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L’ISLAM AVAIT DÉJÀ LIBÉRÉ LA FEMME

Par  M Rafic Soormally

Si l’occident a un passé de violations systématiques des droits de la femme (et de l’homme), l’Islam n’a pas connu cela de toute son histoire.

Pourquoi l’Islam et non l’Hindouïsme ou le Christianisme, par exemple ?  Il y a une renaissance de la Croisade contre l’Islam menée cette fois-ci par une coalition juive et chrétienne à travers tout le monde occidental et de leurs Alliés sionistes et autres, et qui pousse les Musulmans à toujours être sur la défensive.  Nous avons vu la profanation du Livre Saint révélé au monde par Dieu à travers Son dernier Messager et Prophète Muhammad, paix et bénédiction sur lui, par le pasteur Terry Jones et autres.

La Croisade contre l’Islam et les Musulmans prennent des formes multiples et ont mené à l’invasion systématique des pays à majorité musulmane, la profanation de leurs lieux saints, le massacre de leurs populations, leur asservissement et le pillage de leurs richesses – la Palestine, le Cachemire, l’Algérie, la Tchétchénie, la Bosnie, l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, etc.  Et, c’est toujours suivant une campagne de diabolisation de tout ce qui est islamique, musulman ou arabe.  Les Européens veulent détruire la liberté et l’identité de la femme musulmane un prétendent vouloir la ‘libérer’ malgré elle !

Ceux et celles qui veulent vraiment savoir ce que l’Islam a apporté à la femme, il y a de cela plus de quatorze siècles, n’ont qu’à se référer aux textes de l’époque au lieu de véhiculer les mêmes clichés anti-islamiques concernant les peines « barbares » prescrites par la Shari’a islamique ou la polygynie, le traitement des femmes ou le divorce islamique tant abhorrés par l’occident et ses valets.   Donc, il ne faut pas tomber dans ce piège !

Si l’occident a un passé de violations systématiques des droits de la femme (et de l’homme), l’Islam n’a pas connu cela de toute son histoire.  L’Inquisition de l’Église catholique fut l’une des plus sanglantes de l’histoire.  D’ailleurs le monde ne connaît la situation féminine musulmane que sous la colonisation ou la néo-colonisation où le droit islamique est prohibé à tout jamais.  Il est intéressant de rappeler que la femme musulmane avait accès, entre autre, à l’enseignement alors que la femme occidentale était interdite dans les universités européennes.

La Constitution de Médine de 622 est reconnue être la toute première Constitution au monde ayant libéré la femme – toutes les femmes sous sa juridiction, en matière d’héritage, d’éducation, de divorce, de profession, de droits sociaux, de biens leur étant propres, de consentement au mariage, etc.  Mais, les droits sont aussi accompagnés de devoirs.  L’Europe ne suivra que plus de mille ans plus tard, aux 19ème et 20ème siècles.  En dépit de cela, il y a eu l’introduction du féminisme par le Baron de Rothschild dont le but était de détruire la famille.  D’autre part, Nadine de Rothschild confirme que la femme occidentale a été plutôt victime du féminisme et ne l’a jamais libérée, mais plutôt transformé en objet sexuel.

De nos jours, une autre monstruosité a été introduite dans les néo-colonies visant à pervertir la morale et connue sous le nom anodin de « genre », voulant dire LGBT, soit une normalisation et acceptation des pratiques homosexuelles, bisexuelles et travesties.  À Maurice, les promoteurs sont une certaine Loga Virahsawmy, et son époux Dev qui prétend aussi traduire le Saint Qur’ân en patois mauricien qu’il appelle vulgairement le « kreol », terme issu de l’esclavage.  Il parait que les traductions qui existent déjà dans ce patois (Nahaboo et autres) ne sont pas bonnes et que Dev Virahsawmy veut nous proposer une meilleure traduction plus « gender conscious » et plus « féministe ».

C’est une aberration que de dire que l’Islam a un « fondement féministe ».  Alors qu’il est déjà très difficile de traduire l’arabe classique en anglais ou en français, il est quasiment impossible de le traduire en patois mauricien ou en « kreol » (que personne ne semble savoir écrire correctement à Maurice) à moins que le but recherché est de satisfaire le besoin des recalés de nos institutions scolaires qu’on cherche à garder dans leur médiocrité coûte que coûte!

Il serait bon de rappeler que les patois se parlent mais ne s’écrivent pas pour former des œuvres littéraires. (Larousse des Synonymes 1971), et conséquemment on ne peut traiter ainsi un texte aussi sacré que celui du Saint Qur’ân.  C’est une insulte que d’écrire « Mahomet » au lieu de MUHAMMAD (saw) car Mahomet est l’antithèse de Muhammad.

Pourrait-on savoir si Monsieur Virahsawmy et son « équipe » ont les qualifications linguistiques requises (grec, araméen, syriaque, latin ou même arabe) pour « avoir traduit le Nouveau Testament en kreol », de quel « Nouveau Testament » s’agit-il, et basé sur quelles anciens manuscrits !  Ou bien, s’agit-il d’une traduction d’une traduction d’une autre traduction ?  Pour maintenant prétendre traduire le Saint Qur’ân en un parlé « kreol », il serait bon de savoir aussi si le prétendant en question connaît l’arabe classique aussi !  Il faudra surtout qu’on se méfie de sa traduction s’il a l’intention d’y introduire des éléments féministes ou du genre LGBT !

Depuis près de quatorze siècles, l’Islam a produit des femmes célèbres en poésie, spiritualité, et en qualité de patronne des lettres.  On pourrait mentionner en tout premier lieu Aïsha bint Abu Bakr (612 – 678), l’une des épouses de Muhammad, douée d’une très grande intelligence et une érudite en matières islamiques, la poétesse et mystique Rābi’a al-‘Adawiyya al-Qaysiyya de Basra (717–801) et l’Égyptienne Umm Hani (1376-1466 ) – réf. Sheikh Hamza Yusuf Mark Hanson.  Mais, l’arrivée et l’implantation de l’église catholique romaine et des colonisateurs occidentales vont remettre en question tous les droits acquis des Musulmans, hommes et femmes.

La femme musulmane jouit d’une liberté que même des femmes occidentales leur envient et nombre d’entre elles retournent à l’Islam en dépit de toutes les campagnes de diabolisation (v. La journaliste britannique Yvonne Ridley et bien d’autres).  Des femmes de toutes les nations, confessions et types biologiques retournent à l’Islam en grand nombre.  L’Islam, en conclusion, n’a de leçons à recevoir de personne en cette matière.  Margaret Peggy Marcus, (Maryam Jamila) ex-juive ayant rejoint l’Ilsam a écrit longuement sur la femme musulmane dans « Islam versus the West » et dans « Islam and Modernism ».  D’autres experts comme le Dr Yusuf Estes et le Dr Jerald Dirks (tous deux des Chrétiens revenus à l’Islam) font régulièrement des causeries à travers le monde ou sur des chaînes de télévision islamiques (Peace TV, The Deen Show, etc.) sur le sujet des droits de la femme et de l’enfant en Islam.

http://www.defimedia.info/

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