services bancaires et à la finance islamique en Afrique du Nord. Elle traite de près l&#8217;évolution et les perspectives du secteur de la finance islamique.<br />
La finance islamique est une activité qui continue à souffrir de certaines faiblesses, entre autres, une dépendance excessive d&#8217;un nombre limité de marchés. Dans certains pays, ce sont des facteurs politiques internes qui empêchent le développement des services bancaires islamiques, tel est le cas des pays d&#8217;Afrique du Nord, révèle l’étude.<br />
Il y a un important débat sur le vrai rapport entre le développement de la finance islamique et le développement économique, précise-t-on encore. Les services bancaires islamiques peuvent contribuer au développement de l&#8217;intermédiation financière pour autant qu&#8217;ils attirent les personnes réticentes à traiter avec les banques classiques. Cependant, le facteur religieux n&#8217;est pas le seul attrait de la banque islamique, cette dernière aurait des avantages financiers, tel le fait qu&#8217;elle peut assurer un accès supplémentaire au crédit.<br />
S&#8217;agissant du cas de l&#8217;Afrique du Nord, le bien-fondé des services bancaires islamiques réside dans le fait qu&#8217;ils peuvent attirer des dépôts en provenance de pays situés en dehors de la région, notamment des pays du Conseil de coopération du Golfe (GCC). Les services bancaires islamiques peuvent, également, renforcer les liens financiers mutuellement avantageux qui existent entre l&#8217;Afrique du Nord et les autres régions du monde musulman et promouvoir l&#8217;intégration économique, lit-on à ce propos.<span id="more-5201"></span><br />
Selon l’étude, trois facteurs expliqueraient le sous-développement des services bancaires islamiques dans cette région, il s&#8217;agit du développement limité des activités bancaires de détail, de la faible familiarisation des clients potentiels avec les services bancaires islamiques et du manque de soutien de l&#8217;Etat.<br />
L’Afrique du Nord demeure un terrain propice au développement de la finance islamique. Ces services pourraient contribuer à y asseoir un mode de développement plus inclusif et qui assure la cohésion sociale et favorise le partage équitable des risques et des bénéfices entre les fournisseurs et les utilisateurs des ressources, conclut l’étude.</p>
<p><strong>H.M </strong></p>
<p>http://www.investir-en-tunisie.net/</p>
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		<title>Steak-pâtes. Facile, pas cher et halal d&#8217;ailleurs</title>
		<link>http://www.halalmagazine.com/2012/01/11/steak-pates-facile-pas-cher-et-halal-dailleurs/</link>
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		<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 07:47:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[NajibL, Ingénieur mécanique J&#8217;ai grandi à Valentigney, près de Belfort, dans un quartier populaire appelé « Les Buis », bien qu&#8217;il n&#8217;y ait plus un seul de ces arbustes là-bas. J&#8217;ai trente ans. Je suis d&#8217;origine marocaine comme mon prénom peut le laisser deviner. A la question posée par nos instituteurs en école primaire : « que font vos parents [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>NajibL, Ingénieur mécanique</p>
<p>J&#8217;ai grandi à Valentigney, près de Belfort, dans un quartier populaire appelé « Les Buis », bien qu&#8217;il n&#8217;y ait plus un seul de ces arbustes là-bas. J&#8217;ai trente ans. Je suis d&#8217;origine marocaine comme mon prénom peut le laisser deviner.</p>
<p><a href="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Ecole-Ventigney.jpg" rel="lightbox[5184]" title="Ecole Ventigney"><img class="alignleft size-full wp-image-5185" title="Ecole Ventigney" src="http://www.halalmagazine.com/wp-content/uploads/2012/01/Ecole-Ventigney.jpg" alt="" width="265" height="190" /></a>A la question posée par nos instituteurs en école primaire : « que font vos parents dans la vie ? », la réponse standard associée était « mon père travaille chez Peugeot » (sous-entendu ouvrier chez Peugeot) et pour les plus « riches » d&#8217;entre nous, nos mères étaient femmes de ménage. J&#8217;étais dans ce cas : imaginez notre richesse dans notre HLM !</p>
<p>Un jour, un ami m&#8217;a dit que l&#8217;éducation se faisait à trois endroits : à la maison, à l&#8217;école et dans la rue. J&#8217;ai vraiment aimé cette vision.</p>
