Archive for the ‘DOSSIER DU MOIS’ Category

Loly Pop : 1ère confiserie halal d’Ile de France !

par: Youmna


Une soeur très accueillante avec un large sourire m’a reçu dans sa boutique, LA première boutique de confiseries entièrement halal en Ile de France ! Une boutique aux couleurs pétillantes mais surtout alléchantes ! Bonbons en vrac, montages bonbons à acheter sur place et même sur le net pour celles qui ne pourraient pas s’y rendre ! MashaAllah ! Une petite interview s’impose pour en connaître d’avantage ! »

Peux tu te présenter en quelques mots à nos lectrices ?

Notre équipe est composée de 4 personnes : mon mari qui est le gérant de la société, ma belle soeur avec qui nous sommes associé, un ami de la famille et moi même qui gère la boutique de bonbons halal.

Peux tu nous dire comment est né Loly Pop halal ? comment est venue l’idée d’ouvrir une confiserie ?

L’idée de commercialiser des bonbons halal est venue de mon mari qui autour d’un verre de thé en famille, alors que nous étions à la recherche d’une idée pour développer une commerce, nous dis et « pourquoi pas des bonbons halal!!! ». C ‘était il y a 3 ans maintenant, nous avons débuté tous les deux entre 2 grossesses consécutives et beaucoup plus de clients chaque jour notre stand de confiserie halal au marché d’Argenteuil et le travail depuis notre domicile, il fallait passer le cap!!! Après avoir été les pionniers dans le domaine des créations en bonbons 100%halal, on s’est dit « pourquoi ne pas créer la première confiserie halal en libre service en ile de France? »

D’où viennent les bonbons que vous vendez ? Êtes vous aussi fabricants ?

Nos bonbons halal à base de gélatine bovine proviennent de Turquie. La gélatine utilisée provient du Pakistan. Les bonbons sont ensuite exportés. Nous avons un fournisseur qui importent les bonbons, nous ne sommes pas fabricant, mais depuis peu nous sommes grossiste en plus d’être détaillants. Nous avons fait le choix de travailler en collaboration essentiellement avec des pays musulmans soucieux de respecter l’appellation HALAL. Nous possédons également une gamme sans gélatine et quelques produits à base de Agar Agar qui remplace la gélatine Lire le reste…

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Marché halal. Une croissance qui profite à la Bretagne

Le marché français du halal connaît une croissance annuelle de 10% et pèse à présent plus lourd que celui du bio. De quoi conforter les industriels bretons, parmi les premiers à avoir investi ce créneau.

De nouveaux rayons dans les supermarchés, des épiceries qui se spécialisent, une demande en pleine explosion… Le marché du halal (1) ne connaît plus de limites et émerge comme style de vie. De nouvelles entreprises se penchent chaque mois sur ce juteux marché qui toucherait 1,6milliard de musulmans dans le monde. La Bretagne et ses puissantes entreprises agroalimentaires ne pouvaient laisser filer le phénomène halal.

«Depuis 40 ans»

Pour un poids lourd de la volaille comme Doux, ce marché est un débouché… identifié comme tel depuis un moment: «Cela fait 40 ans qu’on s’y est mis», sourit François Le Fort, directeur industriel du groupe Doux qui exporte plus de 170.000 tonnes de viande certifiée halal chaque année vers les pays du Golfe. Dans le sillon des «gros», tout le monde s’y met: les exportations bretonnes représentent aujourd’hui 210M€ (8,16% des exportations bretonnes) vers les pays musulmans, principalement l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et la Malaisie. Consciente du phénomène, la CCI du Morbihan, en coopération avec la CCI International Bretagne organisait lundi à Lorient une conférence sur les perspectives du marché halal pour l’industrie bretonne. «Ce marché, comme celui des produits diététiques ou des produits bio, connaît une croissance extraordinaire en France avec un chiffre d’affaires de 5,5milliards d’euros (2)» dévoile Philippe Sommer, responsable du marché international à la CCI du Morbihan. Lire le reste…

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«Un hommage au monde musulman»

Renaud Malik -

Parmigiani a présenté la première horloge mécanique qui décompte le temps selon le calendrier islamique. Un bijou de technologie à 2,5 millions

Michel Parmigiani (à dr.) a présenté le prototype de son calendrier lundi à Abu Dhabi, en présence d’officiels émiriens Image © DR

Michel Parmigiani (à dr.) a présenté le prototype de son calendrier lundi à Abu Dhabi, en présence d’officiels émiriens

L’objet ne fait que 30 centimètres de haut pour 17 kilos, mais il fera date dans l’histoire de l’horlogerie. Présentée lundi à Abu Dhabi, dans les Emirats arabes unis, l’horloge conçue par le Neuchâtelois Michel Parmigiani est la première du monde à décompter le temps selon un calendrier perpétuel musulman. Coût de ce petit bijou de technologie: 2,5 millions de francs. Ce qui en fait, reconnaît son inventeur, le calendrier le plus cher et le plus complexe du monde.

