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Articles taggués ‘banque’

Une banque qatarie rachète 15% d’Al Rifaï

source: QFIB

Qatar First Investment Bank (QFIB), une banque islamique d’investissement qatarie, a racheté 15% de la société libanaise Al Rifaï International Holding, spécialisée notamment dans la production de cacahuètes, pistaches, noix et amandes.

Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé. Elle marque cependant l’entrée de la QFIB dans l’industrie alimentaire. La présence d’Al Rifaï sur plusieurs marchés européens permettant à la banque de s’y implanter.

« Nous sommes fiers de notre partenariat avec Al Rifaï dont les performances étaient bonnes durant les dernières années », a souligné le PDG de la QFIB, Emad Mansour.

Représentée au sein du Conseil d’administration d’Al Rifaï, la banque qatarie sera impliquée dans les efforts de développement du Groupe.

Selon Euromonitor International, le marché des douceurs et des pistaches au Moyen-Orient devrait croître de 21% entre 2010 et 2014. Le chiffre d’affaires d’Al Rifaï a augmenté de 50% en 2011 et une croissance de 33% est prévue en 2012.

En 2010, Al Rifaï avait procédé à une augmentation de son capital de 15 millions de dollars à travers un placement privé d’actions dans le but de financer sa croissance au Liban et sur les marchés étrangers et investir dans de nouveaux équipements.

Au Liban, Al Rifai Roastery dispose de trois usines (deux à Mazraa et une à Sofar). Depuis 1997, une joint-venture libano-koweïtienne créée au Koweït couvre la demande des pays du Golfe et depuis 2008 Al Rifai Roastery produit des cacahuètes et des graines de toutes sortes à partir de ses unités industrielles implantées sur 10.000 m2 à Helsingborg, en Suède.

http://www.lecommercedulevant.com/

La banque islamique arrive en France

 

L’islam interdit scrupuleusement l’usure, la spéculation mais également le hasard .

Conséquemment, pour rester dans la légitimité islamique, les offices financiers ont mis en place des règlements compatibles dont la Moudaraba ou la Moucharaka entre autre. La banque islamique peut alors vendre ou louer des bienfaits qu’elle aura par le passé capté, cela prend l’aspect des moyens de Leasing et location vente. La personne peut d’autre part se rémunérer par exemple au travers de la construction de appartements

De par le fait de son nouveau épanouissement planétaire, la banque islamiqueest communément en phase à des difficultés juridiques et de surcoûts fiscaux. C’est ainsi que des territoires comme le Luxembourg ou le Pays Bas avec la résolution d’ ne désigner que les principaux, ont adapté le droit avec la résolution d’ épurer ces difficultés et ces surcoûts. La France est encore en retard mais depuis 2010 s’y met solidement.

Le premier crédit immobilier conforme aux principes de l’islam a été lancé en France lors du Salon international mondial musulman. l’agence 570 easi est à l’origine de ce produit inédit, dès lors commercialisé par la banque marocaine Chaabi, qui avait lancé en juin les premiers comptes courant charia-compatible. La durée de ce prêt est fixée obligatoirement à dix ans cependant 570 easi assure travailler sur d’autres produits de financement immobilier de longue durée.

Bonne nouvelle également pour tous ceux qui attendent la finance islamique en France : selon une interview du directeur exécutif de la Qatar Islamic Bank, banque qui a signé un accord avec le groupe Banque Populaire Caisse d’Epargne en France, une banque islamique devrait voir le jour en France en 2012.

http://www.repandre.com

La finance islamique débarque en Tunisie !

Les banques islamiques n’attendent qu’un signe pour envahir le paysage financier tunisien. Les cachotteries médiatiques et éducatives concernant l’économie peuvent récolter ses fruits : un peuple incapable de comprendre les fondements de l’économie et de la monnaie, et par conséquent incapable de différencier une banque islamique d’une banque qui ne l’est pas, si l’affiche « banque islamique » ne lui est pas exhibée. Ainsi, la définition de l’usure s’est perdue par l’injure du temps, et les orientations politiques et idéologiques de chacun l’emportent sur sa raison. Dans ce sens, un colloque sera organisé à Sfax, à la faculté des sciences économiques et de gestion, le 22 et le 23 juin 2012, concernant la finance islamique. Mis à part la valeur scientifique d’un tel colloque, ce qui surprend c’est sa date, et les questions qui s’imposent à l’esprit concernent les orientations du colloque. Si du temps de Ben Ali des conférences ont été organisés pour discuter de ce sujet, mais plus pour « vacciner » la population contre les morsures du dragon économique islamique qu’autre chose, du temps d’Ennahdha l’on assiste à des conférences tournées vers le sens contraire, du moins c’est ce que laisse présager les thèmes qui seront traités. Des conférences concernant ce qui régit la valeur de la monnaie, cette chose si pratique et si abstraite en même temps pour nous éclaireraient bien des esprits sur la réalité des choses : La monnaie en elle-même, celle que vous tenez entre vos mains, tient sa valeur des prêts non encore remboursés de vos autres concitoyens. Tout est problème de valeur, pris dans les deux sens. L’on espère donc que dans ce colloque, on parlera des effets positifs de l’adoption de certaines règles éthiques financières, et l’on redoute que le colloque ne serve qu’à faire de la publicité à des partis économiques sinon politiques directement ou indirectement.

