Archive for the ‘UN PRODUCTEUR’ Category

Marché halal. Une croissance qui profite à la Bretagne

Le marché français du halal connaît une croissance annuelle de 10% et pèse à présent plus lourd que celui du bio. De quoi conforter les industriels bretons, parmi les premiers à avoir investi ce créneau.

De nouveaux rayons dans les supermarchés, des épiceries qui se spécialisent, une demande en pleine explosion… Le marché du halal (1) ne connaît plus de limites et émerge comme style de vie. De nouvelles entreprises se penchent chaque mois sur ce juteux marché qui toucherait 1,6milliard de musulmans dans le monde. La Bretagne et ses puissantes entreprises agroalimentaires ne pouvaient laisser filer le phénomène halal.

«Depuis 40 ans»

Pour un poids lourd de la volaille comme Doux, ce marché est un débouché… identifié comme tel depuis un moment: «Cela fait 40 ans qu’on s’y est mis», sourit François Le Fort, directeur industriel du groupe Doux qui exporte plus de 170.000 tonnes de viande certifiée halal chaque année vers les pays du Golfe. Dans le sillon des «gros», tout le monde s’y met: les exportations bretonnes représentent aujourd’hui 210M€ (8,16% des exportations bretonnes) vers les pays musulmans, principalement l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et la Malaisie. Consciente du phénomène, la CCI du Morbihan, en coopération avec la CCI International Bretagne organisait lundi à Lorient une conférence sur les perspectives du marché halal pour l’industrie bretonne. «Ce marché, comme celui des produits diététiques ou des produits bio, connaît une croissance extraordinaire en France avec un chiffre d’affaires de 5,5milliards d’euros (2)» dévoile Philippe Sommer, responsable du marché international à la CCI du Morbihan. Lire le reste…

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«Un hommage au monde musulman»

Renaud Malik -

Parmigiani a présenté la première horloge mécanique qui décompte le temps selon le calendrier islamique. Un bijou de technologie à 2,5 millions

Michel Parmigiani (à dr.) a présenté le prototype de son calendrier lundi à Abu Dhabi, en présence d’officiels émiriens Image © DR

Michel Parmigiani (à dr.) a présenté le prototype de son calendrier lundi à Abu Dhabi, en présence d’officiels émiriens

L’objet ne fait que 30 centimètres de haut pour 17 kilos, mais il fera date dans l’histoire de l’horlogerie. Présentée lundi à Abu Dhabi, dans les Emirats arabes unis, l’horloge conçue par le Neuchâtelois Michel Parmigiani est la première du monde à décompter le temps selon un calendrier perpétuel musulman. Coût de ce petit bijou de technologie: 2,5 millions de francs. Ce qui en fait, reconnaît son inventeur, le calendrier le plus cher et le plus complexe du monde.

Désignée comme un «hommage au monde musulman», l’horloge a exigé quatre ans de travail acharné. Quatre ans pour parvenir à créer un mécanisme capable de s’aligner sur le cycle de la lune. Car le calendrier islamique, ou hégirien, est un calendrier lunaire, rappelle Michel Parmigiani. Il compte en moyenne 11 jours de moins que notre calendrier solaire. Toute la difficulté étant de tenir compte des années communes de 354 jours et des années abondantes de 355 jours. Un vrai casse-tête.

Laïc et scientifique
Créer des objets destinés au monde musulman, et en particulier aux très riches pays du Golfe, serait-ce une nouvelle tendance dans l’horlogerie? A La Mecque, c’est un ingénieur schwytzois qui a conçu l’immense Makkah Clock, qui servira à appeler cinq fois par jour les pèlerins à la prière. «Mon calendrier n’a rien à voir avec ce monument», tranche Michel Parmigiani, qui se défend d’avoir créé un objet religieux: «C’est une pièce d’art horloger, un objet laïc et scientifique. Bien sûr, tous les calendriers ont une base religieuse. Mais le mien n’indique ni les heures de la prière ni les fêtes religieuses.»