Désignée comme un «hommage au monde musulman», l’horloge a exigé quatre ans de travail acharné. Quatre ans pour parvenir à créer un mécanisme capable de s’aligner sur le cycle de la lune. Car le calendrier islamique, ou hégirien, est un calendrier lunaire, rappelle Michel Parmigiani. Il compte en moyenne 11 jours de moins que notre calendrier solaire. Toute la difficulté étant de tenir compte des années communes de 354 jours et des années abondantes de 355 jours. Un vrai casse-tête.

Laïc et scientifique
Créer des objets destinés au monde musulman, et en particulier aux très riches pays du Golfe, serait-ce une nouvelle tendance dans l’horlogerie? A La Mecque, c’est un ingénieur schwytzois qui a conçu l’immense Makkah Clock, qui servira à appeler cinq fois par jour les pèlerins à la prière. «Mon calendrier n’a rien à voir avec ce monument», tranche Michel Parmigiani, qui se défend d’avoir créé un objet religieux: «C’est une pièce d’art horloger, un objet laïc et scientifique. Bien sûr, tous les calendriers ont une base religieuse. Mais le mien n’indique ni les heures de la prière ni les fêtes religieuses.»

Et, comme pour se défendre d’avoir cédé à une mode, il explique que l’idée lui est venue il y a plus de vingt-cinq ans: «En 1984, j’avais restauré une pièce d’horlogerie datant de la Renaissance, destinée à l’époque à un sultan de l’Empire ottoman. Elle possédait un calendrier lunaire, ce qui m’avait interloqué. Mais il s’agissait d’un calendrier simple, qui se déréglait chaque année. Depuis, j’ai toujours voulu relever le défi de créer un calendrier perpétuel hégirien. Les calendriers me passionnent. Ils représentent les différentes civilisations, leur histoire. A Abu Dhabi, les gens étaient d’ailleurs très étonnés de voir un Occidental s’intéresser à cette science et à cet aspect de leur vie culturelle!» Destinée à une clientèle fortunée et cultivée, l’horloge sera présentée en janvier au Salon de la haute horlogerie de Genève. Elle sera commercialisée au mois de février. Quelques exemplaires seulement seront mis sur le marché: chaque pièce nécessitant une année de travail, la maison Parmigiani Fleurier ne pourra guère en produire plus de deux par an.

La marque neuchâteloise n’exclut pas, à l’avenir, de produire aussi une version de poche, à un prix un peu plus démocratique. «L’horloge actuelle est un objet d’art, totalement atypique par son mécanisme et ses matériaux. Une version plus basique est envisageable», observe Michel Parmigiani. Et l’horloger d’ajouter qu’il songe surtout aujourd’hui à son prochain défi: commercialiser, sur le modèle de son calendrier musulman, un calendrier maya. Destiné lui aussi à une clientèle plutôt exclusive, cela va de soi.

http://www.lematin.ch/

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Après le halal, Quick se lance dans le burger bio

Laurence Desjoyaux

DR
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Depuis ce mardi et jusqu’au 29 novembre, la chaîne de restauration rapide propose un cheeseburger bio. Après la spécialisation de 22 restaurants dans l’offre de burgers halal, Quick poursuit sa stratégie de niches.

Manger bio dans un fast-food est désormais chose possible. Quick propose, depuis ce mardi un cheeseburger 100% bio, du pain à la sauce en passant par la viande et le fromage. Après le jus de pomme et le yaourt issus de l’agriculture biologique lancés en avril dernier, ce sandwich certifié AB vient renforcer l’offre bio de l’enseigne.

Pour éviter les confusions avec le cheeseburger classique, le steak de la version bio a la particularité d’être carré et les oignons sont en forme de cubes. La différence se retrouve aussi dans le prix puisqu’il coûte 2,5 euros, soit 43% de plus que le burger classique. «Le prix de revient d’un cheeseburger bio est de 70 à 80% supérieur au produit classique», explique Laurent Niewolinski, directeur marketing de Quick France, pour justifier ce surcoût.

