Steak-pâtes. Facile, pas cher et halal d’ailleurs
NajibL, Ingénieur mécanique
J’ai grandi à Valentigney, près de Belfort, dans un quartier populaire appelé « Les Buis », bien qu’il n’y ait plus un seul de ces arbustes là-bas. J’ai trente ans. Je suis d’origine marocaine comme mon prénom peut le laisser deviner.
A la question posée par nos instituteurs en école primaire : « que font vos parents dans la vie ? », la réponse standard associée était « mon père travaille chez Peugeot » (sous-entendu ouvrier chez Peugeot) et pour les plus « riches » d’entre nous, nos mères étaient femmes de ménage. J’étais dans ce cas : imaginez notre richesse dans notre HLM !
Un jour, un ami m’a dit que l’éducation se faisait à trois endroits : à la maison, à l’école et dans la rue. J’ai vraiment aimé cette vision.
« Va chercher notre casserole chez les Turcs »
La maison n’était pas vraiment une maison. Il s’agissait de la maison de tout le monde puisque nous étions locataires dans le bâtiment 32. Nous habitions au 2ème étage d’un immeuble en comportant trois auxquels il faut rajouter un rez-de-chaussée.
Pour notre seule cage d’escalier, il y avait des Turcs, des Marocains (nous), des Algériens, des Français et des Portugais.
Quand ma mère me disait « va chercher notre casserole chez les Turcs du dessus », ce n’était pas méchant, juste plus simple. D’ailleurs, tous les ustensiles de cuisine ont voyagé chez tout le monde : notre couscoussière chez nos voisins français, eux-mêmes qui nous avait prêté une assiette qui s’est retrouvée chez le Portugais qui ont donné de la morue aux Algériens et qui, à l’occasion du ramadan offraient des gâteaux à tout le monde… Lire la suite…
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Printemps arabes, automnes électoraux, hivers islamistes. 2011 aura vécu au rythme des scansions politiques des pays de la Ligue arabe. Après avoir cru à la victoire d’une jeunesse cybernétique et post-islamiste, l’Occident observe aujourd’hui l’avènement d’anciennes oppositions partisanes aux deux pieds ancrés dans l’islam politique. Rien de très étonnant, en fait, si l’on veut bien se souvenir que l’essentiel de la contestation des régimes autoritaires en place dans ces pays a quitté, depuis les années 1970 à tout le moins, les rivages de la gauche, discréditée par ses échecs locaux et internationaux, et a fait voile vers la rhétorique de l’authenticité. Celle-ci, plus audible culturellement, a d’autant mieux fonctionné qu’elle était radicalement exclue de la gestion des affaires et pouvait capitaliser sur les dérives sécuritaires et autoritaires des régimes en place.
Abd Al Malik sera à Avignon samedi. Photo DR








Dans une mosquée de Bridgeview (Illinois), le 13 septembre 2001. (John ZICH / AFP)
ENQUÊTE - Dix ans après les attentats-suicides survenus sur le sol américain et la vague islamophobe qui a suivi, les musulmans américains se sentent aujourd’hui plutôt bien intégrés. Depuis plusieurs années, de gros moyens ont été déployés par les pouvoirs publics et les représentants religieux pour faire connaître et comprendre aux Américains les préceptes de la foi musulmane.


En effet, cet important événement impose deux rubriques budgétaires incontournables, à savoir les vêtements pour la famille et le repas de fête. A Niamey, et sans doute dans les autres villes du pays, la fièvre des préparatifs de la fête est montée d’un cran à partir de vendredi 26 août dernier, avec le démarrage du paiement des salaires aux fonctionnaires, sur instruction de plus hautes autorités.
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