Débat sur la laïcité : « une tentative pathétique » de l’UMP selon le PS
Le parti socialiste estime que le « seul objet » du « pseudo-débat » lancé par l’UMP est « de stigmatiser l’Islam ».

Le porte-parole du Parti socialiste Benoît Hamon le 20 mars 2011 à Paris. (AFP)
Le Parti socialiste a estimé, vendredi 1er avril, que « l’UMP n’organise pas un débat sur la laïcité que pour stigmatiser l’Islam » et parle d’une « tentative pathétique d’un pouvoir discrédité », d’ »une faute politique et morale ».
Prévu le 5 avril par la majorité, le débat sur la laïcité suscite de vives controverses parmi les responsables des grandes religions comme au sein même de l’UMP.
Jeter « l’opprobre » sur les musulmans
« Malgré l’ampleur des protestations », l’UMP « à la demande expresse du chef de l’Etat, persiste dans sa volonté d’organiser, le 5 avril prochain, un pseudo-débat », déplore le PS. Ce débat est « présenté comme portant sur la laïcité », mais son « seul objet » est et « reste de stigmatiser l’Islam en jetant insidieusement l’opprobre sur des millions de Français, croyants ou non, issus de cette tradition ».
Le parti socialiste estime que « par le simple fait qu’elle s’organise à l’instigation du président de la République », cette initiative est « contraire à l’esprit comme à la lettre de la Constitution dont l’article 1 dispose que la France est une République laïque qui respecte toutes les croyances ». Lire la suite…
Avis, CONFERENCES, Culture, Haine, Islam, Islamophobie, Nationale

En janvier 2009, deux responsables de cette communauté, Winston Blackmore et James Oler, avaient été appréhendés et mis en accusation pour polygamie : pour le premier, 52 ans, 19 épouses, et 3 pour le second, âgé de 44 ans. Les poursuites avaient été très discutées, car la situation était tolérée depuis des années. Surtout, les maris avaient protesté, revendiquant le droit de jouir de la liberté de religion : « Pour nous, c’est de la persécution religieuse ». Vivre de cette manière, avec un nombre élevé de femmes, est un accomplissement pour prétendre au paradis.
Benoist Apparu (©dr)





Mais que signifie ce diagnostic ? Qu’est-ce qu’un musulman « intégré » ? Un musulman qui parle le français ? C’est le cas de la majorité, qui le parle fort bien, et bien mieux que le président de la République. Un musulman qui boit l’apéro ? Il y en a, comme il y a des Français qui n’en boivent pas. Un musulman qui mange du porc ? Mais bien des Français préfèrent le poulet ou le poisson. Un musulman monogame ? Mais quasiment tous le sont, et de nombreux Français sont officieusement bi- ou trigames, sinon plus…
Comment retrouver une profondeur et une réflexion critique, masquées par les agendas de l’actualité? Dans le cas d’espèce, par-delà les proférations lepénistes, en s’interrogeant sur l’existence d’une «islamophobie» en France, voire dans un Occident ainsi reconstitué…
Sont relevées avec un luxe de détails selon âge et partis politiques les différentes opinions des sondes sur les « musulmans » approximation jugée suffisante pour balayer largement de l’intégration économique au « rejet des valeurs occidentales ». Tous ces jugements sont envisages comme des perceptions objectives par les sondes de défauts ou de fautes de la « communauté musulmane » : fanatisme,refus d’intégration etc…
Le groupe de travail constitué de statisticiens de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), ont confirmé l’importance d’avoir des données statistiques de haute qualité permettant de mesurer l’impact de la crise économique mondiale sur les Etats membres de leur organisation en appelant, justement, à la création de nouveaux indicateurs statistiques pour faire face aux défis du développement des États faisant partie de cette organisation régionale.


Réactions