L’hamburger bio n’est pas tout à fait nouveau. Le chef Marc Veyrat avait notamment lancé un fast-food entièrement bio dont la carte comprenait un burger bio. Mais c’est la première fois qu’une des grandes chaînes de restauration rapide se lance dans la vente à grande échelle d’un plat issu de l’agriculture biologique. Une échelle pas forcément compatible avec celle de la production biologique : l’offre est limitée à deux mois «essentiellement pour des questions d’approvisionnement, précise Laurent Niewolinski. Quick a besoin de volumes tels qu’il est impossible d’être assuré d’être approvisionné tout au long de l’année».

Halal, bio, une stratégie de niches payante

Le positionnement de Quick sur le bio n’est pas anodin. Pour trouver de nouvelles sources de revenus sur un marché ultra concurrentiel, l’enseigne s’ouvre à des produits de niches. Et le bio est l’une des plus porteuses de l’agro-alimentaire. D’après une étude du label AB, si les produits issus de l’agriculture biologique ne représentent que 1,9% du marché alimentaire total en 2009, ils ont bénéficié d’un taux de croissance de 19% entre 2008 et 2009. Depuis 2005, la valeurs des ventes de bio est passée de 1,6 à plus de 3 milliards d’euros.

En terme de niches, Quick n’en est pas à son coup d’essai. L’enseigne a beaucoup fait parler d’elle en spécialisant 22 restaurants dans l’offre de burgers halal. Une stratégie qui a largement porté ces fruits. D’après un bilan de l’enseigne, les huit premiers restaurants précurseurs qui ont testé le «tout halal» entre le 30 novembre 2009 et le 31 mai 2010 ont vu leurs ventes et leur fréquentation doubler tandis que le ticket moyen a enregistré une forte progression. En moyenne, le développement de cette activité a permis de créer 25 emplois dans chaque restaurant.

Seul bémol à cette stratégie: l’incompatibilité entre ces différents produits de niches. Chez Quick on précise que le cheeseburger bio ne sera pas proposé dans les restaurants halal de l’enseigne, principalement pour des raisons de «faisabilité technique».

http://www.lefigaro.fr/

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Aux manettes de Délices et Saveurs de l’Orient, Belker Beddiaf mitonne des petits plats halal

 Belker Beddiaf élabore, teste et commercialise des plats orientaux estampillés halal. Belker Beddiaf élabore, teste et commercialise des plats orientaux estampillés halal.

|  LE VISAGE DE L’ACTUALITÉ |

Il s’est lancé en 1997, avec pour seul bagage sa passion pour la cuisine orientale. Aujourd’hui Belker Beddiaf est à la tête de Délices et saveurs de l’Orient et emploie vingt-deux salariés dans son usine de Flers-en-Escrebieux. Le mois de ramadan est pour lui un événement important et l’activité de l’entreprisebat son plein.

PAR SARAH BINET

douai@lavoixdunord.fr PHOTOS SAMI BELLOUMI

C’est sa mère qui lui a transmis le goût de cuisiner. « Aujourd’hui, elle a 86 ans et met son tablier tous les matins », raconte Belker Beddiaf, avec un sourire tendre. Pour lui rendre ce qu’elle lui a précieusement donné, l’homme a fait de sa maman la figure de la marque majeure de son entreprise Délices et saveurs de l’Orient (DSO). Elle trône aujourd’hui fièrement sur tous les emballages des plats cuisinés de son fiston.

Sur le papier, ce natif de Libercourt, dont les parents sont d’origine algérienne, n’était pas destiné à s’aventurer dans le domaine culinaire. Après un BTS, il a d’abord travaillé dans la logistique pour une entreprise de transports. Mais ses talents de cuistot étant reconnus par son entourage, l’idée de se lancer dans le grand bouillon de la cuisine orientale a germé.

Autodidacte

En 1997, il saute le pas en créant DSO avec deux associés. Son premier rayon ? Les pâtisseries. Au départ, il est au four et au moulin. En plus de la confection des gourmandises parfumées, il faut aussi démarcher les revendeurs. Les amateurs répondent présents. La mayonnaise prend. Et DSO grandit.

