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Archives pour la catégorie ‘Philosophiques’

Un « temps musulman » avec l’horloge géante de La Mecque ?

16/08/2010

A l’occasion du début de ramadan, l’Arabie saoudite va mettre en service une horloge géante installée en haut d’un gratte-ciel en construction. Objectif : instaurer une « heure de La Mecque » pour concurrencer le temps GMT universel de Greenwich.


Les fidèles du monde entier pourront prochainement régler leurs montres sur l’horloge géante en cours d’installation à La Mecque, premier lieu saint de l’islam, en Arabie saoudite. Le mécanisme sera mis en service, pour un essai de trois mois, cette semaine pour le début du ramadan. Les Saoudiens espèrent que cette horloge monumentale établira pour les musulmans une « heure de La Mecque« , pour concurrencer le temps moyen de Greenwich.

D’un diamètre de 46 mètres (soit six fois ceux de Big Ben à Londres), les quatre cadrans, faits de matériaux de haute technologie et lacérés d’or, domineront de plus de 400 mètres le complexe de la Grande mosquée. Sous chaque cadran, figurera la phrase « Au nom d’Allah« , illuminée de 2 millions de lampes à DEL.

En haut d’une tour de 600 mètres

L’horloge sera installée en haut d’une tour qui mesurera 601 mètres, soit le bâtiment le plus haut du monde après Burj Khalifa de Dubaï. Environ 21.000 lampes blanches et vertes décorant le sommet de la tour seront visibles à 30 kilomètres et serviront à signaler l’horaire des cinq prières quotidiennes. Et, à l’occasion des fêtes musulmanes, 16 bandes de lumière enverront dans le ciel des faisceaux de 10 kilomètres.

L’horloge s’inscrit dans la volonté de certains musulmans de remplacer le temps universel coordonné (UTC), en vigueur depuis 1972, par un temps moyen de La Mecque. Réuni en conférence à Doha en 2008, des religieux musulmans ont affirmé, arguments « scientifiques » à l’appui, que l’heure de La Mecque était le véritable temps moyen. Selon eux, la ville se trouve au centre du monde et non le méridien de Greenwich, imposé par l’Occident en 1884.

http://lci.tf1.fr/

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LA RELIGION COMME ACCÉLÉRATEUR D’INTÉGRATION

16/08/2010

En Alsace, on estime que la communauté musulmane, majoritairement turque et maghrébine, compte 120 000 fidèles et une soixantaine de lieux de culte. A ceux-ci devrait s’ajouter en février ou mars 2011, la Grande mosquée de Strasbourg.

Le chantier de la Grande mosquée de Strasbourg. (Photo DNA-Cédric Joubert)

Le chantier de la Grande mosquée de Strasbourg. (Photo DNA-Cédric Joubert)

Le chantier de la Grande Mosquée de Strasbourg a connu une succession de rebondissements et d’interruptions dus à des soucis financiers, ou, cet hiver, à des intempéries. Elle devrait néanmoins voir le jour en février ou mars 2011, estime Fouad Douai, gérant de la SCI Grande Mosquée de Strasbourg. Dans les jours à venir les travaux devraient commencer à l’intérieur de l’édifice, marquant un tournant très attendu.

Un cimetière musulman à Strasbourg

« Théoriquement, on a bouclé le projet financier », affirme le gérant. Le coût est estimé à 8,7 millions d’euros. Mais la prudence reste de mise car certaines promesses de dons « avec engagement ferme » n’ont pas encore été suivies d’effet. Ces dons encore conditionnels, à hauteur de 1,2 million d’euros, proviennent de différents pays musulmans.
Si Fouad Douai reste confiant dans le versement de cette somme, il compte toujours sur les dons des fidèles locaux. « Le ramadan est un mois de générosité. Dès que les échafaudages auront été retirés, les fidèles seront contents de voir la coupole qui brille de loin », espère-t-il.
L’islam jouit en Alsace, sous l’influence du Concordat, de conditions propres à son épanouissement au sein de la République. Les collectivités territoriales prennent part au quotidien de la communauté musulmane alsacienne. Municipalité de Strasbourg, conseil général du Bas-Rhin et conseil régional auront participé à plus d’un quart du budget de construction de la Grande Mosquée de Strasbourg.
Il a en outre été décidé, le 7 juin dernier, que Strasbourg verrait pour la première fois en France la construction sur initiative publique d’un cimetière musulman. Avec les carrés confessionnels déjà existants, ce cimetière, qui devrait être achevé en 2011, permettra aux citoyens musulmans d’être enterrés là où ils ont vécu, comme un signe fort d’intégration, tout en respectant l’orientation des corps inhumés en direction de La Mecque.
A l’avenir, les musulmans d’Alsace espèrent que ces particularismes régionaux devraient permettre -comme c’est le cas pour le catholicisme, le protestantisme ou le judaïsme en Alsace et en Moselle-, l’enseignement de l’islam dans les écoles publiques, voire dans une faculté de théologie musulmane.