<h2>« Va chercher notre casserole chez les Turcs »</h2>
<p>La maison n&#8217;était pas vraiment une maison. Il s&#8217;agissait de la maison de tout le monde puisque nous étions locataires dans le bâtiment 32. Nous habitions au 2ème étage d&#8217;un immeuble en comportant trois auxquels il faut rajouter un rez-de-chaussée.</p>
<p>Pour notre seule cage d&#8217;escalier, il y avait des Turcs, des Marocains (nous), des Algériens, des Français et des Portugais.</p>
<p>Quand ma mère me disait « va chercher notre casserole chez les Turcs du dessus », ce n&#8217;était pas méchant, juste plus simple. D&#8217;ailleurs, tous les ustensiles de cuisine ont voyagé chez tout le monde : notre couscoussière chez nos voisins français, eux-mêmes qui nous avait prêté une assiette qui s&#8217;est retrouvée chez le Portugais qui ont donné de la morue aux Algériens et qui, à l&#8217;occasion du ramadan offraient des gâteaux à tout le monde&#8230;<span id="more-5184"></span></p>
<h2>« Jean-Baptiste, tu es comme mon frère »</h2>
<p>Nos voisins de pallier qui se reconnaîtront étaient français. Bien que nous ayons déménagé aujourd&#8217;hui et que eux aussi (avant nous d&#8217;ailleurs), nous avons toujours gardé le contact. Je ne crois pas avoir vu mes parents aussi heureux qu&#8217;à cette époque et surtout avoir autant partagé qu&#8217;avec ces familles.</p>
<p>Jean-Baptiste, si tu lis ces mots, sache que tu es à mes yeux comme mon frère et que tu garderas toujours une place privilégiée dans mon cœur avec tout ce que nous avons vécu.</p>
<p>A l&#8217;école, nous vivions la même chose avec une palette de couleur encore plus vaste. Des Sénégalais, des Albanais, des Yougoslaves puis des réfugiés politiques : je ne savais même pas situer la moitié de tous ces pays sur une carte.</p>
<p>Durant les kermesses, nos mamans préparaient des gâteaux magnifiques. Touty était : « makrout », « chabakya », tarte, « madalena », charlotte, etc. C&#8217;était la cour des miracles, des vrais. Ces gourmandises étaient vendues pour financer des projets ou du matériel pour nos petites têtes blondes, crépues, rêches ou rasées&#8230;</p>
<h2>Les instituteurs pas regardant sur le voile de celle-ci</h2>
<p>Nous sortions vraiment souvent avec nos instituteurs et surtout, nous étions accompagnés par toujours au moins 10 parents. Oui oui, 10 ! C&#8217;est sûr que<br />
les instituteurs n&#8217;étaient pas regardant sur le voile de celle-ci ou la jupe de celle-là : on sortait en toute simplicité.</p>
<p>Peut-être que le manque d&#8217;instruction de nos parents et le chômage rendaient les choses plus faciles pour les professeurs qui étaient entièrement soutenus par les familles. J&#8217;ai toujours eu le sentiment d&#8217;être encadré correctement d&#8217;ailleurs. Je ne remercierai jamais assez tous ces professeurs de l&#8217;école Donzelot et ceux qui ont suivi au collège des Tâles&#8230;</p>
<p>Mes nombreux amis n&#8217;étaient jamais regardant sur nos croyances et ne portaient pas de jugement. Parfois, à l&#8217;occasion des vacances ou des week-ends, nous dormions les uns chez les autres. Nous le faisions davantage quand certains de nos parents « partaient au bled ».</p>
<p>Les repas que nous faisions à cette occasion étaient le fameux duo de choc, j&#8217;ai nommé : steak-pâte. Facile, pas cher et halal d&#8217;ailleurs !</p>
<h2>On a ri des tenues de communion et des djellaba</h2>
<p>On a souvent ri des tenues pour la communion de l&#8217;un et de la djellaba de l&#8217;autre. La seule différence entre ce qu&#8217;on entend aujourd&#8217;hui à la télévision et ce que nous vivions, c&#8217;est que notre moquerie ne portait pas sur les croyances mais juste sur les accoutrements dépassés.</p>
<p>Nous avions bien entendu tous nos problèmes mais le communautarisme était<br />
bien le cadet de nos soucis. Je sais très bien que tout n&#8217;était pas parfait et que tout le monde ne l&#8217;a pas vécu ainsi mais moi, je rêve encore de cette période heureuse.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, ce quartier m&#8217;a enlevé un frère qui s&#8217;est ôté la vie à cause de la détresse et sûrement au manque d&#8217;avenir que notre pays lui proposait.<br />
Tout n&#8217;était pas parfait mais dans les années 90, j&#8217;ai connu la laïcité joyeuse.</p>
<p>http://www.rue89.com/</p>
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