Installée dans des locaux de 1 200 m² à Flers-en-Escrebieux, l’enseigne emploie maintenant vingt-deux salariés. « J’ai voulu que cette entreprise soit familiale. Trois de mes soeurs et mon beau-frère travaillent ici », explique le gérant. Les pâtisseries ne représentent plus que 5 % de l’activité totale. Belker Beddiaf a diversifié la gamme et produit maintenant des plats cuisinés estampillés halal. Couscous, tajines, et même cornets de pâtes sont vendus dans toute la France sous le nom d’Hannah Milouda et du très parlant Com’O Bled. Car la firme reste très attachée à l’aspect traditionnel de sa cuisine. Il lui est même arrivé de décliner une offre pour cause de moyens de production restreints. « Ce contrat pour un grand distributeur faisait quasiment notre chiffre d’affaire de l’année ! Mais on ne pouvait pas… », déclare celui qui ne veut pas « perdre le sens de la fabrication artisanale ».

Le mois de ramadan est une période clé pour DSO. « La semaine dernière encore nous étions 45 à travailler pour livrer une très grosse commande de 500 000 pâtisseries. » Comble du raffinement, les gâteaux sucrés sont tous faits à la main. Comme à la maison. •

http://www.lavoixdunord.fr/

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Signature d'un accord Bretagne-Malaisie : vers la création du premier corridor Halal au monde

De notre correspondant : Ronan Le Flécher
Publié le 7/10/09

PARIS — « It isn’t the French flag, but the Brittany flag », lance Alain Glon à l’adresse des officiels réunis le 7 octobre au Four Seasons George V à la cérémonie de signature d’un memorandum d’accord entre la Malaisie et la Bretagne. Rires amusés ou complices des participants lorsque le président du groupe Glon et de l’Institut de Locarn déplie le gwen ha du au nez et à la barbe d’Hervé Novelli, secrétaire d’État française au commerce et aux PME. Le Premier Ministre de Malaisie, Dato’Sri Mohd Najib Tun Razak, qui vient de faire son entrée majestueuse devant une salle debout se saisit de l’emblême breton le temps d’une photo.
DrapeauMalaisie
Le drapeau breton était donc de sortie dans l’un des salons du palace qui accueillait une délégation bretonne qui était menée par Alain Glon et comprenait son fils Benoît, le président de Produit en Bretagne Jakez Bernard et d’un représentant de l’Institut de Locarn Jean-Paul Moisan. Au premier rang, on reconnaît Jospeh Le Bihan tiré à quatre épingles. Le père du think-tank armoricain boit du petit lait en ce jour de la signature d’un memorandum d’accord entre la société malaise HDC et Benefiq, représentant officiel en Asie du groupe Glon en vue d’un partenariat stratégique dans le secteur de la nourriture halal. ■

http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=16295&title=Signature%20d%27un%20accord%20Bretagne-Malaisie%20:%20vers%20la%20cr%C3%A9ation%20du%20premier%20corridor%20Halal%20au%20monde

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La grande distribution a l'appétit halal

C’est une déferlante de produits alimentaires pour les musulmans dans les étals des hypermarchés. Mais certaines enseignes n’assument pas ce positionnement.

C’est une première sur les écrans français. Aux heures de grandes écoutes, les téléspectateurs ont pu visionner sur TF1 et M6 des spots vantant les «plats cuisinés Zakia halal». La marque, issue du groupe Panzani, est la première du genre à accéder à une telle visibilité. Son concurrent, IslaDélice, s’était offert en juillet plusieurs millions d’affiches en France dont certaines sur les Champs-Elysées. Ces deux opérations marketing témoignent de ce que ce marché a changé de dimension. Rappelons que pour être halal (terme qui signifie en arabe «autorisé»), un article ne comporte ni alcool ni porc, et la viande provient d’une bête égorgée par un sacrificateur musulman, sans étourdissement préalable. Selon le cabinet de marketing Solis, le secteur affiche en 2009 un chiffre d’affaires de quatre milliards d’euros (hors restauration collective), porté par un taux de croissance annuel de plus de 10%. Par comparaison, le bio n’atteint que les 2,6 milliards d’euros. Au total, ce sont cinq millions de Français qui consomment régulièrement ces produits.
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Du foie gras et du champagne halal

Antoine Bonnel a ouvert en 2004 le premier salon «halal, ethnique et kascher». Chaque année, on y trouve toutes les tendances du moment : burgers, lasagnes, nems, yaourts, biscuits, bonbons sans gélatine de porc, foie gras et même du champagne sans alcool. Le business n’est évidemment pas étranger à cette vague : Evian a étonnamment fait certifier «halal» son eau, garantissant que ses bouteilles n’ont pas côtoyé de trop près celles d’alcools. Une précaution notamment destinée au marché malaisien.
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L'essor d'une offre halal française

Depuis quelques années, la gamme de produits alimentaires pour les musulmans se diversifie en France. Portrait de cette vague d’innovateurs.