Hélène David

http://www.dna.fr/

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Des taupes pas très « catholiques »

16/08/2010
Deuxième volet de mon enquête sur les conséquences du 11 Septembre
pour la communauté arabo-musulmane de Dearborn.

Muslim American Center Dearborn

L’Imam Steve Mustapha Elturk a pris le soin de me faire visiter son établissement dans les moindres recoins et l’initiative d’enregistrer notre conversation. L’habitude sans doute. Que le FBI surveille les mosquées, sur le fond, il n’y voit rien à redire : «Ils font ce qu’ils ont à faire, même si on n’aime pas ça.»
Ce sont les méthodes employées par l’agence qui le hérissent. «Ils recrutent des gens qui ont commis des crimes, ou qui ont des problèmes avec la loi, ou avec les services d’immigration.» Il se fait plus précis : «Le FBI a approché un de nos membres pour devenir un de leurs informateurs.» Un type «d’une vingtaine d’années», qui, selon les dires de l’imam, «s’était introduit sur le site d’un complexe militaire.» «Après une nuit en prison, poursuit-il, ils lui ont demandé s’il voulait espionner ma mosquée pour leur compte.»
Il y a, en filigrane, la crainte que ces informateurs ne deviennent eux-mêmes les instigateurs zélés du crime, des agents provocateurs venus pousser quelque esprit faible dans une entreprise terroriste. «Ça n’a rien à voir avec la théorie du complot, pointe Andrew Shryock, il n’y a qu’à regarder les infos

Imam Dearborn

À Dearborn, un fait divers est encore dans tous les esprits : la mort brutale d’un Imam, dont le corps a été retrouvé criblé de 20 balles, lors d’une opération montée par le FBI. Selon ces derniers, l’Imam aurait tiré sur un de leurs chiens quand ils sont venus l’arrêter.
Selon les défenseurs de l’homme de foi, celui-ci n’aurait fait que se défendre quand l’animal l’a attaqué. L’affaire est aujourd’hui dans les mains de la justice, mais les résultats d’une autopsie indépendante ont d’ores et déjà mis en évidence que le visage et la main de l’Imam portaient des traces de morsures.
L’incident a choqué la communauté et au-delà. Sally Howell évoque «un homme qui œuvrait pour les plus démunis au sein de sa communauté», et ne s’étonne guère qu’il ait porté une arme. «Si je devais travailler dans le quartier dans lequel il officiait, je peux vous dire que moi aussi j’aurais porté une arme.»
De nouveau, ce sont les méthodes qui sont contestées : là encore, il s’agissait d’une de ces sting operations dans laquelle des agents du FBI se font passer pour des revendeurs de marchandises volées. De nombreuses voix ont dénoncé un recours excessif à la force pour interpeller un recéleur présumé.
Sally Howell pointe une autre conséquence du 11 Septembre pour la population de Dearborn. «Trois œuvres de charité ont été fermées. Celles-ci font l’objet de raids et sont régulièrement poursuivies en justice.» La conséquence de tout cela : «Il est devenu difficile pour les musulmans ici de donner à des organisations caritatives dans leurs pays d’origine. Mais comme ils doivent bien accomplir le Zakat (1), ils donnent l’argent sur place, à leur mosquée.»

Voiture police Dearborn

Sally estime que cette manne inattendue a participé au développement et au renouveau de la communauté. «En 2001, explique-t-elle, on comptait 38 mosquées à Dearborn. Il y en a aujourd’hui soixante, sans parler des opérations de rénovation et d’embellissement qui ont pu être financées ainsi.» Et il y a plus : entre 2000 et 2005, la population musulmane aurait grossi «de 30%», dans une période d’immigration restreinte.
L’imam Elturk a son explication. Il affirme que depuis le 11 Septembre, les conversions vont bon train, notamment parmi les Américains dits de souche : «Le 11 Septembre nous a donné une formidable opportunité de parler de notre foi, d’ouvrir nos lieux de prière, d’entamer le dialogue avec les Américains. Nous aurions dû faire cela bien avant. De leur côté, beaucoup d’Américains se sont mis à lire sur l’Islam, cela a nourri leur curiosité… Je crois que notre religion parle à leur cœur car il y a en Islam le principe de non-discrimination…»
De fait, tous les leaders religieux que j’ai rencontrés au cours de mon enquête m’ont fait la même surprenante confession. Je me rappelle qu’un confrère Égyptien avait fait cette observation de retour d’une visite d’une mosquée en Virginie. Il avait été frappé par le nombre de fidèles d’origine WASP, mais y suspectait plutôt une volonté de surveiller de l’intérieur ce qui s’y passe…