Et, comme pour se défendre d’avoir cédé à une mode, il explique que l’idée lui est venue il y a plus de vingt-cinq ans: «En 1984, j’avais restauré une pièce d’horlogerie datant de la Renaissance, destinée à l’époque à un sultan de l’Empire ottoman. Elle possédait un calendrier lunaire, ce qui m’avait interloqué. Mais il s’agissait d’un calendrier simple, qui se déréglait chaque année. Depuis, j’ai toujours voulu relever le défi de créer un calendrier perpétuel hégirien. Les calendriers me passionnent. Ils représentent les différentes civilisations, leur histoire. A Abu Dhabi, les gens étaient d’ailleurs très étonnés de voir un Occidental s’intéresser à cette science et à cet aspect de leur vie culturelle!» Destinée à une clientèle fortunée et cultivée, l’horloge sera présentée en janvier au Salon de la haute horlogerie de Genève. Elle sera commercialisée au mois de février. Quelques exemplaires seulement seront mis sur le marché: chaque pièce nécessitant une année de travail, la maison Parmigiani Fleurier ne pourra guère en produire plus de deux par an.

La marque neuchâteloise n’exclut pas, à l’avenir, de produire aussi une version de poche, à un prix un peu plus démocratique. «L’horloge actuelle est un objet d’art, totalement atypique par son mécanisme et ses matériaux. Une version plus basique est envisageable», observe Michel Parmigiani. Et l’horloger d’ajouter qu’il songe surtout aujourd’hui à son prochain défi: commercialiser, sur le modèle de son calendrier musulman, un calendrier maya. Destiné lui aussi à une clientèle plutôt exclusive, cela va de soi.

http://www.lematin.ch/

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Aux manettes de Délices et Saveurs de l’Orient, Belker Beddiaf mitonne des petits plats halal

 Belker Beddiaf élabore, teste et commercialise des plats orientaux estampillés halal. Belker Beddiaf élabore, teste et commercialise des plats orientaux estampillés halal.

|  LE VISAGE DE L’ACTUALITÉ |

Il s’est lancé en 1997, avec pour seul bagage sa passion pour la cuisine orientale. Aujourd’hui Belker Beddiaf est à la tête de Délices et saveurs de l’Orient et emploie vingt-deux salariés dans son usine de Flers-en-Escrebieux. Le mois de ramadan est pour lui un événement important et l’activité de l’entreprisebat son plein.

PAR SARAH BINET

douai@lavoixdunord.fr PHOTOS SAMI BELLOUMI

C’est sa mère qui lui a transmis le goût de cuisiner. « Aujourd’hui, elle a 86 ans et met son tablier tous les matins », raconte Belker Beddiaf, avec un sourire tendre. Pour lui rendre ce qu’elle lui a précieusement donné, l’homme a fait de sa maman la figure de la marque majeure de son entreprise Délices et saveurs de l’Orient (DSO). Elle trône aujourd’hui fièrement sur tous les emballages des plats cuisinés de son fiston.

Sur le papier, ce natif de Libercourt, dont les parents sont d’origine algérienne, n’était pas destiné à s’aventurer dans le domaine culinaire. Après un BTS, il a d’abord travaillé dans la logistique pour une entreprise de transports. Mais ses talents de cuistot étant reconnus par son entourage, l’idée de se lancer dans le grand bouillon de la cuisine orientale a germé.

Autodidacte

En 1997, il saute le pas en créant DSO avec deux associés. Son premier rayon ? Les pâtisseries. Au départ, il est au four et au moulin. En plus de la confection des gourmandises parfumées, il faut aussi démarcher les revendeurs. Les amateurs répondent présents. La mayonnaise prend. Et DSO grandit.

Installée dans des locaux de 1 200 m² à Flers-en-Escrebieux, l’enseigne emploie maintenant vingt-deux salariés. « J’ai voulu que cette entreprise soit familiale. Trois de mes soeurs et mon beau-frère travaillent ici », explique le gérant. Les pâtisseries ne représentent plus que 5 % de l’activité totale. Belker Beddiaf a diversifié la gamme et produit maintenant des plats cuisinés estampillés halal. Couscous, tajines, et même cornets de pâtes sont vendus dans toute la France sous le nom d’Hannah Milouda et du très parlant Com’O Bled. Car la firme reste très attachée à l’aspect traditionnel de sa cuisine. Il lui est même arrivé de décliner une offre pour cause de moyens de production restreints. « Ce contrat pour un grand distributeur faisait quasiment notre chiffre d’affaire de l’année ! Mais on ne pouvait pas… », déclare celui qui ne veut pas « perdre le sens de la fabrication artisanale ».