Certes, le halal en France n’est pas nouveau. Dès les années 70 et 80, des boucheries pour musulmans sont apparues dans de nombreuses villes françaises. Mais, ces dernières années, la palette de produits s’est considérablement étoffée avec des plats cuisinés, des biscuits, des bonbons, des boissons, etc. Selon Fateh Kimouche, fondateur du portail Al-Kanz, l’émergence de ces nouvelles niches doit beaucoup au pouvoir d’achat des enfants d’immigrés, supérieur à celui de leurs aînés. «il y a aussi, chez les jeunes pratiquants ou non, une préférence affective pour ces produits qui est paradoxalement plus forte que chez leurs parents», ajoute Florence Blackler, sociologue à l’unité anthropologique de l’université Aix-Marseille. Nombre d’entrepreneurs français s’engouffrent sur ce créneau, faisant montre d’innovation. Ils structurent une offre française de halal qui ne demande qu’à conquérir de nouveaux marchés.
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Les cuisines du monde à la sauce halal

Envie de ravioles gorgonzola, de tartiflette ou d’un filet de bœuf ? Oui, mais halal : c’est le créneau du restaurant Alambra en Seine-Saint-Denis qui affiche une carte aux saveurs du monde. Le couscous et le tajine sont les grands absents des assiettes. «Nous essayons de proposer toutes les cuisines, sauf celle du Maghreb», indique, un brin provocateur, Nabil Djedjik, associé. Des plats, au prix moyen de 15 euros, qui ailleurs ne sont souvent pas accessibles aux palais halal. «Ce sont des menus auxquels nous n’avons pas eu accès dans notre jeunesse et c’est un manque», explique Nabil Djedjik. Et à voir sa clientèle venir de Dreux, de Rouen ou de Mantes-la-Jolie affluer dans ce quartier déshérité, ils ne sont pas les seuls. Pour se faire connaître, les deux fondateurs se sont tournés dès 2006 vers des blogs communautaires et ont acheté des mots-clés sur Google, à l’époque peu onéreux. Afin de gagner la confiance de ses clients, l’Alambra a décroché la certification AVS (A votre service) qui est l’une des plus exigeantes. Autre atout : le restaurant change de cartes tous les six mois. Son prochain mets : les moules marinières. Sans vin blanc, bien sûr.
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Bientôt des produits wallons certifiés halal ?

Bientôt des produits wallons certifiés halal ?
La Wallonie ne s’en sort bien à l’exportation que dans les pays en développement. Parmi ceux-ci se trouvent de nombreux pays musulmans. Une « certification halal wallonne » pourrait ainsi voir le jour dans le but de séduire encore un peu plus ces marchés en expansion.patecampagne
Economie – Belgique 7:39
L’agence wallonne à l’exportation (Awex) planche sur une « certification halal » des produits wallons, annoncent ce lundi les journaux Vers l’Avenir qui précisent que si la Wallonie a vu ses ventes à l’étranger s’effondrer de près de 19% au premier trimestre, les exportations vers les pays musulmans ont, elles, progressé de 2 à 3% en moyenne.

Dans un premier temps, l’Awex va répertorier les entreprises wallonnes qui proposent des produits halal à l’exportation. Ces entreprises seront reprises dans une brochure et sur un cd-rom qui serviront de support promotionnel aux attachés commerciaux de l’Awex dans les pays potentiellement porteurs. Pour garantir la certification halal, l’Awex a l’intention de prendre contact avec l’European Islamic Halal Certification, organisme de certification basé à Bruxelles.