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Au final, la communauté musulmane de Dearborn pourrait donc paradoxalement sortir renforcée par les épreuves traversées. Ce qui ne doit pas surprendre, en réalité. Celle-ci est solidement ancrée dans le paysage du Michigan : sa présence remonte à plus d’une centaine d’année, elle est économiquement bien intégrée, et ses rapports avec les autres communautés ont toujours été cordiaux.
Il y a bien entendu des raisons historiques à cela. Tout d’abord, la communauté arabe de Dearborn est chrétienne à 80%, et constitue un ciment solide entre les deux mondes. Andrew Shryock explique en outre que lorsque les États-Unis ont fermé les robinets de l’immigration, en 1925, les Musulmans qui s’étaient établis à Dearborn depuis la fin du 19e siècle «se sont américanisés. En l’espace de quarante ans, ils se sont assimilés au point où ils ne parlaient plus Arabe et beaucoup avaient renié l’Islam pour embrasser le Christianisme.»
Les immigrants de confession musulmane qui recommencent à affluer à partir de 1965 viennent d’un Orient décolonisé. «C’est une population différente, qui connaît davantage de problèmes d’intégration, poursuit Andrew Shryock. Aujourd’hui, 75% des musulmans de la région de Detroit sont nés à l’étranger.» Ces nouveaux arrivants ont toutefois profité d’un socle stable sur lequel ils ont prospéré.
À suivre…

(1) Le Zakat est la troisième des piliers de l’Islam, il consiste en l’aumône accordée aux membres les plus pauvres de la communauté.

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Existe-t-il un scandale du faux halal ?

01/07/2010

par Catherine Segurane

Pour savoir s’il existe un scandale du faux halal, il importerait d’abord d’avoir une définition précise de ce qu’est le halal, car une certification ne peut être fausse que par rapport à une norme.

On ne peut pas dire que le marché du halal soit un modèle de transparence. Les consommateurs laïcs en savent quelque chose, puisque même le ministère de l’Agriculture, dans une réponse à une question écrite, a répondu cyniquement que les professionnels n’ont pas l’obligation d’informer les consommateurs du mode d’abattage des animaux ; nous mangeons donc tous de la viande abattue rituellement sans le savoir, et le ministère s’en satisfait.
Mais le problème symétrique existerait aussi : tout internet bruisse de cette possible révélation : il existerait un scandale gigantesque du faux halal. L’assoctation CFCM TV a même constitué un dossier de presse sur le sujet, dossier qui mérite la lecture, même si, de façon totalement injuste, elle s’en prend on ne sait trop à qui, en insinuant qu’une réaction violente serait justifiée :

« Comment réagiraient les musulmans d’Europe quand ils sauront que ce qu’ils consomment en guise de viandes dites “halal” est une pure tromperie, une vaste escroquerie dont sont aussi victimes les populations d’autres pays arabes et/ou musulmans ? En ces temps de tensions et de crise, quelle serait la réaction des musulmans de France s’ils découvraient que les viandes qu’ils consomment n’ont rien de halal et sont très loin de constituer une alimentation saine ?

Sachant l’embrasement qu’ont connu les banlieues, ces deux questions permettent de toucher du doigt une réalité amère qui n’augure pas de lendemains sereins partout où la viande est cédée au nom du halal. »

Que faut-il croire de ces accusations de faux halal ? Nous examinerons cette questions sous trois angles, à savoir :
1 quelles sont les normes halal par rapport auxquelles certaines viandes seraient faussement certifiées ?
2 quelles sont les difficultés spécifiques au poulet ?
3 quels sont les enjeux économiques des exigences démultipliées de certains acteurs ?
QUELLES SONT LES NORMES DU HALAL ?
La République ne se mêlant pas de dogmes religieux, elle n’a pas défini de normes du halal, mais reconnait trois mosquées qui peuvent délivrer des cartes de sacrificateur.
Les normes du halal sont donc celles appliquées par ces mosquées. Celles-ci devraient, en principe, suivre le Coran, qui indique :
« Vous est permise la nourriture des Gens du Livre, et votre propre nourriture leur est permise. »

Parmi les « Gens du Livre », il y a les chrétiens, qui n’ont aucune exigence rituelle en matière de nourriture. On ne voit donc pas trop, dès le départ, pourquoi il faut toutes ces revendications et ces dérogations aux règles classiques d’abattage.