Le mois de ramadan est une période clé pour DSO. « La semaine dernière encore nous étions 45 à travailler pour livrer une très grosse commande de 500 000 pâtisseries. » Comble du raffinement, les gâteaux sucrés sont tous faits à la main. Comme à la maison. •

http://www.lavoixdunord.fr/

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Signature d'un accord Bretagne-Malaisie : vers la création du premier corridor Halal au monde

De notre correspondant : Ronan Le Flécher
Publié le 7/10/09

PARIS — « It isn’t the French flag, but the Brittany flag », lance Alain Glon à l’adresse des officiels réunis le 7 octobre au Four Seasons George V à la cérémonie de signature d’un memorandum d’accord entre la Malaisie et la Bretagne. Rires amusés ou complices des participants lorsque le président du groupe Glon et de l’Institut de Locarn déplie le gwen ha du au nez et à la barbe d’Hervé Novelli, secrétaire d’État française au commerce et aux PME. Le Premier Ministre de Malaisie, Dato’Sri Mohd Najib Tun Razak, qui vient de faire son entrée majestueuse devant une salle debout se saisit de l’emblême breton le temps d’une photo.
DrapeauMalaisie
Le drapeau breton était donc de sortie dans l’un des salons du palace qui accueillait une délégation bretonne qui était menée par Alain Glon et comprenait son fils Benoît, le président de Produit en Bretagne Jakez Bernard et d’un représentant de l’Institut de Locarn Jean-Paul Moisan. Au premier rang, on reconnaît Jospeh Le Bihan tiré à quatre épingles. Le père du think-tank armoricain boit du petit lait en ce jour de la signature d’un memorandum d’accord entre la société malaise HDC et Benefiq, représentant officiel en Asie du groupe Glon en vue d’un partenariat stratégique dans le secteur de la nourriture halal. ■

http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=16295&title=Signature%20d%27un%20accord%20Bretagne-Malaisie%20:%20vers%20la%20cr%C3%A9ation%20du%20premier%20corridor%20Halal%20au%20monde

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La double traçabilité au service de la filière Halal

Tout au long de son parcours professionnel, Ala’a Gafouri, ingénieur agronome et créateur de plusieurs sociétés de fabrication et de distribution alimentaire, s’est investi dans le développement du marché ethnico Halal en France. Concepteur du logiciel de double traçabilité Halal « Progitrace » et fort d’une expérience de plus de 25 ans sur le marché ethnico-halal français, le groupe GHT (Groupe Halal Trade) fondé par M. Afouri apporte son savoir faire et ses prestations d’assistance technique et de conseil aux sociétés actives sur ce marché en pleine expansion.
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Système de traçabilité Progitrace et norme de traçabilité Certitrace786

En France, suite aux diverses crises alimentaires qui se sont produites, la législation s’est renforcée en matière de sécurité et d’hygiène alimentaire. L’accord interprofessionnel de 1997 a ainsi imposé pour la viande bovine française un étiquetage indiquant: l’origine de l’animal, le lieu de naissance, le lieu d’élevage, le type racial, la catégorie.

Le système de traçabilité mis en place par le groupe GHT a été choisi par le Ministère français de l’Agriculture comme «système pilote» pour la gestion des risques alimentaires. GHT a amené de grandes sociétés françaises d’abattage et de fabrication à utiliser ce système afin de contrôler leurs produits Halal et gagner la confiance de leurs clients.

GHT a mis au point un système révolutionnaire de double traçabilité (Progitrace) ainsi qu’une norme de traçabilité Halal (Certitrace786) qui, apposée au produit proposé, certifie, à la fois, le caractère Halal et la traçabilité de ce produit. Le progiciel Progitrace permet le partage des informations entre fournisseurs et clients, tout en rassurant industriel et consommateur. Ce dernier, à l’aide du numéro de lot, peut accéder, via Internet, aux informations concernant la fabrication et le contrôle du produit acheté.
Lire le reste…

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