Le marché d’exportation des produits halal est en effet prometteur. Rien qu’au premier trimestre, et malgré la crise, les ventes wallonnes ont en effet augmenté de 441%, 199% ou encore 174% dans des pays comme l’Iran, le Koweït et le Qatar, avec une augmentation moyenne pour le Proche et le Moyen Orient de 13% !

http://www.rtlinfo.be/info/economie/mon_argent/276218/des-produits-wallons-certifies-halal

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Ramadan : les hypers en profitent

Pas question pour les grandes enseignes de passer à côté de l’évènement. Il leur rapporte beaucoup trop.
Opération promo au rayon halal, « près du rayon frais, au fond du magasin ». Dans cette grande surface nantaise, comme ailleurs, on a pris soin d’étudier soigneusement le calendrier du Ramadan. Pas question de passer à côté de l’évènement. « On ne peut pas se le permettre ! », reconnaît un directeur de grande enseigne. « Cette année, pour la première fois, on a même sorti un catalogue spécial ! », s’enthousiasme le patron du rayon boucherie du magasin Carrefour de Saint-Herblain.
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Forte demande

Si les hyper mettent le paquet, c’est qu’ils veulent pouvoir répondre aux exigences alimentaires imposées par la religion musulmane. « Et pendant un mois, le rayon halal, c’est peut-être 10 % du chiffre réalisé sur l’ensemble de la boucherie », calcule le même responsable. L’agneau, le veau, les merguez, l’épicerie, la farine, la semoule aussi… Tout se vend. Et pas seulement pendant le mois du jeûne. Chez Carrefour, depuis trois ans, un rayon permanent a été mis en place. « Avant on négociait magasin par magasin. Maintenant, on s’engage sur les volumes, alors c’est au niveau national que ça se passe… » Et au final, bien sûr, les prix baissent et la valse des étiquettes commence.

La concurrence est rude

Au grand dam du boucher halal d’à côté. Pour ce petit commerçant, la concurrence devient franchement déloyale. Surtout par ces temps de crise. « Les gens cherchent à faire des économies, c’est bien normal. Alors vous voyez, il n’y a pas grand monde chez moi aujourd’hui », se désole-t-il. « Les grandes surfaces ont bien compris qu’il y avait un business autour du ramadan. Alors elles en profitent forcément… »

Mais un jeune homme du quartier des Dervallières franchit justement sa porte. Il vient chercher ici la garantie « d’une vraie viande halal », « la qualité aussi… » Car « après tout », dit-il, « on n’est pas vraiment sûr de ce qui nous est vendu dans les grandes surfaces… » Selon un récent sondage Ifop, sur les cinq millions de musulmans vivant en France, 70 % assurent respecter le jeûne.

http://www.presseocean.fr/actu/actu_detail_-Ramadan-les-hypers-en-profitent-_9182-1057346_actu.Htm

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La double traçabilité au service de la filière Halal

Tout au long de son parcours professionnel, Ala’a Gafouri, ingénieur agronome et créateur de plusieurs sociétés de fabrication et de distribution alimentaire, s’est investi dans le développement du marché ethnico Halal en France. Concepteur du logiciel de double traçabilité Halal « Progitrace » et fort d’une expérience de plus de 25 ans sur le marché ethnico-halal français, le groupe GHT (Groupe Halal Trade) fondé par M. Afouri apporte son savoir faire et ses prestations d’assistance technique et de conseil aux sociétés actives sur ce marché en pleine expansion.
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Système de traçabilité Progitrace et norme de traçabilité Certitrace786

En France, suite aux diverses crises alimentaires qui se sont produites, la législation s’est renforcée en matière de sécurité et d’hygiène alimentaire. L’accord interprofessionnel de 1997 a ainsi imposé pour la viande bovine française un étiquetage indiquant: l’origine de l’animal, le lieu de naissance, le lieu d’élevage, le type racial, la catégorie.

Le système de traçabilité mis en place par le groupe GHT a été choisi par le Ministère français de l’Agriculture comme «système pilote» pour la gestion des risques alimentaires. GHT a amené de grandes sociétés françaises d’abattage et de fabrication à utiliser ce système afin de contrôler leurs produits Halal et gagner la confiance de leurs clients.

GHT a mis au point un système révolutionnaire de double traçabilité (Progitrace) ainsi qu’une norme de traçabilité Halal (Certitrace786) qui, apposée au produit proposé, certifie, à la fois, le caractère Halal et la traçabilité de ce produit. Le progiciel Progitrace permet le partage des informations entre fournisseurs et clients, tout en rassurant industriel et consommateur. Ce dernier, à l’aide du numéro de lot, peut accéder, via Internet, aux informations concernant la fabrication et le contrôle du produit acheté.
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