Même pour l’abattage purement musulman, les règles coraniques ne sont pas excessivement complexes :

« Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui de Dieu, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d’une chute ou morte d’un coup de corne, et celle qu’une bête féroce a dévorée – sauf celle que vous égorgez avant qu’elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu’on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité. Aujourd’hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion : ne les craignez donc pas et craignez-Moi. »

On ne voit là rien d’extraordinairement difficile à suivre. Même la bête assommée est expressément autorisée à condition qu’on l’égorge avant qu’elle soit morte, ce qui correspond à la demande de Brigitte Bardot.
Alors, pourquoi toutes ces questions ?
He bien parce que chaque secte et chaque association de consommateurs musulmans se veut plus rigoureuse que les mosquées, rajoute sa petite exigence et y va de son interprétation théologique, le but étant de trouver tous les autres certificateurs laxistes pour rester maître du marché.
LE PROBLEME SPECIFIQUE AU POULET
Il importe quand même de signaler le cas particulier du poulet.

Pourquoi le cas du poulet est-il aussi spécifique ? Pourquoi les accusations de faux halal lui sont elles quasiment consubstantielles ? Ou encore, dit autrement : pourquoi la filière poulet est-elle incapable, dans des conditions économiques normales, d’obéir à des normes halal dans leurs formes les plus strictes (ou les plus volontairement complexifiées) ?

Tout simplement parce qu’un poulet est un animal de petite taille. Si l’on paie une personne à effectuer un rituel sacrificiel pour chaque poulet individuellement, la cadence en est considérablement ralentie (contrairement au cas d’animaux de grande taille, pour lesquels l’accomplissement du rite est sans influence majeure sur la cadence).

Pour des raisons de rentabilité, l’abattage du poulet est mécanisé partout, y compris dans le cas du poulet halal. C’est sur ce point que porte la controverse : pour les intégristes du halal, chaque poulet devrait être égorgé à la main par un “sacrificateur” obligatoirement musulman et en récitant une prière.

A partir de là, chacun y va de son petit calcul arithmétique, et en déduit que les abattoirs n’ont en principe pas le personnel suffisant et qu’il y a donc forcément un bogue quelque part. D’après Rue 89 , relayant le point de vue de la mosquée de Lyon, un sacrificateur rituel ne peut pas aller au-delà de 1800-2000 volaille/heure, mais la cadence chez Doux atteint 7000 à 8000 poulets /heure ; un syndicaliste aurait même parlé de 380 000 poulets par jour, ce que Al Kanz relève dans un article spécifique.

On voit par là que, pour abattre chaque poulet individuellement en prononçant une prière à chaque fois, il faudrait au moins quadrupler le personnel, ce qui ferait exploser le prix. Or, sauf dans des circuits spécialisés, le poulet halal n’est pas plus cher que le poulet standard. Cherchez l’erreur … d’ailleurs, tout l’internet musulman cherche …
Quand au consommateur laïc, tout ce qu’il peut en dire, c’est, encore une fois, qu’il est anormal de le faire acheter halal sans le lui dire. Si des organismes de consommateurs musulmans veulent faire multiplier le prix du halal par quatre ou cinq, c’est leur droit le plus strict, à condition que les filières halal et « laïque » soient bien séparées, et que le consommateur laïque ne se voie pas répercuter une partie du prix de revient. de la viande halal.
ENJEUX ECONOMIQUES
Les enjeux économiques sont considérables, car le but recherché est en réalité de constituer toute une bureaucratie du halal, et de réserver des emplois à des musulmans, la norme religieuse servant à « justifier » une « discrimination positive » qui ne dit pas son nom.

Pour l’Association Rituelle de la Grande Mosquée de Lyon, une certification hallal de qualité nécessite, outre l’abattage par un sacrificateur agréé, la présence permanente d’un ou plusieurs contrôleur(s) rituel(s) durant toute la durée de l’opération de production hallal, et ce depuis le sacrifice rituel jusqu’au conditionnement final du produit, ainsi que la traçabilité complète de l’ensemble des matières vendues dans le restaurant (quelles soient carnées et non carnées dans la mesure où certains additifs sont illicites),

C’est donc beaucoup d’emplois et de salaires que nécessiterait la certification halal telle qu’on la rêve chez les plus intégristes, ou chez les plus désireux de créer des emplois pour leurs coréligionnaires. D’autant plus que, au delà de l’abattage, c’est, pour les plus intégristes, toute la filière qu’il s’agit d’agréer, comme dans le cas du certificateur AVS.

Le fonctionnement d’AVS est des plus problématiques, et consiste en la mise en place d’un système complet : personnel musulman tout au long de la chaîne de production et de disbribution de la viande, multiplication des points d’inspection, surveillance quotidienne des boucheries pour s’assurer que la viande halal n’y cotoie aucun produit non halal.
C’est toute une société parallèle entièrement musulmane qui ainsi est mise en place, aux frais partiels du consommateur laïque puisque, comme nous l’avons déjà dit, celui-ci mange souvent halal sans le savoir.
Source:   http://www.agoravox.fr/

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