Mohamed Anis Abrougui

http://www.tiwinoo.com/

Le microcrédit : une invention du Sud adoptée par le Nord

28/08/2011 un commentaire

CAROLINE CABOCHE, PARIS

12.000 projets de création d’entreprise sont financés chaque année par l’ADIE, comme des salons de coiffure ou des épiceries.

Du 7 au 11 juin s’est déroulée la semaine du microcrédit en France, une alternative économique menée pour soutenir les personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique en leur permettant de créer leur entreprise et donc leur emploi.
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Sénégal: La finance sociale devient Islamique

Pour mieux démocratiser l’offre de services financiers et améliorer la qualité de vie des populations, le réseau Pamecas s’ouvre à la finance islamique. Ainsi, à travers la Mourabaha et la Mousharaka, l’institution de micro crédit interviendra dans l’habitat social, la vente de denrées, l’équipement domestique ou professionnel et la téléphonie mobile.
 
Malgré d’importants résultats, depuis son introduction au Sénégal dans les années 90, l’offre des institutions de microfinance ne satisfait pas beaucoup de Sénégalais, musulmans, dont une bonne partie est encore en marge du système financier. Pour couvrir les préoccupations de ces derniers en leur proposant des services financiers répondant à leurs attentes, le Partenariat pour la mobilisation de l’épargne et du crédit au Sénégal (Pamecas) vient d’ouvrir un département de finance islamique (Defi), destiné à offrir aux foyers sénégalais, aux entreprises mais aussi aux institutions, des services financiers respectant les préceptes de l’Islam. ‘Après une quinzaine d’années d’existence, on s’est rendu compte qu’il existe des personnes qui rechignent à venir nous voir parce que nos produits ne sont pas conformes à leurs exigences islamiques.C’est pourquoi, nous avons aménagé un département qui répondrait à ces exigences’, déclare Mamadou Touré, directeur général de Pamecas. Qui soutient que son institution avait tenté une première non concluante dans cette politique de crédit en 2005 à cause de problèmes techniques puisqu’elle n’avait pas l’expertise nécessaire. ‘Il faut aussi avouer qu’il n’y avait pas la volonté politique, notamment un environnement juridique. Mais le ministre de l’Economie et des Finances nous a écrit en avril 2010 pour nous faire part d’un projet test de mise en place de la finance islamique au Sénégal et qu’il souhaitait que Pamecas y soit. Pour nous, c’était une aubaine. On a sauté sur l’occasion pour démarrer ce programme’, explique Touré pour qui la stabilisation de l’économie nationale et sous-régionale ne peut se faire sans une révision profonde des politiques de crédit. Lire la suite…

LES BANQUES PUBLIQUES FREINENT SON AVANCÉE La finance islamique sponsorisée par le MSP

L’absence d’un cadre juridique est un obstacle à l’émergence de la finance islamique en Algérie.

La finance islamique est basée sur le partage des profits et pertes selon les organisateurs de la «journée parlementaire» animée hier au siège de l’APN. Nacer Hideur, secrétaire général de la Banque El Baraka a indiqué dans son intervention que la pratique de la finance islamique enregistre un développement conséquent à l’échelle mondiale, mais très peu connue et développée en Algérie. Cette façon de faire dans le domaine de la finance islamique connaît une convergence à l’échelle mondiale. La différence qui existe entre la finance conventionnelle et le système bancaire islamique, réside dans les formes d’application a expliqué Hideur Nacer, spécialiste dans la finance islamique.
Présent sur le marché bancaire algérien depuis 20 ans, la finance islamique engendre un taux d’adhésion de 1,5% de clients. Lire la suite…